Ilsa, She Wolf of the SS de David F. Friedman
Film culte (apparemment) du cinéma under(under)ground,
Ilsa, She Wolf of the SS est repris dans une sous-catégorie très particulière des films d'exploitation: le nazi-exploitation. Film de série Z (mais s'il y avait plus de lettre dans l'alphabet, il dépasserait probablement les Z), il ne faut pas s'attendre à du grand cinéma...
Synopsis [de moi]:
Dans un camp de concentration allemand durant la seconde guerre mondiale, Ilsa, officier SS, conduit des expériences sadiques à caractère pseudo-scientifique, certaines pour le compte du Reich, d'autre - beaucoup plus personnelles - dans le but de prouver que les femmes sont plus aptes à endurer la torture que les hommes. Un de ses passe-temps favoris: mettre des prisonniers dans son lit pour les castrer ensuite. Maîtresse incontestée du camp, elle ne rencontrera jamais de résistance jusqu'à l'arrivée d'un prisonnier américain (ben ouais, d'office qu'il était américain!)...
Bon, ne tournons pas autour du pot: ce film est une bouse monumentale. Un navet que l'on regarde pour se marrer tellement il est ridicule. Entre SM, sexe et horreur, le film cumule avec des scènes "choc" inutilement longues qui ne rattrapent bien évidemment pas le scénario. Très mal joué (ce sont des acteurs de porno, faut pas trop leur en demander hein!), avec un accent anglais à mourir de rire (dans lequel on ajoute quelques formules d'allemand ultra-cliché), une mise en scène et un montage catastrophiques, il n'est clairement pas question de regarder ce film avec sérieux.
Si quelques passages m'ont fait rire tant la nullité était flagrante, j'ai tout de même été déçu par le niveau de ce navet: je m'attendais à un navet vraiment drôle.
Bref, c'est un film culte pour un genre très très particulier, mais franchement, je le déconseille.
(ah oui, j'ai peut-être aussi été déçu parce que je voulais un film de zombies nazis, mais bon...

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nieks