
Parfum de livres…parfum d’ailleurs
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sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Jonathan Coe Sam 28 Juil 2007 - 22:12 | |
|  Le romancier Jonathan Coe, né à Birmingham en 1961, a fait ses études au Trinity College de Cambridge. Il a enseigné la poésie anglaise, a travaillé en tant que musicien professionnel (écrivant la musique pour le jazz et le cabaret). Il a également travaillé en tant que correcteur d'épreuves juridique avant de devenir un auteur et un journaliste indépendants. C'est avec son troisième roman "Testament à l'anglaise" (Prix du Meilleur livre Etranger en 1996) qu'il s'est fait connaître en France. Ce livre remporte un énorme succès. Succès confirmé avec "La maison du sommeil" qui reçu le Prix Médicis Etranger en 1998. Ces premiers ouvrages sont ensuite traduits en France : "Les nains de la mort" et "Une touche d'amour". Il a également entrepris l'écriture de biographies d'acteurs de cinéma (Humphrey Bogart et James Steward). Jonathan Coe excelle dans la satyre sociale. Romans : • 1987 - La Femme de hasard • 1989 - Une touche d'amour • 1990 - Les Nains de la mort • 1994 - Testament à l'anglaise • 1997 - La Maison du sommeil • 2001 - Bienvenue au club • 2004 - Le Cercle fermé • 2009 - La pluie, avant qu'elle tombe
Dernière édition par sentinelle le Sam 17 Jan 2009 - 20:39, édité 1 fois |
|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Sam 28 Juil 2007 - 22:15 | |
| La maison du sommeilJ'ai découvert Jonathan Coe avec ce roman. Pris un peu par hasard dans une grande surface qui soldait les livres de poches, j'ai été attirée par le titre du roman (le sommeil est un sujet qui m'inspire  ) et par le fait que l'auteur soit... anglais. Et je n'ai pas été déçue, je dirais même que j'ai fait une véritable découverte car Jonathan Coe est devenu depuis lors une valeur sûre en ce qui me concerne. Première entrée en matière réussie, j'ai enchaîné ensuite avec l'époustouflant "Testament à l'anglaise". RésuméC'est une histoire à dormir debout, une lecture à conseiller en priorité aux insomniaques car les autres, de toute façon, risquent d'y perdre le sommeil même si le cadre du roman, la propriété d'Ashdown en Angleterre, est précisément une maison de santé spécialisée dans les troubles du sommeil. Et ils sont plus complexes qu'on ne le croit, depuis la banale insomnie jusqu'à la narcolepsie qui met sur le même plan ce que l'on a vécu et ce que l'on a rêvé. Avant d'être un établissement de soins, Ashdown, cette étrange demeure perchée au bord d'une falaise à pic, fut dans les années quatre-vingt un foyer d'étudiants. Les occupants de cette étrange clinique, qu'ils soient patients ou membres du personnel, se sont déjà rencontrés au même endroit du temps où ils étaient étudiants même s'ils ne s'en souviennent pas toujours. La mise à jour de ces relations anciennes et complexes déclenche une cascade de situations originales qui brossent un tableau plein d'humour de la société dans laquelle nous vivons. |
|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Testament à l'anglaise Sam 28 Juil 2007 - 22:17 | |
| Testament à l'anglaiseLe chef-d'œuvre de Jonathan Coe ! Ce n'est qu'après l'avoir lu que j'ai su que l'auteur avait gagné le prix du Meilleur livre Etranger en 1996 avec ce roman, prix amplement mérité. L'écrivain Michael Owen se voit commander une histoire sur la famille Winshaw, dont tous les membres occupent une fonction importante dans l'Angleterre des années quatre-vingt. Jonathan va raconter l'histoire de chaque membre de cette famille déjantée en décortiquant les pires travers de la société britannique sous les années Thatcher par l'intermédiaire de chacun d'eux. Epoustouflant, s'il ne faut lire qu'un seul roman de J. Coe, ce sera celui-là ! Résumé:Tabitha Winshaw a 81 ans et elle est folle. Démence sénile ? Pas du tout. Elle a perdu l'esprit un soir de l'hiver 1942 quand son frère préféré, Godfrey, a été abattu par la DCA allemande au-dessus de Berlin. Le chagrin alors ? Ce n'est pas cela non plus. Elle est persuadée que la mort de Godfrey a été commanditée par son frère aîné, Lawrence, qu'elle déteste. Une folle dans la famille, l'aristocratie britannique en a vu d'autres. Mais voilà que Tabitha se mêle de commander à Michael Owen, un jeune homme dépressif, une histoire de la dynastie des Winshaw qui occupe tous les postes-clés dans l'Angleterre des années quatre-vingt. Il y a du jeu de massacre dans l'air d'autant que Tabitha n'est peut-être pas aussi folle qu'il y paraît. Cette cinglante satire de l'establishment, passionnante comme un polar et teintée d'un humour très british, quatrième roman d'un critique littéraire né en 1961, a valu à Jonathan Coe une renommée internationale. |
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Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Bienvenue au club Sam 28 Juil 2007 - 22:19 | |
| Bienvenue au clubJ'enchaîne avec mon troisième roman de J. Coe. L'histoire est plus intimiste mais la plume toujours virevoltante. Résumé :Trotter, Harding et Chase ont environ 15 ans et font leurs études à l'école de Birmingham. Nous sommes dans les années 1970, une période reculée où l'on n'avait pas encore de portables, où l'informatique ne régnait pas encore en maître et où les syndicats, depuis longtemps puissants, osaient parler haut et fort. C'était avant l'avènement de Mrs Thatcher. La vie de ces adolescents est riche en aventures, en espoirs et en déceptions. Ils lancent un journal, tombent amoureux, montent un orchestre de rock, se jalousent et se détestent, s'interrogent sur leurs aînés. Les parents ont d'autres préoccupations : la violence, le terrorisme de l'IRA, les grèves à l'usine de British Leyland où travaillent les pères, l'agitation sociale... Tout ce climat se reflète dans les existences des quatre jeunes héros. |
|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Le cercle fermé Sam 28 Juil 2007 - 22:22 | |
| Le cercle ferméMon quatrième roman de l'auteur. "Le cercle fermé" fait suite à « Bienvenue au club », où nous retrouvons les personnages 20 ans plus tard. Il est conseillé de lire ce premier tome auparavant même si cela n’est pas indispensable : l’auteur nous fournit un synopsis du premier tome à la fin du deuxième. « Le cercle fermé » aurait pu s’intituler « Les illusions perdues » tant la question existentielle en toile de fond de ce deuxième tome pourrait être la suivante : qu’avons-nous fait de nos 20 ans ? Le grand talent de Jonathan Coe est de combiner "la petite" et "la grande" histoire. Par l’intermédiaire de nos quadras se profile l’Angleterre désenchantée de Tony Blair, homme « de gauche » poursuivant une politique « de droite », privatisant plusieurs secteurs des services publics (scolarité, soins médicaux, chemins de fer) et s'engageant dans une guerre en Irak que personne ne soutient vraiment, à part lui, ses ministres, ses députés, les conservateurs et les américains. Roman social, politique mais également intimiste : les questions de nos quadras, qui ont bien des difficultés à assumer leurs choix de vie, font fatalement échos aux nôtres. Quel respect avons-nous témoigné envers nous-même ? Dans quelles proportions nos actes et nos choix présents sont-ils la continuité de nos espoirs d’hier ? Qu’en est-il de nos anciennes blessures mal cicatrisées ? Quels impacts ont-ils eus sur notre vie présente ? Nous a-t-il manque du courage, de l’opiniâtreté, de la persévérance ? Avons-nous abouti à ce que nous attendions de la vie ? Quelles compromissions avons-nous faites pour y parvenir ? Comment faisons-nous face à nos désillusions, nos échecs ? Que pouvons-nous en faire pour évoluer, aller de l’avant ? Que de questions que nous partageons avec eux. Nos quadragénaires ont décidé, bon gré mal gré, de boucler la boucle car, finalement, il n'est jamais trop tard pour changer ! Extrait : A propos de Steve, qui a repris contact avec son premier amour, alors qu'il est marié et père de amille. Il n'a pas osé le dire à sa femme. Benjamin : "Ecoute, dit-il, à ta place, j'éviterais de me torturer. Je sais ce que Valérie a représenté pour toi. C'était la première, hein ? Ce genre de choses, ça ne s'oublie jamais, ça ne s'efface jamais. Alors si tu as l'occasion – si tu te donnes l'occasion – de revenir sur les lieux du passé, de les revoir et de comprendre que tu n'y as plus ta place, personne ne peut te le reprocher. Tu as besoin de boucler la boucle. Comme tout le monde. Car c'est bien de ça qu'il s'agit, je crois." Résumé :L'Angleterre de Tony Blair entre dans le nouveau millénaire, et les héros de 'Bienvenue au club' dans l'âge mûr. Vingt ans après, qu'ont-ils fait de leurs idéaux de jeunesse ? N'auraient-ils d'autre choix qu'entre compromissions et immobilisme ? Seul l'affreux Paul, leur cadet, un politicien opportuniste, semble s'adapter à ces temps nouveaux et aux nouveaux cercles du pouvoir. Mais si les utopies des années soixante-dix semblent maintenant lointaines, il suffit de bien peu pour faire resurgir les fantômes du passé... Jusqu'à ce que le cercle se referme. Tout en déroulant la chronique de l'histoire immédiate du choc de la mondialisation à la guerre en Irak, Jonathan Coe fait le portrait d'une génération en proie à d'irréductibles contradictions. Impitoyable satiriste, il brosse un tableau ravageur de l'Angleterre de Tony Blair, qu'il dénonce avec la fureur vengeresse jadis réservée au thatchérisme. |
|  | | Queenie Administrateur

Messages: 9977 Inscription le: 02/02/2007 Age: 29 Localisation: -Monolithe-
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Sam 28 Juil 2007 - 23:12 | |
| j'ai lu il y a quelques temps La maison du sommeil, avec grand plaisir. Je lui reconnais une plume intéressante et des histoires bien ficelées, mais j'ai la sensation qu'il tombe parfois dans les formules de style basiques. Grosso modo, je dirai que ce livre m'a paru "trop bien huilé" et pourtant, pourtant, j'ai accroché "grave" quand je l'ai lu. Seulement, aujourd'hui il ne m'en reste pas grand chose, et je me souviens juste d'une frustration : il n'a pas pris assez le temps de s'interesser à la partie sombre de ses personnages, notamment le "savant fou", j'aurai adoré qu'il nous le décortique !! je vous met ici l'avis que j'avais mis en ligne sur mon site à l'époque : La force de ce roman vient pour beaucoup de sa construction : « Les chapitres impairs de ce roman se déroulent pour l'essentiel dans les années 1983-1984. Les chapitres pairs se déroulent pendant la deuxième quinzaine de juin 1996 » (nda). Certes, beaucoup de romans ont cette composition binaire. Mais ici, Jonathan Coe l'utilise avec brio : reliant les chapitres par des phrases tenues en suspens (une phrase s'arrête en plein milieu, et se termine au début du chapitre suivant, dix ans plus tard ou plus tôt) : un parallélisme qui s'explique par le chassé-croisé des personnages. Tous ceux qui se sont connus pendant les années 80 à Ashdown vont se retrouver autour des troubles du sommeil, autour de cette demeure. L'écrivain ne fait que narrer l'évolution de vies, d'un même point de départ, des arrivées différentes. Mais il parvient à tenir le lecteur en haleine. Il utilise beaucoup ce procédé commun aux séries télévisées : à chaque chapitre une révélation et un mystère qui ne sera révélé qu'au prochain... Jonathan Coe mène parfaitement son intrigue. Sur fond de mystère (disparition d'une personne, expériences étranges dans les sous sols de l'hôpital, folie...) il intègre une réalité troublante. Parsemé ici et là d'un comique noir et d'une critique socio-culturelle acerbe (notamment autour du cinéma), ce roman est un réel plaisir de lecture. D'autant plus que ces personnages ont une profondeur intéressante et un caractère loin d'être manichéen. |
|  | | Marie Zen littéraire

Messages: 6904 Inscription le: 26/02/2007
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Dim 29 Juil 2007 - 0:26 | |
| Merci Sentinelle!Tu me donnes envie de relire Testament à l'anglaise! J'ai lu également il y a peu de temps Le cercle fermé ,et tu poses les bonnes questions! Car si Jonathan Coe est considéré comme un auteur typiquement anglais , ce qui n'est pas faux, en particulier dans cet humour typique qui me plait tant, les problèmes qu'il aborde sont universels. Mais c'est vrai qu'en France, il y a peu d'écrivains qui abordent la société dans laquelle ils vivent, alors que les Anglais l'ont toujours fait. Et le cercle fermé?: " La gauche a largement glissé vers la droite, la droite a fait un tout petit pas vers la gauche, le cercle s'est refermé, et les autres n'ont qu'à aller se faire foutre"....... |
|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Dim 29 Juil 2007 - 20:58 | |
| Je te remercie pour cette très belle critique Queenie ! Comme toi, je ne me souviens plus en détails de la maison du sommeil, mais je me rappelle que j'avais vraiment bien accroché à l'époque. Le testament à l'anglaise est au-dessus et beaucoup plus ambitieux dans le propos et la narration. | Marie a écrit: | Mais c'est vrai qu'en France, il y a peu d'écrivains qui abordent la société dans laquelle ils vivent, alors que les Anglais l'ont toujours fait. |
Effectivement, et c'est ce que j'apprécie dans la littérature anglaise. Nous faisons partie d'un tout et la société dans laquelle nous vivons a de grandes répercutions sur notre façon d'être, de penser et d'agir. Marc Dugain, un auteur français que j'apprécie également, s'aventure dans ces eaux-là pour mon plus grand plaisir !
| Marie a écrit: | Et le cercle fermé?: " La gauche a largement glissé vers la droite, la droite a fait un tout petit pas vers la gauche, le cercle s'est refermé, et les autres n'ont qu'à aller se faire foutre"....... |
J'avais aussi noté cet extrait dans mon fichier word !
J'ai également beaucoup aimé la lettre de démission de Paul Trotter, parlementaire du parti travailliste, à Tony Blair.
"Je crois avoir acquis, depuis que j'ai décidé de démissionner, une lucidité qui me faisait curieusement défaut tant que je m'attachais à faire carrière dans l'atmosphère artificielle et confinée de Westminster. Et elle m'inspire d'emblée le sentiment croissant que notre guerre contre l'Irak est impossible à justifier. Le régime de Saddam ne représentait aucune menace imminente ou directe pour la population britannique ; il n'entretenait aucun lien avéré avec le terrorisme international ni avec les auteurs des attentats du 11 septembre ; nous avons affaibli l'autorité de l'ONU ; nous nous sommes aliéné bon nombre de nos partenaires européens ; et surtout, nous avons confirmé les pires préjugés du monde musulman concernant le mépris et l'indifférence qu'éprouveraient les Occidentaux pour ses croyances et son mode de vie. De nouvelles attaques terroristes contre l'Occident – et la Grande-Bretagne en particulier -, qui avant la guerre n'étaient que plausibles, sont désormais inévitables."
Je vais lire prochainement Les nains de la mort mais je m'attends à ce que cela soit moins bon... ce sont ses débuts et je pense que c'est à partir du Testament à l'anglaise que sa plume s'est réellement exprimée avec talent. |
|  | | Hindie Posteur en quête

Messages: 94 Inscription le: 01/12/2007 Age: 35 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Ven 7 Déc 2007 - 18:11 | |
| Je n'ai encore jamais lu cet auteur, mais je me lance dans la lecture de "La maison du sommeil" dès aujourd'hui  |
|  | | Babelle Zen littéraire

Messages: 3727 Inscription le: 14/02/2007 Localisation: FSB
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Ven 7 Déc 2007 - 19:14 | |
| J'espère que tu vas te régaler Hindie. Sous un foisonnement dramatique il y a une caricature pittoresque et amusante de certains personnages. J'ai surtout un très bon souvenir du Testament à l'anglaise. _________________ Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri. (poèmes, Malcolm de Chazal)
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|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Ven 7 Déc 2007 - 21:21 | |
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|  | | Hindie Posteur en quête

Messages: 94 Inscription le: 01/12/2007 Age: 35 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Sam 8 Déc 2007 - 11:39 | |
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|  | | jack-hubert bukowski Envolée postale

Messages: 135 Inscription le: 24/02/2008
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Dim 24 Fév 2008 - 14:23 | |
| Concernant Jonathan Coe, ce qui est intéressant, c'est qu'il faut aussi de la biographie. Il a écrit au moins deux biographies d'acteurs que je sache, Humphrey Bogart et James Stewart. Pour le moment, je n'ai toujours pas lu un seul livre littéraire de Coe, mais lu la bio de Bogart. J'ai tellement aimé son style d'écriture qui, même anglais, n'était pas sans me faire penser à Bukowski un peu. Enfin quelqu'un qui déboulonne une star du cinéma états-unien... :) |
|  | | sentinelle Zen littéraire

Messages: 5701 Inscription le: 20/07/2007 Age: 39 Localisation: Belgique
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Dim 24 Fév 2008 - 14:57 | |
| Testament à l'anglaise est pour moi son meilleur roman ! Je n'ai pas encore lu les biographies que tu cites mais je veux bien te croire lorsque tu nous dis qu'elles sont intéressantes  |
|  | | Julia Envolée postale

Messages: 125 Inscription le: 02/03/2008 Localisation: Quelque part dans l'univers
 | Sujet: Re: Jonathan Coe Dim 16 Mar 2008 - 14:29 | |
| J'ai lu " Testament à l'anglaise" et je rejoins vos avis. C'est là une brillante critique de l'époque "Tatchérienne". Mais qu'est-ce qu'ils sont odieux et sans coeur ces Winshaw (j'ai vraiment détesté Dorothy en particulier et sa fin m'a ravie ...).  |
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