J'ai raté
Le cou de la girafe mais je ne regrette pas d'avoir revu
L'empreinte. Sur l'incohérence scénaristique, bien d'accord, quand on aperçoit le bébé dans les bras de sa mère à la maternité, on ne peut s'empêcher de se poser la question. Aucune ressemblance possible avec la petite fille de 7 ans. C'est d'ailleurs ce qui donne du piment au film, à savoir que les traits de la fillette réveillent l'attention de la mère sur la représentation intime qu'elle seule pourrait s'en faire.
Je n'avait même pas vu la référence Hitchcockienne en coulisse moi (quel titre à revoir?).
aeriale, tu as raison, quel retournement de situation dans le profil qu'on donne à voir de la psychologie des deux femmes, le basculement est spectaculaire.
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Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri.
(poèmes, Malcolm de Chazal)