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 littérature italienne

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Epi
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mar 28 Juil 2009 - 15:09

kenavo a écrit:
Henri Calet, L'Italie à la paresseuse
je pense que je vais devoir reprendre ce livre...

j'ai pu lire aujourd'hui dans mon journal préféré: malheureusement l'article n'est pas en ligne humeur

Citation:
L’art de voyager “dos au monde” – Henri Calet: un périple magistralement rate

En 1949, Henri Calet (1904-1956) quitte inopinément son seul amour véritable, le 14e arrondissement parisien, pour une brève escapade transalpine. Son périple est un fiasco absolu, ses notes de voyage, une pure merveille.


je veux voir ça de plus près attentif
Ah super, j'attends ton avis alors parce qu'il me tente vraiment mais je ne suis pas encore tombée sur lui.

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kenavo
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mar 28 Juil 2009 - 15:37

Epi a écrit:
Ah super, j'attends ton avis alors parce qu'il me tente vraiment mais je ne suis pas encore tombée sur lui.
je ne sais vraiment pas si je vais arriver au même avis que ma critique préférée.. preuve - j'y ai tenu pour 2 chapitres.. et maintenant il est à nouveau à côté de mes autres livres qui me fascinent plus pour les lire tout de suite.. mais bon - je vais y arriver et en dire un peu plus à la fin de ma lecture Very Happy

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Epi
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mar 28 Juil 2009 - 15:47

kenavo a écrit:
Epi a écrit:
Ah super, j'attends ton avis alors parce qu'il me tente vraiment mais je ne suis pas encore tombée sur lui.
je ne sais vraiment pas si je vais arriver au même avis que ma critique préférée.. preuve - j'y ai tenu pour 2 chapitres.. et maintenant il est à nouveau à côté de mes autres livres qui me fascinent plus pour les lire tout de suite.. mais bon - je vais y arriver et en dire un peu plus à la fin de ma lecture Very Happy
Pas grave, si je le trouve en bibliothèque, je tenterai.

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kenavo
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 29 Juil 2009 - 19:10

Epi a écrit:
Pas grave, si je le trouve en bibliothèque, je tenterai.
j'ai refais un essai.. mais là je sens que je ne vais pas arriver au bout.. j'ai l'impression de lire un guide Baedeker qu'il a prit et seulement fait quelques remarques personnelles ici et là - genre, mon copain est allé boire une café.. mais sinon? rien que des généralités.. des banalités.. pas originale, pas drôle.. un guide ennuyeux au plus haut niveau jypeurien
si je passe à côté d'un chef d'œuvre, tant pis.. mais là, plus envie (et je suis à plus de la moitié du livre)

et vous pouvez me croire - j'ai du mal à parler mauvais de livres Wink

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Arabella
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 29 Juil 2009 - 19:16

kenavo a écrit:

et vous pouvez me croire - j'ai du mal à parler mauvais de livres Wink


Nous le savons Kenavo bisous

Si j'étais toi Epi, je renoncerais Wink

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kenavo
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 29 Juil 2009 - 19:23

Very Happy
Arabella a écrit:
Si j'étais toi Epi, je renoncerais Wink
ah mais non.. je ne suis pas celle qui est Madame-sait-tout.. c'est peut être pas le bon moment pour moi, je suis insensible envers son écriture, ...
comme je l'ai dit quelques messages plus haut, ma critique littéraire préférée lui a dédicacé toute une page d'éloge.. donc.. jypeurien

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Epi
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 29 Juil 2009 - 22:00

Je suis tout de même curieuse, je le laisse donc dans ma liste et je verrais si ma nouvelle bibliothèque l'a (dès que j'aurais déménagé donc pas tout de suite)

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kenavo
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 29 Juil 2009 - 22:02

Epi a écrit:
Je suis tout de même curieuse, je le laisse donc dans ma liste
c'est ça.. et je te comprends.. si un livre me parle, je veux aussi bien le voir de plus près.. on va donc voir ce que tu en penses.. Very Happy

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Ven 31 Juil 2009 - 9:20

Voilà un livre qui pourrait me plaire - surtout qu'il s'agit de Rome aime


Marco Lodoli, Iles : Guide vagabond de Rome
Citation:
Présentation de l'éditeur
La Rome vagabonde de Lodoli n'appartient à aucun guide touristique : c'est une ville d'îlots de beauté et de poésie qui émergent d'un dimanche pluvieux, ou d'un après-midi ensoleillé, mais que seul un œil clairvoyant est capable de saisir. On pourrait ajouter mille facettes à cet autre visage de Rome: le cordonnier sans âge de la via San Martino ai Monti, le fronton de San Giovanni dei Fiorentini que les gueules-de-loup pourpres et les câpriers chevelus transformaient en jardin au printemps, la trattoria de la via Attilio Zuccagni Orlandini où l'on mange les meilleurs gnocchis du monde...


"Iles, guide vagabond de Rome", de Marco Lodoli : promenades romaines

Le Monde des Livres | 30.07.09 |
René de Ceccatty


Chaque capitale du monde mériterait un guide personnel, sentimental, poétique. Qui ne ferait pas l'impasse sur les parcours obligés - car les poètes eux-mêmes ont besoin d'abécédaires - mais qui les agrémenterait de quelques détours érudits, insolites, signés.

Marco Lodoli, romancier de talent, pointu et élégant, a partagé pendant quelques mois sa connaissance de Rome avec les lecteurs du quotidien La Repubblica. Le recueil de ces chroniques donne une vision non seulement singulière et précise, mais remarquablement utile au promeneur. Le ton est celui d'un écrivain, et l'efficacité celle d'un expert en labyrinthes.

Rome, on le sait, est un livre de pierres : on y lit l'histoire, à chaque coin de rue. On y est, malgré soi, archéologue, car les strates, antiques, médiévales, humanistes, baroques, illuministes et, hélas, mussoliniennes, y sont visibles. Il y a eu de grands poètes de la ville : depuis Giuseppe Gioachino Belli, dont Moravia disait s'être inspiré pour ses propres Nouvelles romaines, à Patrizia Cavalli, en passant par Giorgio Vigolò aux sublimes rêveries. Mais, à l'exception de Pasolini et d'Elsa Morante, il y eut peu de romanciers de la ville. Et les narrateurs privilégient plutôt les quartiers pauvres, périphériques. Marco Lodoli, lui, est totalement dépourvu de préjugés de classe : il ne hiérarchise pas les quartiers en fonction de leur population, ne chargeant pas la pauvreté d'incarner la poésie pittoresque et ne se tournant pas non plus vers les nantis qui se sont accaparés quelques zones boisées.

Tout est pour lui parlant, et c'est ce qui fait la beauté de ses promenades, qui vont d'île en île. Ainsi désigne-t-il les quartiers qu'il visite et qui se renvoient les uns aux autres. Sa connaissance profonde empêche tout didactisme. Les associations d'idées, les rapprochements inattendus servent de fil conducteur à ce rêveur érudit. Il suffit d'un olivier protégé par une grille non loin de la piazza Navona, et c'est pour Lodoli une image d'un "détenu d'exception qui ne doit avoir aucun contact avec le monde". Le romancier convoque aussitôt Edmond Dantès au château d'If ou Napoléon à Sainte-Hélène...

On est ravi de découvrir les statues du Bernin dans l'ordre inverse de celui qui est le plus habituel : avant d'arriver à la célèbre extase de sainte Thérèse de Santa-Maria-della-Vittoria, pourquoi ne pas aller se recueillir devant la pose indécente de la Bienheureuse Albertoni de San-Francesco-a-Ripa, dans le Trastevere ? Elle est moins fréquentée. L'église est plus austère. Les soubresauts voluptueux de la statue sont d'autant plus émouvants. Dans son alcôve, à la gauche du transept, elle recueille les flots de lumière qui, théâtralement, lui viennent d'une lucarne et baignent son visage indécent de plaisir. Lodoli propose même mieux, avec la "beauté pétrifiée à jamais dans la pureté du marbre" de la sainte Bibiana, entre le quartier de la gare et la piazza Vittorio. Il ne faut pas se laisser tromper par le chaos un peu prosaïque de ce quartier commerçant : il offre un de ces trésors dont Rome n'est jamais avare. Car Rome déteste l'avarice autant que l'ennui. Elle parle à qui sait entendre, montre à qui sait voir, enseigne à qui sait lire.

ACUITÉ DU REGARD

On ne s'étonnera pas que Stendhal double parfois la voix de l'écrivain. Car, bien sûr, on entre dans les musées : ainsi de la galerie du palais Barberini où nous attend Béatrice Cenci, qui a fasciné tant d'écrivains, jusqu'à Antonin Artaud et, une fois encore, Moravia. "Béatrice tourne la tête et nous salue de ce visage qui n'a que faire de sa beauté, et semble dire : je vous l'abandonne, puisque je vais mourir", écrit Lodoli.

Chez lui, l'acuité du regard vient certes de sa culture, mais aussi de son habitude d'observer : "Un bar de banlieue peut abriter un continent, un modeste magasin de fleurs ressembler à une forêt, et un mendiant jeté sur le trottoir révolter autant qu'une guerre ", note-t-il avant de décrire l'île qui se trouve au coeur de Rome, l'île Tibérine, "arrimée depuis des millénaires tel un bateau en partance ne se décidant pas à larguer les amarres, car l'eau du port qui le retient conte chaque jour une histoire nouvelle". Loin des appâts à touristes, le Monte Mario réserve une surprise : de la piazza Socrate - "qui nous rappelle que connaître la ville est une autre façon de se connaître soi-même" -, on a une vue dominante sur la ville, "qui semble se refermer sur nous comme une chambre intime et secrète".

Parfois, Marco Lodoli a aussi la dent dure. Il n'aime pas beaucoup la "Little London" de la via Flaminia, où est reconstituée une vague architecture londonienne. Et, critique plus surprenante, il n'aime pas, dans la magnifique basilique de Santa-Maria-sopra-Minerva, près du Panthéon, le Christ de Michel-Ange : "La matière n'a pas été à la hauteur, elle est restée là, à écraser l'inspiration. Et alors, mille mercis à toi, vieux Mike, si pour une fois tu as raté quelque chose, nous sommes excusables."


source

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 19 Aoû 2009 - 11:02

Le prix Premio Strega (équivalent italien du Goncourt) a été décerné pour 2009 à Tiziano Scarpa (il n'a pas -encore- de fil Wink )

peut être les adeptes de Venise connaissent son livre Venise est un poisson : Un guide


Citation:
Quatrième de couverture
Armé du scalpel - de son écriture, précise et acérée, Tiziano Scarpa part à l'attaque (ou au service ?) du rêve le plus stéréotypé qui soit : Venise, la ville, le poisson, le lieu de noces et de clapotis, infernal réservoir de banalités et de splendeurs. Il apparaît d'entrée de jeu que l'auteur ne nous entraîne pas dans une banale excursion, ni dans une navigation de tout repos sur un imaginaire à l'eau de rose. Le corps urbain qu'il décortique est de pierre et de sang, avec ses pieux déchaussés enfoncés dans la vase, sur laquelle repose, léger et coloré, le poisson mirobolant à nul autre pareil. Qui n'a pas rêvé, au moins une fois, d'aller à Venise ? Et ceux qui ont eu ce bonheur n'ont-ils pas rêvé d'en percer les mystères, d'arracher les masques, de dissiper les brumes ? Avec Tiziano Scarpa, on déambule dans l'intimité viscérale, minérale, aquatique, de la plus mirifique des cités lagunaires, dont les feux et les langueurs n'en finissent pas de brasser l'Orient et l'Occident confondus.



il a reçu le prix pour son roman Stabat Mater - rencontre entre Vivaldi et une jeune musicienne pour qui Vivaldi va composer
Ce livre parait ce mois en allemand, peut être ce prix va lui donner une chance d'être traduit aussi en français Very Happy

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Mer 19 Aoû 2009 - 22:59

kenavo a écrit:
Armé du scalpel - de son écriture, précise et acérée, Tiziano Scarpa part à l'attaque (ou au service ?) du rêve le plus stéréotypé qui soit : Venise, la ville, le poisson, le lieu de noces et de clapotis, infernal réservoir de banalités et de splendeurs. Il apparaît d'entrée de jeu que l'auteur ne nous entraîne pas dans une banale excursion, ni dans une navigation de tout repos sur un imaginaire à l'eau de rose. Le corps urbain qu'il décortique est de pierre et de sang, avec ses pieux déchaussés enfoncés dans la vase, sur laquelle repose, léger et coloré, le poisson mirobolant à nul autre pareil. Qui n'a pas rêvé, au moins une fois, d'aller à Venise ? Et ceux qui ont eu ce bonheur n'ont-ils pas rêvé d'en percer les mystères, d'arracher les masques, de dissiper les brumes ? Avec Tiziano Scarpa, on déambule dans l'intimité viscérale, minérale, aquatique, de la plus mirifique des cités lagunaires, dont les feux et les langueurs n'en finissent pas de brasser l'Orient et l'Occident confondus.
J'avais lu d'abord "avec ses vieux déchaussés enfoncés dans la vase"... intense reflexion Mais à part cela, dommage qu'il ne soit pas en français.

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Jeu 20 Aoû 2009 - 9:37

Epi a écrit:
J'avais lu d'abord "avec ses vieux déchaussés enfoncés dans la vase"... intense reflexion
Razz

Epi a écrit:
Mais à part cela, dommage qu'il ne soit pas en français.
oui.. comme je l'ai dit, j'espère que le prix va peut être changer quelque chose et lui donner un peu la cote auprès des maisons d'éditions Very Happy

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Ven 16 Oct 2009 - 19:09

Vient de paraitre : Une ame perdue de Giovanni Arpino, Belfond.

Faudra en parler d' Arpino. Il obtint le prix Strega.
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MessageSujet: Re: littérature italienne   Ven 16 Oct 2009 - 19:58

bix229 a écrit:
Vient de paraitre : Une ame perdue de Giovanni Arpino, Belfond.

Faudra en parler d' Arpino. Il obtint le prix Strega.
mais j'en ai parlé.. je lui ai même ouvert un fil - ici Very Happy

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MessageSujet: Re: littérature italienne   Ven 16 Oct 2009 - 20:38

Damned ! J' aurais du m' en douter !
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littérature italienne

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