LA MEMOIRE DES MURS. Certaines marques ne disparaissent jamais.Récemment quittée par son mari Frédéric, Pascaline, une informaticienne de quarante ans, a enfin trouvé un petit appartement situé rue Dambre, où elle espère prendre un nouveau départ. Mais elle ressent très vite des ondes négatives dans cet appartement. Elle apprend peu de temps après, par une voisine, qu'une jeune fille y a été assassinée par un tueur en série. Les murs auraient-ils une mémoire, à laquelle Pascaline serait très sensible ? Enfant déjà, elle avait connu ce genre d'expérience. Ressentant perpétuellement un malaise entre ces murs, elle se réfugie à l'hôtel avant de trouver une nouvelle location.
Profitant de son expertise informatique, elle se renseigne sur les crimes commis par ce serial killer. Elle se rend ensuite dans chacun des immeubles, pour un dernier hommage aux jeunes filles défuntes.
Au fur et à mesure de ce périple, son passé, marqué par la perte de sa petite fille de six mois, ressurgit. Au lieu d'écouter ceux qui lui tendent la main, elle se coupe progressivement du monde et souffre en silence. Sa vie est en train de basculer, jusqu'au dénouement apocalyptique.
Ce roman se lit comme un polar, et l'écriture s'en ressent malheureusement.
A ceux qui pensaient que les murs n'ont que des oreilles, l'autre montre qu'ils ont aussi une mémoire.
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Et ce qui fait la beauté des choses, c'est notre attitude personnelle. Olivier de Kersauson