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 Regards d'Afrique

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coline
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MessageSujet: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 22:22

C'est le nom donné au Festival du film africain qui a lieu à Moulins tous les deux ans.
Pourquoi tous les deux ans?
Il faut savoir que le grand Festival du film africain, Le Festival Panafricain de Cinéma de Ouagadougou (FESPACO) a lieu tous les deux ans .
Le Festival de Moulins est une sorte de vitrine du FESPACO l'année où il n'a pas lieu.

Je vais faire une présentation rapide de ce que nous avons pu voir cette année.

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"Faire du théâtre c'est exorciser les démons de notre Personnage. Pourrais-je dire: si j'ai fait du théâtre, c'était pour m'éviter de jouer la comédie dans la vie."
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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 22:24

Africa Paradis


un film de Sylvestre Amoussou (Bénin)
Prix du meilleur son et du Meilleur décor au FESPACO

Dans un futur imaginaire, l’Afrique est entrée dans une ère de grande prospérité, tandis que l’Europe a sombré dans la misère et le sous - développement.

Olivier informaticien sans travail est prêt à tout pour en trouver, vit avec Pauline, institutrice elle aussi au chômage. Vu leur situation déplorable en France ils décident de tenter leur chance en Afrique où ils immigrent clandestinement.

A peine arrivés, ils sont arrêtés par la police des frontières et incarcérés dans une résidence de transit, en attendant d’être renvoyés en France. Olivier parvient seul à s’échapper.

Il commence alors une vie de clandestin, jusqu’au jour où il récupère les papiers et endosse l’identité d’un blanc tué dans un accident de voiture. Entre-temps , Pauline accepte un poste de bonne dans une famille bourgeoise africaine…


voirle trailer

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 22:34

Barakat


un film de Djamila SHAROUI (Algérie)
(avec, entre autres, Rachida Brakni, Zahir Bouzerar...)

Prix Oumarou Ganda (Meilleure première oeuvre)
Prix du meilleur scénario
Prixde la meilleure musique
Prix spécial du département de l'Allier pour la meilleure interprétation masculine pour Zahir Bouzerar)


Algérie. Les années 90.
Amel est médecin urgentiste à l'hôpital. Après le travail, elle attend Mourad, son mari journaliste. Mais elle doit emmener en urgence à l'hôpital Bilal, le petit garçon de ses voisins. Quand Amel revient, le lendemain soir, Mourad a disparu.
Et la voilà en voiture sur les routes, à la recherche d'un maquis islamiste. L'infirmière Khadidja, qui a tenu à l'accompagner, retrouve les réflexes, les ruses et les déguisements de son passé de combattante contre l'armée française. Capturées par les islamistes, les deux femmes ne doivent la vie sauve qu'à leur chef qui s'acquitte ainsi d'une dette contractée envers Khadidja pendant la première guerre d'Algérie.
Libérées, Amel et Khadidja reprennent la route. Dans la montagne, elles trouvent refuge dans la maison isolée d'un vieil homme solitaire...

Voir bande-annonce: ici

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 22:42

Code Phoenix



un film de Boubacar Diallo (Burkina Faso)

Quand un leader des Droits de l'Homme meurt carbonisé, quand le Chef d'Etat-Major des Armées attise le feu et pousse la population à manifester pour justifier son putsch, le Procureur de laRépublique est désemparé. Surtout quand la junte le révoque pour insubordination. Que peut faire alors ce civil légaliste, avec une poignée d'amis et sans armes, pour déjouer le plan machiavélique du Général Karanga?

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 23:04

Ezra


Un film de Newton Aduaka (Nigeria)

-Etalon d'Or de Yennenga (L'équivalent de la Palme d'Or à Cannes)
-Prix Spécial des Nations Unies pour la promotion d'une culture de la Tolérance et de la Paix
-Prix Spécial Plan pour les Droitsde l'Enfant


Ezra, jeune ex-soldat Sierra-Léonais, essaie tant bien que mal de retrouver des repères pour revenir à une vie normale après la guerre civile qui a ravagé son pays. Son quotidien est partagé entre un centre de réhabilitation psychologique et un tribunal de réconciliation nationale organisé sous l'égide de l'ONU. Durant le procès en réhabilitation auquel Ezra participe, il doit affronter sa soeur qui l'accuse du meurtre de leurs parents. Ezra, qui a traversé cette violente guerre civile complètement drogué et alcoolisé, ne se souvient de rien. Ezra reconnaîtra-t-il l'horreur et par ce fait, permettra-t-il à sa soeur et à sa communauté villageoise d'accéder au pardon ?

J'apporte ma note personnelle :

Sur le thème des enfants soldais, un très beau film , violent (mais sa violence est bien en-deçà de la réalité.) et très bien réalisé.
Je crois qu'il a été diffusé sur une télé (ARTE?)...mais il n'a pas été réalisé uniquement pour la télé. Le problème est l'argent nécessaire pour avoir plusieurs copies afin qu'il puisse sortir en salle.
En principe, il devrait sortir.

Ce film qui parle du conflit en Sierra Leone a été tourné au Rwanda, dans le Rwanda pacifié . Note d'espoir...

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Ven 4 Avr 2008 - 23:20

FARO, la reine des eaux


un film de Salif Traoré (Mali)

Zanga qui est un enfant adultérin retourne dans son village plusieurs années après avoir été chassé, pour découvrir qui est son père. Son arrivée coïncide avec les brusques mouvements de Faro, l'esprit du fleuve. Ces manifestations sont interprétées comme un signe de colère lié à l'arrivée du bâtard. Le film amène à découvrir sous la forme d'une chronique villageoise, une Afrique rurale confrontée à ses mutations.

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Marie
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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 7:52

Citation:
Je crois qu'il a été diffusé sur une télé (ARTE?)...mais il n'a pas été réalisé uniquement pour la télé. Le problème est l'argent nécessaire pour avoir plusieurs copies afin qu'il puisse sortir en salle

Qui finance ces films, Coline?
Et ce n'est pas le jeune homme que l'on a vu un peu partout à la télé venir raconter son parcours?

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J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
André Comte-Sponville
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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 8:21

Marie a écrit:
Citation:
Je crois qu'il a été diffusé sur une télé (ARTE?)...mais il n'a pas été réalisé uniquement pour la télé. Le problème est l'argent nécessaire pour avoir plusieurs copies afin qu'il puisse sortir en salle

Qui finance ces films, Coline?
Et ce n'est pas le jeune homme que l'on a vu un peu partout à la télé venir raconter son parcours?


Je n'ai pas vu le jeune homme dont tu parles...Et je ne sais pas tout de la production de ces films si ce n'est que les moyens sont souvent réduits et que beaucoup de films africains n'ont qu'une seule copie (mille pour Astérix, 500 je crois pour Les ch'tits, jevérifierai).
Nous avons reçu plusieurs fois des réalisateurs qui arrivaient avec leur unique copie sous le bras pour notre festival.
Une des copies cette année était endommagée pendant les premières minutes mais il n'y en avait pas d'autres...
Les films sont souvent produits par des chaînes de télévision.

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 13:16

Djanta
de Tahirou Tasséré Ouédraogo (Burkina Faso)





-Prix des Nations Unies pour la promotion des Droits de la femme
-Prix spécial du département de l'Allier de la meilleure interprétation féminine pour Blandine Yameogo


Elevée par un prêtre depuis son enfance, Djanta, qui est étudiante, rentre au village pour voir ses parents, sur insistance de son tuteur (Elle n'en a pas envie, elle sait bien ce qui l'attend).
En effet, toute au bonheur de retrouver sa mère et sa petite soeur, elle se retrouve confrontée à la tradition et doit épouser celui à qui elle est promise par son père depuis l'enfance.
Djanta arrive à s'enfuir du village et retourne à l'Université où elle a décidé, à travers l'écriture, d'engager un combat pour libérer la femme des mariages forcés imposés par la tradition.
Mais au village, le chantage, les menaces, la violence s'exercent sur sa mère. Sa petite soeur l'appelle au secours...

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 13:23

Daratt (saison sèche)

un film de Mahamat Saleh Haroun (Tchad)



-Etalon de bronze du Yennenga (3ième Prix à Ouagadougou)
- peix spécial de l'Union Eutopéenne
- Prix de la meilleure image


Tchad, 2006. Le gouvernement a accordé l'amnistie à tous les criminels de guerre. Atim, 16 ans, reçoit un revolver des mains de son grand-père pour aller retrouver l'homme qui a tué son père...
Atim quitte son village et part pour N'djaména, à la recherche d'un homme qu'il ne connaît même pas. Il le localise rapidement : ancien criminel de guerre, Nassara est aujourd'hui rangé, marié et patron d'une petite boulangerie...
Atim se rapproche de Nassara, lui fait croire qu'il cherche du travail et se fait embaucher par lui comme apprenti boulanger, avec la ferme intention de le tuer... Intrigué par l'attitude d'Atim à son égard, Nassara le prend sous son aile et lui apprend l'art et la manière de fabriquer du pain...
Une étrange relation se tisse bientôt entre les deux êtres. Malgré sa répugnance, Atim semble trouver chez Nassara la figure paternelle qui lui a toujours fait défaut.

Bande-Annonce: ici



J'ajoute l'article du Journal Le Monde:
Atim sort de la cour. Le village est vide, seules quelques chaussures jonchent le sol, comme après une bataille. Armé d'un revolver que lui donne son grand-père, l'adolescent quitte le village, direction N'Djamena, pour retrouver l'assassin de son père, et se substituer à une justice inexistante.
La saison sèche, c'est l'interminable stagnation dans laquelle se trouve le Tchad, comme tant d'autres pays, où les bourreaux d'antan cohabitent avec leurs anciennes victimes dans un non-dit mortifère. Une saison blanche, poussiéreuse, où le pain est dur, les enfants ont cessé de naître, où le désert gagne chaque jour du terrain. Une saison où les voix sont étouffées, la parole ne circule plus, où la sidération a pris le pas sur le dialogue. Et qui devient ici principe de mise en scène.
Séquences continues, filmées frontalement, enchaînements "cut", sans raccord. Dans des tableaux épurés, à la limite de l'abstraction, dont les motifs se renvoient des échos tout au long du film, la narration et le sens se condensent. Borné par deux scènes monochromes, blanchâtres, rugueuses, qui font penser aux toiles plâtrées d'Anselm Kiefer, le reste du film, entièrement situé dans la capitale, irradie de couleurs vives, et d'une tension palpable.
A N'Djamena, Atim retrouve vite sa proie, un homme magnifique à la barbe grise répondant au nom de Nassara. Reconverti dans la boulangerie, l'ancien tueur sans foi ni loi n'a gardé de trace de son passé qu'un petit appareil qu'il se greffe dans la gorge chaque fois qu'il veut parler, ce qui lui fait une voix rauque, dévitalisée.
CORPS NOIRS, BRILLANTS, TENDUS
Le jeune homme le rencontre un matin, alors qu'il distribue du pain aux enfants des rues, et lui oppose d'emblée une attitude provocatrice et agressive. Il rejette son aumône, exige un travail à la place. Nassara accepte, comme s'il relevait un défi, comme s'il savait que sa rédemption passait par là.
Dès lors, on ne quitte quasiment plus la cour. Comme deux félins, les deux hommes se tournent autour, se reniflent, se heurtent, s'épient. Leurs corps noirs, brillants, tendus, font exploser le bleu et le rouge des maillots de corps. Rivée à eux, la caméra les filme comme des coqs dans une arène, dans des plans rapprochés qui rappellent par moments ceux de Claire Denis, dans S'en fout la mort.
C'est toute l'histoire d'un pays qui se joue dans cette petite cour. La dialectique de la vengeance et du pardon se développe en prenant la forme d'un véritable suspense. La victime et le bourreau vont-ils s'entre-tuer ? Le pardon est-il possible ? Existe-t-il une voie médiane, qui passerait par la transmission de quelque chose d'autre que la violence ?
MISE EN SCÈNE AU CORDEAU
Entre les personnages, rien ne se dit ou presque. Tout passe par les mouvements des corps, les gestes, les regards. La psychologie n'est pas niée, mais elle se fond ici dans les forces tectoniques de l'histoire en marche. Conscient que son protégé représente une menace, bien qu'il n'en comprenne pas la nature exacte, Nassara s'y attache malgré tout comme à un enfant qu'on adopte.
Atim, lui, repousse sans cesse le moment de se servir de son arme. Toujours sur la défensive, farouche comme un guépard prêt à bondir, il accepte prudemment de recevoir ce que cet homme honni peut lui donner.
Fable morale simple, Daratt puise toute sa force dans sa mise en scène au cordeau, qui invente son langage propre, et dans laquelle chaque plan, chaque mouvement de caméra ramasse un canevas explosif d'enjeux personnels et historiques. Comme dans une tragédie dont le choeur aurait péri étouffé par la sécheresse, une dialectique entre pulsions de vie et pulsions de mort est à l'oeuvre, qui se dénouera en plein désert, dans un coup de théâtre stupéfiant.

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 13:38

Il va pleuvoir sur Conakry

un film de Cheick Fantamady Camara (Guinée)




Prix RFI Cinémadu Public au FESPACO
Prix Spécial Rurart jeune public lycéen


Bibi (Bangali Bato ou BB, 25 ans), journaliste caricaturiste et Kesso, informaticienne, s'aiment. Elle est enceinte de lui. ils forment un couple moderne. Mais le père Bibi, Karamako, Imam de Conakry, imprégné de ses convictions religieuses et gardien de la tradition ancestrale, ne veut pas d'un enfant né hors mariage. Conflit de générations et réflexions sur l'évolution des traditions, sont au menu de cette saga familale.

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Sam 5 Avr 2008 - 13:46

Pour terminer ce tour d'horizon, je vous livre une partie de l'Edito du Festival:

En 2006, le film BAMAKO permettait à un large public français de débattre dans les salles obscures autour d'une question centrale pour l'Afrique, celle de sa dette et de son traitement par l'occident. Beaucoup d'adeptes du cinéma, peu aguerris aux productions africaines, par manque de diffusions, découvraient alors un cinéma engagé et qui traitait sans détour des difficultés socio-économiques d'un continent dont on parle de moins en moins.
Les vingt films découverts lors de la compétition 2007 du Festival Panafricain de Cinéma de Ouagadougou sont pour la plupart dans cette tendance ; les cinéastes, tout en étant soucieux de la qualité de leur art, l'utilisent comme un espace d'expression et parfois même de revendications. Les thèmes de société tels que les relations inter générations, la migration vers l'occident, la place des femmes et de la religion sont présentés parfois même avec humour. La compétition comptait également plusieurs longs métrages traitant d'une question d'actualité, récurrente dans plusieurs pays de l'Afrique d'aujourd'hui : comment panser les plaies laissées par les périodes de guerre ?


(Association Ciné Bocage, Ciné Club de Vichy et Cinéma René Fallet de Dompierre)

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Mar 10 Juin 2008 - 12:48

coline a écrit:
Ezra


Un film de Newton Aduaka (Nigeria)

-Etalon d'Or de Yennenga (L'équivalent de la Palme d'Or à Cannes)
-Prix Spécial des Nations Unies pour la promotion d'une culture de la Tolérance et de la Paix
-Prix Spécial Plan pour les Droitsde l'Enfant


Ezra, jeune ex-soldat Sierra-Léonais, essaie tant bien que mal de retrouver des repères pour revenir à une vie normale après la guerre civile qui a ravagé son pays. Son quotidien est partagé entre un centre de réhabilitation psychologique et un tribunal de réconciliation nationale organisé sous l'égide de l'ONU. Durant le procès en réhabilitation auquel Ezra participe, il doit affronter sa soeur qui l'accuse du meurtre de leurs parents. Ezra, qui a traversé cette violente guerre civile complètement drogué et alcoolisé, ne se souvient de rien. Ezra reconnaîtra-t-il l'horreur et par ce fait, permettra-t-il à sa soeur et à sa communauté villageoise d'accéder au pardon ?

J'apporte ma note personnelle :

Sur le thème des enfants soldats, un très beau film , violent (mais sa violence est bien en-deçà de la réalité.) et très bien réalisé.
Je crois qu'il a été diffusé sur une télé (ARTE?)...mais il n'a pas été réalisé uniquement pour la télé. Le problème est l'argent nécessaire pour avoir plusieurs copies afin qu'il puisse sortir en salle.
En principe, il devrait sortir.

Ce film qui parle du conflit en Sierra Leone a été tourné au Rwanda, dans le Rwanda pacifié . Note d'espoir...


Sortie du film EZRA sur les écrans français (le 4 juin).

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Dernière édition par coline le Mar 10 Juin 2008 - 12:55, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Mar 10 Juin 2008 - 12:50

Vraiment pas l'esprit à aller voir ce genre de film en ce moment... pourtant ça a l'air vraiment bien...

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MessageSujet: Re: Regards d'Afrique   Mar 10 Juin 2008 - 12:54

Queenie a écrit:
Vraiment pas l'esprit à aller voir ce genre de film en ce moment... pourtant ça a l'air vraiment bien...


Je comprends...
C'est un très bon film...Je l'avais vu un peu "obligée" dans le cadre d'un Festival...
Sa violence est cependant bien en-dessous de la réalité...

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