Ma dernière séance :
In my country
Un peu "léger", le Boorman sur l’apartheid. Binoche et Samuel Jacksonne ne m'ont pas convaincue. La seule émotion : les premières images (images d'archives?) et les chants, la musique.
Un retour s'imposait pourtant sur l'ouvrage de la poétesse et journaliste sud-africaine (blanche)
Antje Krog, qui a couvert la commission "Vérité et réconcilliation" de 1996 à 98 :
La Douleur des mots. Edité chez Actes sud.