…qui seraient majoritairement étrangers comme de bien entendu.
Il est évident que si l’on marginalise, voire « marque » (d’une étoile ?...) un type d’individu du sceau de l’infamie, il y en aura de plus en plus qui s’extrairont des règles, ils seront alors encore plus rejetés…
Ce qu’un enfant de 5 ans dans une cour d’école comprend très vite, certains adultes ont, à priori, du mal à l’assimiler…
Pourquoi croyez vous que 50% des hommes noirs entre 18 et 25 ans aux Etats-Unis ont fait de la prison ?
Une répression systématique envers une population sans espoir et qui ne visualise pas un minimum d’équité revient à jeter de l’huile sur le feu.
Une autorité basée sur la violence ne fait que confirmer ce que pensent majoritairement les délinquants. Le pire, c’est que psychologiquement vous leur ressemblez énormément…
Cela me fait penser aux parents qui pour éduquer leurs enfants les battent !
L’autorité la plus efficace est celle basée sur le respect, l’équité et l’intérêt de chacun bien compris. Après les mesures coercitives ne sont là que pour ajuster un comportement marginal au sein d’une population. Si ce comportement se généralise, la répression systématique aggrave le problème …
A méditer :
En France 95% de la population carcérale est masculine.
L’homme en est-il pour autant 20 fois plus nuisible ou plus dangereux que la femme ? Faut-il pour autant être à priori plus dur avec eux ?
Et comme par hasard, plus l’origine sociale des parents est modestes, plus il a de « chance » de se retrouver en prison (47% des détenus ont des pères ouvriers).
Les jeunes de 18 à 25 ans représentent 29% de la population carcérale (environ 5 % de la population).
Comme la population immigrée est plus masculine, plus jeune et d’origine plus modeste que la moyenne cela agit sur les 24 % d’étrangers en prison (alors qu’ils ne représentent que 13% de la population) ; sans compter que le simple fait d’être étranger (sans titre de séjour) est en soit un motif d’incarcération…
Source : Haut Comité de la santé publique – septembre 2003
Après, si l’on considère comme étranger celui qui n’est pas comme soi, ça change tout…et ça a un nom !