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Voyages Virtuels

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kenavo
Zen littéraire



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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Jeu 12 Juin 2008 - 15:08

J'avais peur?? Non.. pas possible!!

drunken Sigtuna - MERCI!
Ta contribution est extra.. je suis contente que tu t'es lancé cheers
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kenavo
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Ven 13 Juin 2008 - 21:39

aime Il y a des destinations qu'on aime plus que d'autres..
La Route 66 est une de ces destinations que je ne peux pas expliquer - mais elle ne me laisse pas indifférente.. c'est probablement surtout le mythe, mais je voudrais vraiment la parcourir un de ces jours...
Jusqu'à ce moment - je fait le voyage virtuellement.



Et ceci surtout à cause d'un article d'Evene.fr:

Citation:
L'échappée belle
ROUTE 66



Parmi les routes mythiques qui traversent l'histoire des Etats-Unis, il y en a une, The mother road, qui a tracé ses sillons au plus profond de l'imaginaire américain. Pendant plus de cinquante ans, la route 66 a étalé ses kilomètres de bitume à travers huit Etats et trois fuseaux horaires. De Chicago à Los Angeles, elle suivait la course du soleil et creusait l'Amérique profonde. Aujourd'hui morcelée, presque oubliée, elle n'en reste pas moins une légende.
La suite: ICI




et cette fois-ci on met aussi de la musique pour faire ce voyage drunken Nat King Cole - (Get your kicks on) Route 66



study un livre que je n'ai jamais su terminer




Et si on ne peut y aller tout de suite - les images se trouvent aussi ici (à côté d'une superbe histoire)


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aériale
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Sam 14 Juin 2008 - 10:00

kenavo a écrit:
Invitation

à tous les Parfumés

pour participer à ce fil

Comme je le disais à Kenavo j'adore ce fil et je ne manque jamais son détour!
Mais il demande une certaine recherche pour l'alimenter (bravo à tous deux ...Sigtuna récemment) et du temps pour poster .
Donc dès que je peux je saute sur vos vols ...Attendez moi!

woohoo
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J'adore parler de rien, c'est le seul domaine où j'ai de vagues connaissances.
-Oscar Wilde-
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kenavo
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Jeu 26 Juin 2008 - 17:56

En attendant Aériale qui voyage toujours un peu partout dans le monde - hier l'Argentine, aujourd'hui le Luberon.. je propose de vous emmener à New York Wink


En feuilleton le livre de Nathalie de Saint Phalle, je ne m’imaginais pas de retrouver Nathaniel West – mais il y est !!
Et puisqu’il son fil se trouve chez les Parfumés – ICI – il mérite aussi un petit voyage



New York – Sutton Hotel (disparu)




Citation:
Nathaniel West, avant de se tuer accidentellement en 1940, au retour de son voyage de noces, fut l’auteur, pendant sa brève carrière de gérant du Sutton Hotel, de romans absurdes, nihilistes et empreintes d’un humour noir surréaliste que sa mort, à l’âge de trente-sept ans, a impeccablement conclus. Tandis qu’il écrivait Miss Lonelyhearts, il offrait gratuitement les chambres de l’hôtel restées libres à d’autres écrivains. Parmi eux, Dashiell Hammet qui venait de jeter par les fenêtres tout l’argent gagné grâce au Faucon maltais en s’étant installé dans l’hôtel le plus cher. Il était arrivé avec Lillian Hellman, pour finir son dernier livre, The Thin Man. Pendant qu’il enfermé dans sa chambres, Nathaniel West et Lillian Hellman ouvraient et lisaient avec délectation toutes les lettres des clients et des invités, lecture qui nourrirait sa satire de la société américaine.



Une biographie de se Monsieur serait certainement intéressante sourire
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aériale
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Ven 27 Juin 2008 - 23:01

kenavo a écrit:
En attendant Aériale qui voyage toujours un peu partout dans le monde - hier l'Argentine, aujourd'hui le Luberon.. je propose de vous emmener à New York

Tu as raison de ne pas m'attendre Kena honte
j'ai la doc pas loin ..il faut juste que je mette en forme innocent

Sinon merci pour le voyage à Ney York et pour les anecdotes concernant Nathaniel West...
Un nom à retenir et une vie hors norme il semblerait!
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kenavo
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Ven 27 Juin 2008 - 23:08

aériale a écrit:
Tu as raison de ne pas m'attendre Kena honte
j'ai la doc pas loin ..il faut juste que je mette en forme innocent
surtout pas de stress Very Happy puisque je veux qu'on va alimenter ce fil encore pendant les aaaaannées à venir Cool tu as tout ton temps....
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bix229
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MessageSujet: Voyages virtuels   Ven 27 Juin 2008 - 23:09

Oui Aériale, un écrivain à lire et à découvrir, mais sa vie ne fut pas vraiment hors norme et il mourut banalement et prématurément dans
un accident...pale
colibri
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coline
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 2 Juil 2008 - 0:18

Un petit voyage...Pas loin...Paris...Le Grand Palais...Embarquez!... Very Happy
C'EST PAR ICI!
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« Parfois on rêve de recevoir un beau mensonge, des paroles dont on dit qu’elles sont dictées par l’amour. Dans l’instant on pleure dans les bras de personne, éperdument. » (Marie Cosnay, Adèle la scène perdue)
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kenavo
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 2 Juil 2008 - 0:25

aime Merci Coline aime
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sigtuna
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 2 Juil 2008 - 11:57

kenavo a écrit:
aime Merci Coline aime

content enthousiaste
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kenavo
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Jeu 17 Juil 2008 - 18:57


South Carolina Morning, 1955


High Noon, 1949

Regarder les images d’Edward Hopper me donnent parfois une sensation d’agitation. Avec cette solitude et ce calme qu’il est capable de fixer sur la toile, j'ai envie de faire un voyage.
Et surtout avec les deux images que je viens de choisir je voulais rechercher ce paysage dans la campagne en Amérique.
Mais le livre des Hôtels Littéraires n’offre rien aujourd’hui à mes besoins Very Happy

Mais je viens de trouver un Hôtel qui ressemble 3 auteurs présents chez les Parfumés.. et donc 'valable' pour un petit voyage :

Casa Marina Hotel, Key West




Citation:
En avril 1954, Tennessee Williams (ICI) n’est pas comme à son habitude parti pour « une destination inconnue », il accueille Carson McCullers (ICI) après la mort de Reeves, son mai, et Françoise Sagan (ICI) qui vient de publier Bonjour tristesse, décrit leur rencontre : « Le jour de mon arrivée, Tennessee est venu me rejoindre à l’hôtel, avec un de ses amis, Frank Merlo. J’ai aperçu derrière eux une femme très grande, en bermuda, qui me souriait. J’ai tout de suite été frappé par ses yeux, très grands, très beaux, des flaques bleues. Le regard d’un enfant – chaleureux et perdu. Elle était vraiment perdue. Elle passait ses journées dans le bateau de Tennessee ou sur la plage, sous un parasol. Elle était parfois très gaie. [...] Mais elle ne savait pas pourquoi elle était là, ni ce qu’elle y faisait.[...] De temps en temps, elle avait de brusques dépressions. Elle disait qu’elle voulait rentrer. Alors Tennessee et Frank la reconduisaient, en lui tenant la main. Ils étaient merveilleux avec elle, patients, attentifs. Comme des frères. Lorsqu’elle était couchée, ils lui parlaient longtemps, l’un après l’autre, à voix basse, pour l’apaiser. Aucun nom n’était prononcé, jamais, aucune allusion à ce qui c’était passé…. »

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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 30 Juil 2008 - 22:52

Je voulais faire après le voyage réel un petit voyage virtuel à Paris.... et evene.fr m'a aidé de trouver le lieu Wink



Echappée parisienne
JARDIN DES TUILERIES
Sophie Lebeuf pour Evene.fr - Juillet 2008

Accolé au Carrousel du Louvre, le jardin des Tuileries s'étale sur vingt-huit hectares en plein coeur de Paris. Promenade dans ce havre de verdure, témoin des tribulations de l'histoire et digne représentant des "jardins à la française".

9h00. Tout est calme sous les grands arbres. Les cars n'ont pas encore déversé leur flot de touristes. A l'abri des regards, les statues de marbres se reposent. A cette heure matinale, le temps semble arrêté. Les toits des immeubles de la rue de Rivoli n'ont plus d'âge. Tout comme ce centaure qui se reflète dans l'eau du bassin rond. Seuls s'activent les jardiniers, qui pérennisent l'harmonie des lieux. Balade parisienne.

Histoire d'un jardin, jardin de l'histoire

Il aura fallu plus de quatre siècles pour donner au jardin des Tuileries le visage qu'on lui connaît. Fruit de l'amour d'une reine, ce "fils végétal" est né au XVIe siècle. Catherine de Médicis tombe amoureuse de ce terrain vierge, pourvu d'un immense potentiel. Elle développe alors, à partir de 1564 un plan d'urbanisation et d'aménagement de cet espace vert encore à l'état de champs de courges. Dessinée par Philibert Delorme, la première esquisse s'inspire des créations arboristes des jardins italiens de la Renaissance. Il se réfère notamment aux jardins de Boboli de Florence, tant par le dessin que par le mariage des jeux d'eaux, des haies, des grottes, etc. La reine de France est sensible au charme italien, d'ailleurs son jardinier, Bernard de Carnesecchi, est florentin.

En 1664, l'illustre André Le Nôtre reprend les commandes. S'il ne modifie pas fondamentalement les travaux entrepris depuis près d'un siècle par Pierre Le Nôtre et Claude Mollet, il intensifie l'effet de symétrie entamé et inscrit le jardin dans une perspective classique par excellence avec ses pièces d'eau circulaires et octogonales, ses parterres de buis, ses terrasses et son allée centrale. Cette dernière devient l'axe majeur du jardin, sorte de colonne vertébrale où s'attachent les rampes en fer à cheval à l'ouest, ouvrant la vue vers les Champs-Elysées. Cet équilibre verdoyant inspire le jardinier André Mollet qui campe le jardin des Tuileries comme référent dans son 'Jardin de plaisir' (1651) alors largement diffusé en Europe. Le jardin se repose quelque temps avant de connaître d'importants travaux au XIXe avec l'arrivée des galeries de l'Orangerie, construite en 1853, et du Jeu de paume en 1861.
Mais ce n'est réellement qu'à la fin du XIXe siècle que le jardin adopte sa figure actuelle. Avec l'incendie du palais des Tuileries lors des événements de la Commune en 1871 et sa totale disparition en 1882, l'espace est alors réaménagé en jardins du Carrousel en 1889. C'est la naissance de la perspective singulière qui passe aujourd'hui par la pyramide de Pei, se poursuit par l'Arc de Triomphe et se termine à l'horizon dans les tours de la Défense.

Statut social

A 444 ans, le jardin des Tuileries est riche de souvenirs. Les vicissitudes de l'histoire et les grands événements populaires ont laissé leurs empreintes au coeur des allées et des bosquets : destruction du Palais au temps de la Commune, guerres successives – le jardin devint potager pendant la Seconde Guerre mondiale -, mais aussi ascension des premiers ballons à hydrogène en 1783, premier salon de l'automobile en 1898 ou encore épreuve d'épées aux Jeux olympiques de 1900. Au fil du temps, le jardin des Tuileries s'est ainsi porté garant de tout un héritage, faisant de son écrin de verdure un théâtre de joie, de folie, de misère ou d'honneur, comme cette escale du cercueil de Jean-Jacques Rousseau, recouvert d'un drap parsemé d'étoiles, qui flotta sur les eaux du bassin rond avant son entrée au Panthéon. Modifiant leur rôle au gré des époques, mais tout en conservant leur esthétisme, les Tuileries se sont tour à tour parées d'une renommée de jardin royal, puis de promenade pour aristocrates et public mondain, avant de devenir un havre de verdure ouvert à tous.

De l'architecture végétale

Premier jardin "à la française" dans la capitale, les Tuileries rompent avec l'austérité, le manque de symétrie et d'ouverture de leurs aïeux médiévaux. La Renaissance italienne est passée par là, apportant son renouvellement des sensibilités artistiques. La peinture, la littérature, l'architecture, mais également les conceptions végétales s'ouvrent vers une nouvelle appréhension, un nouvel idéal d'esthétisme, une finesse propre au style artistique transalpin. "Il est à souhaiter que les jardins soient regardés de haut en bas, soit depuis des bâtiments, soit depuis des terrasses rehaussées à l'entour des parterres", conseillait vivement Olivier de Serres dans 'Théâtre d'architecture ou Mesnage des champs' en 1600. C'est là une des exigences incontournables du jardin classique. Parallèles à l'allée centrale, les deux terrasses structurent le jardin, le délimitent et l'isolent de la ville : au nord, le long de l'avenue de Rivoli, elles remplacent depuis 1801 l'ancien manège royal. L'oeil du promeneur domine l'ordre établi des bosquets, des jeux d'eaux et du bruissement des feuilles. Figure emblématique du jardin classique, André Le Nôtre s'est appliqué à structurer le jardin royal, le parant d'une architecture digne d'un palais. En effet, les jardiniers se plaisaient à mélanger les intentions, utilisant pour les boutures et autres plates-bandes végétales, des termes plus propres aux habitats : ''salles'', ''chambres'' se mêlent habilement aux ''miroirs'' des bassins. L'esthétique et le symbolique s'incarnent alors dans l'orme et le buis, disciplinés sous la serpe du jardinier qui taille et corrige les exaltations naturelles de la nature sous son ordonnée symétrie. La nature sauvage est dressée par la main du jardinier, le créé a pris le pas sur l'inné.

Musée à ciel ouvert

Outre le foisonnement arboricole, le romantisme des pièces d'eaux et l'héritage historique des lieux, le jardin recèle de trésors. Les premières sculptures à orner ses verdures proviennent du parc royal de Marly et sont apportées par Louis XV. Il s'agit des deux statues équestres d'Antoine Coysevox, placées à l'entrée ouest du jardin, 'Renommée' au nord et 'Mercure' au sud. Le concept est lancé. Le Directoire y dépose des copies antiques, la IIIe République érige un monument à Gambetta, etc. Les personnages mythologiques envahissent le parc, comme ce 'Minotaure succombant à Thésée' d'Etienne Jules Ramey. Véritable annexe du Louvre, le jardin se fait musée, accueillant en son sein verdoyant des oeuvres de Rodin, Carpeaux, Max Ernst, Giacometti, Dubuffet ou encore Henry Moore. Dernière arrivée dans le jardin, ''maman'' de Louise Bourgeois, cette araignée haute de plusieurs mètres, faisant écho à la rétrospective donnée à l'artiste au musée du centre Pompidou. L'écrin de verdure sublime les marbres et leur offre un théâtre moins conventionnel que les habituelles salles de musées. Depuis un banc, il est possible de contempler ces figures, emplies d'histoire et de symbolisme. Une approche de l'art plus naturelle, qui déleste les oeuvres de leurs austères demeures.

Si la flore du jardin des Tuileries est variée, sa faune n'en n'est pas moins éclectique. Dès 10h00, on se promène entre dandys nostalgiques en mal de verdure, joggers s'étirant devant 'La Grande Musicienne', enfants sages poussant leur petit bateau sur les bassins ou nuées de touristes aux doigts compulsifs sur la gâchette de leur Nikon. Au milieu de ces âmes humaines, pigeons et canards se laissent bercer par les eaux, insensibles au bruit alentour. En levant les yeux, assis sous le "Grand Couvert" à l'une des buvettes, la parfaite perspective s'impose. Comme l'idée implacable que nous passons, telles des ombres dans ce jardin qui survivra bien après notre balade terrestre.

LIEN


Et puisqu'on parle -entre autre- de André Le Nôtre, j'ai pensé à cette lecture sublime que j'ai eu avec ce livre:


Erik Orsenna, Portrait d'un homme heureux : André Le Nôtre, 1613-1700
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 30 Juil 2008 - 23:29

Joli coin. Ca doit sentir aussi bon que chezles parfumés!
merçi.
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 30 Juil 2008 - 23:44

soliman a écrit:
Joli coin. Ca doit sentir aussi bon que chezles parfumés!
merçi.
Wink volontiers..
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MessageSujet: Re: Voyages Virtuels   Mer 20 Aoû 2008 - 23:44

Albergo del Purgatorio (Palazzo Marigliano), Naples



Après la lecture du livre La Porte des Enfers de Laurent Gaudé, le prochain voyage ne pouvait être que Naples.
Et qu’est ce que je dois lire chez Nathalie de Saint Phalle – c’est la ville qui est effectivement réputé pour héberger une des portes pour l’Enfer Cool

Citation:
Une fois achevé le travail qui m’y avait amenée, je décidai de rester à Naples et d’y ouvrir un « purgatoire » près d’une ancienne porte des enfers.
[…]
Le « Purgatoire » serait donc une sorte de cercle ouvert à chacun de ses membres, tous ceux qu’il aurait rencontrés lors de perpétuels voyages. Parmi les deux cents et quelques membres « fondateurs », John Giorno, Bernard Heidsieck, Harry Mathews, Jean-Jacques Lebel, Julien Blaine et bien d’autres. Le résultat es tout sauf neutre. Et à chaucn des hôtes de passage de le peupler ou non de fantômes personnels. Peu d’entre nous méritant d’aller directement passer l’éternité en enfer ou au paradis, un séjour plus ou moins bref au purgatoire est une sorte de passage obligea, une loi très commune. En outre, et c’est plutôt rassurant, on n’en ressort que vers le haut, jamais vers le bas. Y pénétrer c’est donc échapper à l’enfer, en espérant le paradis des jours meilleurs. Un programme plein d’espoir.



Et donc le livre qui ‘va avec’ ce voyage…
mais là il n’y a pas d’auberge du purgatoire – on passe en direct en enfer diablotin



j'en parle ICI
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