hahaha, je te rassure pour tes "trucs"
volontairement choquants ou de mauvais goût... pas forcément non plus, souvent "sous-film" va avec une catégorie... mais ce n'est pas que ça, c'est aussi le moyen (et les moyens) de faire "autre" que le gros cinéma. En matière de nul, choquant et mauvais goût, maintenant, il a de très gros budgets très respectables qui se posent là. (question de goût

)
reculer la censure non mais passer avec d'autres choses oui. ou peut être. Poue le cinéma japonais, peut être ? pour le cinéma chinois/HK, pas mal de "cat III" (leur sous films dénudés et/ou violents ou pas normaux) qui attaquent sur la peine de mort notamment.
le direct to video US, ça a eu comme un goût de liberté et malgré des budgets plus que ridicules on est loin du risible si on compare aux supers gros films. Exemple : Albert Pyun, films de traque/suspens l'air de rien efficaces et puis, dans je ne sais plus lequel de ses cyberpunks, une culturiste dans l'effort (traction très très musclée !) montrée belle, une intention dans la manière quoi... pas près de le voir au ciné je pense...
le sous film a le mérite de pouvoir passer outre les convenances du moment, même si ça lui coute le plus souvent un déguisement (assumé !).
maintenant ? ... c'est très formaté. mais la recette peut rester valable : moins d'argent, moins d'enjeux, plus de possibilités.
(je pense que ce n'est pas une légende qu'un type comme miike ai vendu des films pour ce qu'ils n'étaient pas !)
_________________
Vous savez, "Qu'importe" est une maladie qu'on ne soigne pas encore...