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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Dim 21 Juin 2009 - 20:26 | |
| Bon, je me rends. Mais ne vous plaignez pas si vous voyez apparaître 300 nouveaux fils au mois d'août (je serai seul au bureau, les pieds dans une bassine d'eau) !!!!!!!!! _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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kenavo Zen Littéraire

Messages: 22983 Inscription le: 08/11/2007 Age: 43 Localisation: Luxembourg
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Marie Zen littéraire

Messages: 6904 Inscription le: 26/02/2007
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Dim 21 Juin 2009 - 20:31 | |
| Pourquoi a-t-il besoin d'une bassine d'eau pour créer des fils, Traversay? Bizarre..  _________________ J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible. André Comte-Sponville
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bix229 Zen littéraire

Messages: 5045 Inscription le: 24/11/2007 Localisation: Lauragais (France)
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Dim 21 Juin 2009 - 20:34 | |
| Je dirai meme LOUCHE  |
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Arabella Zen littéraire

Messages: 4182 Inscription le: 02/12/2007 Age: 47 Localisation: Paris
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
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Marie Zen littéraire

Messages: 6904 Inscription le: 26/02/2007
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Sam 18 Juil 2009 - 23:21 | |
| Papa longues jambes (Jean Negulesco, 1955).  Une exquise comédie (en grande partie musicale), riche de bons mots et de situations cocasses, dans laquelle Fred Astaire et Leslie Caron rivalisent de charme. L'argument est mince, pas grave, le technicolor est somptueux et les ballets de Roland Petit époustouflants. Deux bémols : une longueur excessive (2h10) et une mise en scène paresseuse. Negulesco n'est pas Minnelli, hélas. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Lun 20 Juil 2009 - 15:39 | |
| Le diable au corps (Claude Autant-Lara, 1947).  Scandale au moment de la parution du roman de Radiguet, nouveau scandale à la sortie du film en salles ! Autant-Lara est fidèle au livre mais un brin scolaire dans son adaptation. Moins convaincant dans la romance malgré une Micheline Presle excellente (Gérard Philipe, pas terrible) que dans la reconstitution du Paris de la fin de la guerre. Le cinéaste montre un talent d'illustrateur réel mais pas de créateur. Sans doute lui était-il difficile de s'éloigner de l'oeuvre originelle. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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Lara Sage de la littérature

Messages: 1101 Inscription le: 07/04/2009 Age: 16 Localisation: Ain
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Mer 22 Juil 2009 - 18:46 | |
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Mer 22 Juil 2009 - 19:04 | |
| Ah oui, il y a aussi un film adapté du Bal du comte d'Orgel signé Marc Allegret avec Jean-Claude Brialy. Pas vu. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Jeu 23 Juil 2009 - 10:56 | |
| Le cabotin (The entertainer, Tony Richardson, 1960).  Toutes les qualités du Free cinema britannique : vies ratées et pathétiques, humanité blessée, dialogues cinglants, fond social prégnant...Moins cynique que Les corps sauvages, ce deuxième film de Tony Richarson confirme son talent, qu'il galvaudera quelque peu par la suite. Laurence Olivier est prodigieux. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Sam 25 Juil 2009 - 18:54 | |
| Countdown (Robert Altman, 1968). Sorti en février 68 aux Etats-Unis, le film est tiré d'un roman -fort bien documenté- qui relate l'alunissage du premier homme. Une fiction placée dans l'orbite de la guerre froide puisqu'ici les soviétiques sont les premiers à poser le pied sur la lune (mais ils meurent, l'honneur est sauf). Un film correct où Altman fait son boulot sans pouvoir en faire une oeuvre personnelle. Deux ans plus tard sortait Mash, d'une toute autre envergure.  _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Lun 27 Juil 2009 - 21:49 | |
| Ordres de tuer (Anthony Asquith, 1958). Dans le Paris du début 44, un jeune soldat américain a pour mission de tuer un français suspecté de trahir la Résistance. Un excellent suspense psychologique réalisé par un cinéaste britannique pas reconnu à sa juste valeur en France. Certes, sa filmographie est inégale, mais ses adaptations de Wilde, ainsi que Pygmalion et L'ombre d'un homme lui valent à juste titre d'être considéré comme un cinéaste d'importance outre-Manche.  _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Le cinéma de traversay Mer 29 Juil 2009 - 21:20 | |
| Flammes sur l'Adriatique (Alexandre Astruc, 1968). Cette co-production franco-yougoslave est un film de commande et cela se voit. Hésitant constamment entre action et psychologie, Astruc signe un produit hybride, lesté de dialogues insipides et filmé avec les pieds. Ah, qu'il est loin l'Astruc des débuts, le sensible adaptateur d'oeuvres littéraires : Une vie, Les mauvaises rencontres, La proie pour l'ombre. Il tournera ensuite un documentaire, Sartre par lui-même, dont je demande ce qu'il vaut.  _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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