
Née en 1964, Ecrivain écossais de SF et de Fanstasy il est surtout reconnu dans renommé pour ces œuvres de Hard-Science et de Postcyberpunk.
Le premier Stross traduit en France était
Le bureau des atrocités. Une histoire de monstres Lovercrafitens ou il est question de thaumaturgie mathématique, d’informatique, et bien sûr de tentacules.
Puis d’autres romans paraissent, un diptyque sur la Singularité, une série de fantasy clairement inspiré des
princes d’ambre, la suite du
bureau des atrocités,
Jennifer Morgue.
Des livres plus ou moins reçut.
Toujours pas paru en France, existe pourtant
Accelerando (gagnant, entre autre, du Locus Award) et
Glasshouse (nominé pour le Hugo 2007)
Il est à noter que
Accelerando est licencié sous Créative Commons, et donc
librement disponible sur le net. Ce qui étant donné un des sujets du livre, le Whuffie se justifie. Le Whuffie est un concept emprunté à Cory Doctorow selon lequel une économie pourrait être basé sur la « confiance », par exemple si la majorité utilise Windows plutôt que Linux, c'est (entre autre) car on fait confiance à Microsoft. Ce principê pouvant s'appliqué aux humains.
Ce qui impressionne dans ce livre c'est le 'futur-shock', on a rarement vu ça depuis
Neuromancien ou la
tétralogie noire. Pour donner un exemple voilà les synopsis des trois premières histoires :
La première histoire «
Lobsters » (homards) est à propos de homards uploader, et qui cherchent un coin tranquille loin des humains. Les homards sont relativement conscients car ils forment une métastructure métacervical virtuel. On rencontre aussi le personnage Manfred un avocat qui a pour spécialité l’open-content, qui va aider les homards, .
Troubadour : On suit toujours Manfred, qui tend alors légèrement vers le post-humanisme. D’ailleurs son chat un aineko (un aibot-chat) est de plus en plus proche d’un exocortex. Son ex-femme, une avocate du copyright, cherche à l’empêcher de permettre à des licences musicales qui a eu l’occasion de breveté de tombé dans un système post-communiste.
Tourist : La dernière histoire de la première partie, raconte comment Manfred à perdu la mémoire à la suite du vol de son exocortex (sous-forme de lunette), et va rencontrer le Franklin Collective, un borganism partageant temporairement une conscience uploader.
Et là, on est encore proche de la réalité. La deuxième partie parle de routeur galactique, et de problèmes de bandes passantes pour transférer une conscience pouvant avoir atteint la singularité, et d'alien dans des sphères de Dyson (des "écosystèmes" gygantesque utilisant un soleil comme source d'énergie). Quand à la troisième partie, il y est notament question de singularité qui cannabilise le système solaire, d'une économie 2.0 utilisable par les transhumains, et d'une terraformisation de Saturne.
C’est un livre foisonnant d’idées, par toujours originales, mais compilées pour donner un tout cohérent, un peu à la
Hypérion. Rajoutons à cela le coté assez déjantè de certaines idées (les homards uploader dans le cyberspace par exemple), et on se régale. Et ça donne envie de se mettre sous Linux aussi.