La famille Lament :
Nous suivons les péripéties d’une famille au gré de leurs aventures et de leurs voyages dans les années 60 à 70 (de l’Afrique du sud à l’Amérique en passant par Londres et le golfe persique).
Une famille qui doit affronter les regards remplis d’a priori que l’on réserve aux étrangers pas toujours bienvenus. Une famille qui alterne périodes favorables et défavorables mais avec des conséquences amplifiées par les énormes changements environnementaux qu’elle subit. Une famille, parfois soudée, parfois déboussolée…une narration de réalités extraordinaires…
La comparaison avec Irving ne saute pas aux yeux dans l’écriture de cet auteur, plus sobre, mais par contre elle apparaît flagrante dans le récit qui fait la place belle aux événements incongrus mais crédibles, bouleversant brutalement l’avenir ainsi que la façon de mélanger rire et larmes en permanence.
Les personnages sont attirants et changent au gré des événements, chacun rêvant à ce qui aurait pu, aurait dû se passer puis la réalité impose sa loi et chacun s’adapte ou pas…
Un livre dramatiquement comique où l’on a l’impression que l’on aurait pu s’ennuyer mais où cela n’arrive pas.
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Le chêne qui plie,
Défiant sa nature,
Montre sa force.