Le voilà, le fil Paley, merci Kenavo!
(et que personne ne s'avise d'y parler de Barbara Cartland, hein
)J'ai étudié Grace Paley à la fac dans le cadre d'un cours sur la nouvelle, mais comme ça remonte à plus de 15 ans, je me suis replongée dans
Enormous changes at the last minute pour rafraîchir mes souvenirs.
Je n'ai pas encore fini, mais comme à l'époque, je suis épatée par sa virtuosité dans la concision et le pouvoir d'évocation. Plutôt qu'une tranche de vie, chaque nouvelle est un vrai petit roman, un condensé de vie(s) entière(s). Avec toujours cette sorte d'humour désabusé en contrepoint de situations souvent sombres.
Je reviens en parler une fois ma lecture achevée!
La couverture de l'édition anglaise:

Eudora Welty j'ai dû lire deux-trois nouvelles d'elle, à la fac toujours, mais j'en ai gardé très peu de souvenirs (Bix, un fil ?

).
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Car ce sont bien de menus accidents qui nous font chérir un livre plutôt qu'un autre. (Roger Caillois)