Vu l'expo, qui se finit le 24 mai.
Il y a beaucoup de toiles (et des dessins) ; certaines paraissent dispensables, redondantes, mais sont justement là pour montrer les répétitions, notamment la période "Autopastiche de ses tableaux métaphysiques" (voir post de Ella plus haut).
La question étant de savoir pourquoi il s'est répété, sciemment, à des années d'intervalle. Manière de nier l'unicité de l'Oeuvre ou panne créatrice ? se demande le texte de l'expo.
A part ça, les portraits et autoportraits sont généralement très bien ; les places mystérieuses très intéressantes en quelques exemplaires, et moins intéressantes parvenu à la quinzième, où cela reste bien, mais
intellectuellement. Heureusement, d'autres thèmes arrivent, les chevaux, notamment.
Un aspect intéressant de l'exposition, ce sont les copies d'oeuvres de maîtres, faites par Chirico, avec sa touche personnelle.
Il y a une immense toile, un Caprice à la manière de Véronèse, qui m'a vraiment "interpellé", comme on dit. C'est une manière de pastiche, la toile doit faire quelque chose comme trois mètres de haut. "Collection particulière".
Wouah. J'imagine la baraque, elle doit être à l'avenant.
C'est assez différent du reste, ça paraît moins "réfléchi".
Les toiles viennent de collections privées, d'Italie, des Etats-Unis, etc.
C'est vraiment une occasion unique de les voir ainsi réunies.
J'y suis allé dimanche matin à l'ouverture, il y avait très peu de monde, même pas eu besoin de l'ipod pour ne pas entendre les discussions débiles.
Expo à voir, donc.
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Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde