Cadette d'une famille de treize enfants, Sergine Desjardins a passé son enfance sur une ferme, au Cap-à-la-Baleine, à l'est de Matane. Après avoir fondé «Les Grand(e)s Ami(e)s de Rimouski», un organisme favorisant le mieux-être des jeunes dans cette ville où elle habite maintenant, elle a complété une maîtrise en éthique, a collaboré à deux ouvrages, a rédigé un essai (Médecins et sages-femmes. Les Enjeux d'un débat qui n'en finit plus, Québec Amérique, 1993) et a écrit plus d'une centaine d'articles.source :
éditeurJ'ai découvert cette auteure québécoise, il y a un mois à peine.
Le titre de son livre est: Marie Major.
"Roman historique inspiré de la vie d'une Fille du roi dont l'époux, Antoine Roy dit Desjardins, fut assassiné."
L'auteure y décrit la vie de son ancêtre qui fut transportée par bateau comme une marchandise et qui était destinée à venir peupler la colonie. Cette femme vivra la honte même si son mari fut assassiné. Elle sera dépossédée de tout et on la bannira quasiment de la société naissante tant à Montréal, qu'à Québec.
Ce roman historique est bien documenté, avec une imposante bibliographie.
Au début, j'avoue que je n'étais pas certaine que ce livre me plairait... J'avais de la difficulté à "embarquer". Et puis, au fil des pages, je me suis laissée prendre, désirant tellement apprendre et connaître ce que pouvait être la vie de nos ancêtres vers 1660, alors qu'il y avait peu de ressources pour survivre, les Iroquois qui frappaient sans qu'on s'y attende et que le seul chemin pour se rendre de Montréal à Québec était le Fleuve Saint-Laurent.
Captivant, finalement. J'ai regretté que cette histoire s'achève.
J'aurais envie que Madame Desjardins écrive une suite. Même fantaisiste et imaginaire.
Voilà. Je vous le recommande.