Parfum de livres…parfum d’ailleurs

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 Le chamboule-tout littéraire

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coline
Parfum livresque


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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Lun 17 Sep 2007 - 23:55

Sophie a écrit:
J'ai lu hier un extrait de Et si c'était niais? livre se moquant de certains romanciers dont elle, et c'est particulièrement indigeste mais drôle car c'est une parodie.


C'est de qui? Very Happy

_________________
"Faire du théâtre c'est exorciser les démons de notre Personnage. Pourrais-je dire: si j'ai fait du théâtre, c'était pour m'éviter de jouer la comédie dans la vie."
(Jean Louis Barrault)
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Marie
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:00

J'avais recopié un extrait
ici




Tiens.... Cool
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Sophie
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:01

coline a écrit:
Sophie a écrit:
J'ai lu hier un extrait de Et si c'était niais? livre se moquant de certains romanciers dont elle, et c'est particulièrement indigeste mais drôle car c'est une parodie.


C'est de qui? Very Happy


Pascal Fioretto.
Printemps 2007. Alors que la rentrée littéraire approche, Christine Anxiot n'a toujours pas remis son manuscrit annuel. Son éditeur déclenche une enquête sur l'inexplicable disparition, mais les enlèvements d'écrivains continuent. Dans les milieux feutrés de l'édition s'engage alors une impitoyable chasse à l'homme de lettres... Pour réaliser ce polar plein de rebondissements, les plus grands noms de la littérature française se sont passé la plume en rédigeant chacun un chapitre : Denis-Henri Lévy, Barbés Vertigo / Christine Anxiot. Pourquoi moi ? / Fred Wargas, Tais-toi si tu veux parler / Marc Levis, Et si c'était niais ? / Mélanie Notlong, hygiène du tube (et tout le tremblement) / Pascal Servan, Ils ont touché à mes glaïeuls (Journal, tome. XXII) / Bernard Werbeux, Des fourmis et des anges / Jean d'Ormissemon (de la française Académie), C'était rudement bath' / Jean-Christophe Rangé, Les limbes pourpres du concile des loups / Frédéric Beisbéger, 64 % (Soixante-quatre pour cent)/ Anna Galvauda. Quelqu'un m'attend, c'est tout.
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Marie
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:02



Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad
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coline
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:15

Sophie a écrit:
coline a écrit:
Sophie a écrit:
J'ai lu hier un extrait de Et si c'était niais? livre se moquant de certains romanciers dont elle, et c'est particulièrement indigeste mais drôle car c'est une parodie.


C'est de qui? Very Happy


Pascal Fioretto.
Printemps 2007. Alors que la rentrée littéraire approche, Christine Anxiot n'a toujours pas remis son manuscrit annuel. Son éditeur déclenche une enquête sur l'inexplicable disparition, mais les enlèvements d'écrivains continuent. Dans les milieux feutrés de l'édition s'engage alors une impitoyable chasse à l'homme de lettres... Pour réaliser ce polar plein de rebondissements, les plus grands noms de la littérature française se sont passé la plume en rédigeant chacun un chapitre : Denis-Henri Lévy, Barbés Vertigo / Christine Anxiot. Pourquoi moi ? / Fred Wargas, Tais-toi si tu veux parler / Marc Levis, Et si c'était niais ? / Mélanie Notlong, hygiène du tube (et tout le tremblement) / Pascal Servan, Ils ont touché à mes glaïeuls (Journal, tome. XXII) / Bernard Werbeux, Des fourmis et des anges / Jean d'Ormissemon (de la française Académie), C'était rudement bath' / Jean-Christophe Rangé, Les limbes pourpres du concile des loups / Frédéric Beisbéger, 64 % (Soixante-quatre pour cent)/ Anna Galvauda. Quelqu'un m'attend, c'est tout.


laugh Merci Sophie...Je suis pliée de rire.... laugh

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coline
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:18

Marie a écrit:


Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad


Ah oui Beigbeider!...Boum! Evil or Very Mad

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coline
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:19

Et guillaume Musso!...



Boum! Evil or Very Mad

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Marie
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:30

Et encore un petit coup de Beigbeder très légèrement pastiché..

IL Y A SI LONGTEMPS...»
par Frédéric Beisbéger
Il y a si longtemps que j attends que je ne sais plus depuis combien de temps j'attends. Pourtant j'attends. Attablé au Mathis, devant un tartare de thon rouge à 23 euros. Naufragé de l'Ile aux enfants, gavé de gloubiboulga post-soixante-huit (avec de vrais morceaux de situationnisme), je patiente au bord de l'amer. Il va finir par se passer quelque chose. Une soirée rouge au Man Ray. La guerre contre les Chinois. Une épidémie de légionellose à Canal. N'importe quoi. Du lourd, si possible. Une jeune serveuse passe. Felatia, Godinella ou un nom de 3615 dans ce goût-là. Je crois que j'ai déjà couché avec elle. A Dauphine ou à «Closer» ? Pour passer le temps, je pourrais lui faire un bébé, ou tomber amoureux de ses coudes. Ou écrire un livre.
Où en suis-je de ma vie et de mon époque ? En plein after En before ? In the middle ? De temps en temps, entre deux vodkas (à 12 euros l'une), je m'envoie discrètement trois ou quatre Cocaïna 5 CH. Consolatrices petites boules blanches, fondez lentement sur ma langue, vrillez-moi infinitésimalement le cortex et donnez-moi la force nécessaire pour rester toujours bien oblique dans mes bottines (999 euros chez Loewe, place de la Madeleine, il faudrait être fou pour dépenser moins).
C'est ça, dépensons un peu, de temps en temps. Moi, j'attends devant le désert de mon tartare.
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coline
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:36

laugh J'adore...Et de qui est ce pastiche?

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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 0:41

Pastiche d'Angot trouvé sur un blog:

Comment j’ai rencontré Doc Gyneco, par Christine Angot

J’étais descendue à Brive. C’était le 3 novembre. Le 3 ou le 4, je ne sais plus. J’étais déjà fatiguée. Il y avait d’Ormesson dans le train. Ca m’avait achevée. D’Ormesson, ça ne pouvait pas être pire. J’avais eu Teresa au téléphone le matin. Teresa Cremisi. Mon éditeur. Je lui avais dit : « Je n’y vais pas ». Teresa m’avait répondu : « Tu as raison, dans ton état. » Le lendemain (il était huit heures et le train partait à midi), je la rappelais. Qu’est-ce qu’elle voulait dire, dans mon état ? Je n’avais pas dormi de la nuit. J’étais sur les nerfs, parce que je n’avais pas réussi à fermer l’œil. « Tu dormiras dans le train », me dit Léonore.

Je m’étais assise côté fenêtre, une place seule. Je n’avais pas envie de voir tous ces gens. J’étais un écrivain. J’écrivais des livres. Mais j’étais fatiguée. Toute cette fatigue. Et d’Ormesson par là-dessus. Les tartines de foie gras circulaient. Je rappelais Teresa. Elle n’était pas dans le train, elle m’aurait appelée sinon. Je laissais quand même un message. « Je vais à Brive, mais ça va mal, tu ne sais pas à quel point. Je me sens mal. Mal mal mal. Mais je ne suis dans aucun état. Justement. Justement, parce que j’écris. Donc, je suis dans un non-état. Le non-état de l’écriture. Mais ça fait mal. » Finalement, je l’embrassais. Mais j’allais mal. Et je me connaissais. Je n’allais pas aller mieux d’ici une heure ou deux. J’étais dans la pire des situations. Bloquée dans ce train, dans un non-état de non-écriture.

On arrive. Finalement, j’arrive. Et je hais cet endroit. Je hais Brive, je hais la foire de Brive. Je hais ça. Tout ce ça, je le hais. Je hais toute la foire et tout Brive. La première soirée, je me dis : Christine. Ma Christine. Je suis à mon hôtel, à une heure du cocktail. Mais je ne veux pas y aller. Je me dis que je ne vais aller nulle part, ni à Brive, ni à la Foire ni à leur pince-fesse de Foire. Teresa avait raison. J’étais en mauvais état. Je n’allais recevoir aucun prix. Finalement. En août, Teresa m’avait dit : « C’est le Goncourt dans un fauteuil. Regarde autour de toi. Tu es sûre de l’avoir. » J’avais répondu : «Ce ne sera pas un fauteuil. Un strapontin peut-être, mais pas un fauteuil. » Elle était sûre d’elle : « Fauteuil Voltaire ou fauteuil Louis XVI, c’est toujours un fauteuil. Regarde comme on t’aime. Regarde Libé. Claire Devarrieux l’a dit : le Goncourt, cette année, c’est toi qui l’auras. »

C’était vendredi, donc. Ou samedi. J’avais pris une décision : je n’allais plus pouvoir continuer comme ça. Au point de vue amour. Il y avait la littérature. C’était mon drame. Le seul drame que je pouvais vivre. Pas l’amour en plus. J’avais pris cette décision. Ca allait beaucoup mieux du coup. J’avais envie de sortir. Ils allaient tous dans cette boîte. Même d’Ormesson y allait. Au Cardinal. Il y avait ce gars. Gyneco. « Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? » Je lui dis : « J’écris. Je suis écrivain. Pas écrivaine. » Il n’avait lu aucun de mes livres. Il ne lisait aucun livre. Des livres de meufs encore moins. Alors d’écrivaines. Lui, c’était plutôt le pétard et la bière.

Ca s’était donc passé comme ça. Plutôt bien. Gentiment. Mais il fallait rentrer. Le Goncourt arrivait. Sauf que ça me dégoûtait encore plus, cette fois-ci. Cette histoire de prix. Ca me dégoûtait comme jamais. Teresa m’avait appelée pour me le dire : « Ma pauvre Christine. » Là, j’avais su. Ma Christine. Ma pauvre Christine. J’avais l’habitude. « Le Goncourt, finalement. C’est ni fauteuil ni strapontin. Mais le Flore, il est pour toi. Dans un canapé. » Le Flore, ça me désespérait. Que ce soit fauteuil ou canapé. Roche Bobois ou Louis XIII. Désespérée. C’était pire que tout. Moi, j’étais un écrivain. Je n’avais pas mérité qu’on me fasse ça. Beigbeder m’avait dit : « C’est toi ou rien ». J’aurais préféré rien.

Doc avait entamé « Pourquoi le Brésil » Ca le faisait rire. « J’y comprends rien », disait-il. Ca m’énervait déjà un peu. Bon, arrive le Flore. Le prix de Flore. Je ne voulais pas y aller. J’appelle Teresa. Messagerie. Doc me dit, on récupère le prix et on rentre lire « Pourquoi le Brésil ». Mais j’étais mal. Il ne le voyait pas. J’avais envie de tout abandonner. Même les livres. Pour la première fois, les livres. Doc me présentait dans les soirées à ses potes : «Tu connais pas, c’est une meuf écrivante. » Ca m’énervait mais c’était Doc. On part au Flore. J’étais désespérée. Il y avait l’amour, la vie, et les livres. Si on enlevait l’amour, qu’est-ce qui restait ? La vie et les livres.

Après le prix, bon. Ca allait quand même. On s’était couchés tard avec Doc. On avait dansé chez Castel. On avait dormi le lendemain. Au réveil, Doc m’avait demandé. « Mais pourquoi le Brésil ? » J’avais ri mais ri jaune. Puis j’avais écouté les messages et il y avait justement un mot de Teresa. «N’achète pas Voici. C’est un journal de merde. » Donc, je dis à Doc : « Faut acheter Voici ». Mais Doc : « Attends, je suis dans un paragraphe compliqué.» De mon livre. Donc je descends. Je sentais que j’allais passer un sale quart d’heure. Je l’achète, et je nous vois, nous. Doc et moi. Et je lis l’article. J’appelle aussitôt Teresa. « Comment ils peuvent me faire une chose pareille ? » J’en pleurais. Je n’allais pas pouvoir m’en remettre. Les photos, les ragots. Tout y passait. J’étais désespérée. Ils voulaient me tuer. Ils allaient finir par le faire. Je sentais que j’étais au début d’une longue descente. « Tiens, j’ai un pèt’ », dit Doc. Il ne comprenait rien. Il y avait l’amour, la vie, et les livres. Si on enlevait la vie, on enlevait les livres. «Passe-moi Voici », dit Doc. Il s’était mis à feuilleter le torchon en regardant les images. « Trop bonnes, ces meufs », dit-il.

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Fantaisie héroïque
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 7:43

Allez, un Evil or Very Mad pour Angot...
Je laisse le bénéfice du doute à Sollers Laughing
(par contre Beigbeder je l'aime bien Embarassed , enfin j'aime davantage sa personnalité que ses bouquins mais quand même, je ne lui jetterai rien à la gueule Razz )

_________________
Ce que j'ai souvent éprouvé plus tard, je le pressentis alors en quelque sorte, savoir : que l'on n'a pas le droit d'ouvrir un livre si l'on ne s'engage pa sà les lire tous.

[Rilke, Les cahiers de Malte Laurids Brigges]
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 9:22

pour l'instant le chamboule tout s'attaque essentiellement à des auteurs (trop) médiatisés, donc forcément un peu mégalo et en faisant parfois trop avec leur personnage.
y a t-il des auteurs qui vous ont énervé au point de les massacrer (virtuellement) et que vous n'avez jamais vus à la tv ?

_________________
Shielded from unexpected fury
Frightened survivor in my world too shy to see
Softly I spoke, softly I'm dying
Crushed by your power, by my wilingness to bleed
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 9:24

sans moi concernant Finkielkraut, je sais que le politiquement incorrect n'est pas bien vu dans notre pays si bien pensant, mais c'est pourtant ce qui fait avancer les choses.

En revanche, se faire reluire le nombril, comme le font sans cesse des Sollers (démagogue de haut vol), Angot ou Beigbeder, ça, à mon avis c'est nuisible, donc pas de jaloux : Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Le rejet des gens comme Finkielkraut qui nous mettent un peu le nez dans notre médiocrité, c'est tellement plus facile que de regarder les choses en face et de se remettre un peu en question. Seulement, à force de se dire que tout va bien, on coule Rolling Eyes
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 13:33

Hank a écrit:
sans moi concernant Finkielkraut, je sais que le politiquement incorrect n'est pas bien vu dans notre pays si bien pensant, mais c'est pourtant ce qui fait avancer les choses.

En revanche, se faire reluire le nombril, comme le font sans cesse des Sollers (démagogue de haut vol), Angot ou Beigbeder, ça, à mon avis c'est nuisible, donc pas de jaloux : Evil or Very Mad Evil or Very Mad Evil or Very Mad

Le rejet des gens comme Finkielkraut qui nous mettent un peu le nez dans notre médiocrité, c'est tellement plus facile que de regarder les choses en face et de se remettre un peu en question. Seulement, à force de se dire que tout va bien, on coule Rolling Eyes

Ouh, me lance pas avec Finkelkraut, on avait dit pas d'arguments Laughing
Je pense qu'avec les mêmes arguments (auxquels je n'ai rien à redire en soi), t'aurais pu choisir un type avec un cerveau (moi, j'argumente pas, je tarte, t'auras noté Wink)
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MessageSujet: Re: Le chamboule-tout littéraire   Mar 18 Sep 2007 - 14:03

Senhal a écrit:
Ouh, me lance pas avec Finkelkraut, on avait dit pas d'arguments Laughing
Je pense qu'avec les mêmes arguments (auxquels je n'ai rien à redire en soi), t'aurais pu choisir un type avec un cerveau (moi, j'argumente pas, je tarte, t'auras noté Wink)


je sens que le jour où on sera d'accord n'est pas encore arrivé sourire
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Le chamboule-tout littéraire

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