J'ai lu le livre
Retour à Bagheria de Dacia Maraini pendant mes vacances.
En retrouvant les journaux intimes de sa mère, écrite pendant le séjour au Japon de 1938 à 1941 de ses parents, Dacia Maraini « rencontre » sa mère étant jeune épouse et mère.
Elle-même n’a que 3 ans lors du départ pour le Japon et donc ses propres souvenirs ne sont que très faibles.
Mais en retrouvant les écrits de sa mère, elle les complète par ses propres souvenirs, souvent possible avec le regard de l’aîné sur l’enfant qu’elle a été lors de ses années loin de l’Italie et des événements de ces années.
J’ai lu d’autres livres de Dacia Maraini – des romans. Ici il ne s’agit pas d’un roman mais bien de faits réels, elle nous montre les pensées et écrits personnelles de sa mère (il y a même le fac simili de plusieurs pages dans la deuxième partie du livre) et les complète avec des souvenirs, des événements qui sont survenu plus tard dans la vie de cette famille.
Tout cela m’a tenté à cause de Dacia Maraini et son style d’écriture que j’apprécie, et naturellement aussi à cause du fait que ce journal intime couvre des années vécus au Japon qui m’intéresse comme pays… mais je suis restée un peu sur ma faim.
Je trouvais qu’elle ne faisait qu’aligner les écrits de sa mère et en a rajoutée quelques mots.
Et d’un autre côté elle a seulement utilisé les mots de sa mère pour écrire une sorte de journal intime elle-même.
Je vais sûrement lire d’autres livres de Dacia Maraini. Celui-ci n’était pas le bon pour moi

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Celui qui se perd dans sa passion a moins perdu que celui qui a perdu sa passion.
Saint Augustin