A quand les bonnes nouvellestraduit de l'anglais par Isabelle Caron
Editions de Fallois
A quand les bonnes nouvelles?On se le demande, c'est vrai.. Heureusement qu'il y a Kate Atkinson, ça aide un peu. Avec un roman qui est la suite de
La souris bleue et de
Les choses s'arrangent mais ça ne va pas mieux.
Ou du moins dans lequel on croise des personnages que l'on connait déjà. Et qui n'arrêtent pas de se croiser eux aussi.
Un roman de Kate Atkinson, ça ne se raconte pas. Quand on aime- c'est mon cas- on rentre dedans, on tourne les pages, et on se demande pourquoi c'est déjà fini. Ce n'est pas définissable, comme genre, je crois, c'est une bouffée d'oxygène. Pas les histoires qu'elle raconte, qui sont souvent très dramatiques. Mais la façon dont elle les raconte. C'est à la fois féroce et tendre, drôle et plein de larmes, désabusé et plein d'espoir en certains êtres, très très simple à lire et bourré de références littéraires, c'est complètement délirant, et pourtant bien construit.
Et toujours ces petites phrases qui ponctuent, Mordicus avait noté
Tant de hamsters, si peu de temps , dans La souris bleue, ici il y en a aussi beaucoup qui donnent envie de sourire, oui, mais qui finalement ne sont pas si drôles que cela!
Maman vénérait Lady Di et déplorait fréquemment son trépas: "Partie, disait-elle en hochant la tête d'un air incrédule. Comme ça. Tout cet aérobic pour rien."La critique de Frédéric Vitoux qui aime aussi le ton ( car c'est ça, en fait, une simple manière de dire qui nous parle-ou non) de Kate Atkinson
ici
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J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
André Comte-Sponville