Les herbes du cheminCe serait apparemment le dernier roman de Sôseki avant sa mort. C'est un récit plus ou moins autobiographique qui relate les liens de Kenzo, personnage principal représentant Sôseki, et Shimada, père adoptif qui demande sans cesse de l'argent à Kenzo.
Si je devais résumer les propos du livre, ça serait en un mot: l'argent. Cela parle de la situation difficile des gens à l'époque, d'emprunts et compagnie. Je mentirais si je disais que j'ai aimé ce roman. Il n'est pas à la hauteur du titre qui sous-entend une note poétique similaire à
Oreiller d'herbe (Bon forcément, il y a le mot "herbe" dans les deux... :p) Au contraire, je me suis beaucoup ennuyé. Il n'a rien à voir avec des perles comme
Oreiller d'herbe ou
Le pauvre coeur des hommes. Ce fut une lecture pénible à déconseiller si on veut découvrir l'auteur.
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Fleurs de cerisiers
Qui ne connaissez le printemps
Que depuis cette année,
Puissiez-vous ne jamais apprendre
Qu'un jour vous devrez tomber.
Ki no Tsurayuki