
Parfum de livres…parfum d’ailleurs
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| Auteur | Message |
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The Valuk Envolée postale

Messages: 178 Inscription le: 14/05/2008 Age: 25 Localisation: Pau
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Jeu 20 Nov 2008 - 17:58 | |
| Le sabre des TakedaJ'ai enfin terminé la lecture de ce roman sur le Japon féodal. Je dis enfin car sa lecture a été d'un pénible sans nom. Ca faisait longtemps que je ne m'étais pas autant ennuyé à lire un roman. Pourtant j'éprouve un grand intérêt pour le thème traité: celui des samouraïs. Je ne sais pas si c'est dû à une traduction déplorable mais j'ai eu l'impression pendant tout le livre de lire une succession d'événements tous plus pénibles les uns que les autres, avec des noms partout (personnages et lieux) que l'on ne retient pas... Bref, une horreur. Je n'étais déjà pas friand de Yasushi Inoué (Le fusil de chasse m'a superbement ennuyé. Le Maître de thé n'est pas si mal mais si je vous dis que la lecture de Le sabre des Takeda est encore plus indigeste, ça ne donnera pas envie...) Tout ça n'engage que moi bien sûr! ps: ah, j'oubliais le plus important peut-être. C'est l'histoire d'un samouraï nain, boiteux, borgne, laid et tout ce qu'on voudra qui fait preuve d'un génie militaire hors du commun pour épauler le clan des Takeda vers la domination d'un royaume morcelé en provinces qui guerroient sans cesse. Voilà, ça donne peut-être plus envie? _________________ Fleurs de cerisiers Qui ne connaissez le printemps Que depuis cette année, Puissiez-vous ne jamais apprendre Qu'un jour vous devrez tomber.
Ki no Tsurayuki
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|  | | Arabella Zen littéraire

Messages: 4182 Inscription le: 02/12/2007 Age: 47 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Jeu 20 Nov 2008 - 18:02 | |
| Je partage complètement ton avis sur ce livre The Valuk, j'ai beaucoup souffert et y du mal à finir Le sabre des Takeda. _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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|  | | coline Parfum livresque

Messages: 20849 Inscription le: 01/02/2007 Localisation: Nord Auvergne
 | |  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Jeu 20 Nov 2008 - 19:59 | |
| Ah, c'est tentant (j'ajoute sur la liste des cadeaux à offrir aux gens que je n'aime pas... sauf que je ne leur offre rien, dommage). Concernant Inoué, vu le nombre de bouquins déjà sorti, je suppose que les nouveautés tiennent plutôt du fond de tiroir, non ? En tout cas, merci, The Valuk (et Arabella aussi, qui confirme), j'aime beaucoup les critiques négatives. Et je partage ton opinion sur Le Fusil de chasse (= hyper sur-estimé), que je relirai quand même, par acquit de conscience. Concernant les nains et l'armée, je vote Lagerkvist. Et concernant Inoué, Shirobamba est très sympathique. _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | coline Parfum livresque

Messages: 20849 Inscription le: 01/02/2007 Localisation: Nord Auvergne
 | |  | | sousmarin Zen littéraire

Messages: 3055 Inscription le: 31/01/2007 Age: 45 Localisation: Sarthe
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Ven 21 Nov 2008 - 0:09 | |
| Oui, Le fusil de chasse est surestimé et la quasi totalité de ses oeuvres, dans un style un peu désuète, comporte de longs passages austères qui peuvent se révéler, pour certains, ennuyeux ; néanmoins, il existe un livre de cet auteur où il ne cherche pas cette précision historique un peu ampoulée mais l’émotion pure : Paroi de glace. D’ailleurs, ce dernier fait figure d’iconoclaste dans sa bibliographie et, en général, ceux qui apprécient cet auteur aime moins ce roman…qui mérite vraiment d’être ouvert.  _________________ Le chêne qui plie, Défiant sa nature, Montre sa force.
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|  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Ven 21 Nov 2008 - 13:38 | |
| | sousmarin a écrit: | Oui, Le fusil de chasse est surestimé et la quasi totalité de ses oeuvres, dans un style un peu désuète, comporte de longs passages austères qui peuvent se révéler, pour certains, ennuyeux ; néanmoins, il existe un livre de cet auteur où il ne cherche pas cette précision historique un peu ampoulée mais l’émotion pure : Paroi de glace.
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Oui, enfin Inoué n'a pas écrit que des romans historiques. Il a écrit pas mal de romans non historiques, et encore de récits et des nouvelles : Histoire de ma mère, Combat de taureaux, Au bord du lac, Asunaro, Le Faussaire, Shirobamba, Kosaku... et on peut continuer ainsi. Je ne pense pas que ces textes comportent beaucoup de longs passages "austères". Ca ne fait vraiment pas la quasi totalité de ses oeuvres.
Et puis, il a également écrit des poèmes (que je n'ai pas lus). Et je n'ai pas trouvé le style désuet. En fait, je ne sais pas exactement ce que c'est, un style désuet (une traduction qui a mal vieilli ?).
Globalement, on pourrait plus qualifier d'"austère" l'oeuvre de Kawabata que celle d'Inoué, non ?
Et puis, "Austère", pour moi ce n'est pas un défaut. Ce n'est pas forcément une qualité non plus, il faut juste voir ce que le texte donne, si cela s'harmonise avec le contenu. Pour le Maître de thé, cela va très bien. A noter, de plus, que les écrivains ont globalement tendance à épurer leur style avec l'âge (je ne veux évidemment pas généraliser), et que Inoué a écrit jusqu'au bout. Il est décédé à 84 ans.
Enfin, tout ça, c'est très subjectif, puisque, à propos de Paroi de Glace, Nezumi écrivait :
| Nezumi a écrit: | | J'ai trouvé les considérations sur l'honneur et la philosophie des "hommes de la montagne" assez stéréotypées et grandiloquentes, les passages sur la montagne bien trop rares (l'essentiel de l'histoire se déroule à Tôkyô), éclipsés par des descriptions techniques,ennuyeuses et répétitives, des mérites respectifs du nylon et du chanvre... |
_________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | Nezumi Zen littéraire

Messages: 7932 Inscription le: 07/02/2007 Age: 39
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Ven 21 Nov 2008 - 15:36 | |
| Oui, c'était plutôt une lecture-pensum, Paroi de Glace.  _________________ Car ce sont bien de menus accidents qui nous font chérir un livre plutôt qu'un autre. (Roger Caillois)
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|  | | sousmarin Zen littéraire

Messages: 3055 Inscription le: 31/01/2007 Age: 45 Localisation: Sarthe
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Sam 22 Nov 2008 - 11:57 | |
| Il est certain que tout avis de lecteur est, par nature, subjectif. Ce que je voulais dire, surtout à ceux qui n’ont pas appréciés certains livres d’Yasushi Inoué parmi les plus connus, que Paroi de glace est très différent du reste de sa bibliographie. L’avis négatif de Nezumi sur ce livre, alors qu’elle apprécie cet auteur en général, confirme mon impression.  _________________ Le chêne qui plie, Défiant sa nature, Montre sa force.
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|  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Dim 30 Nov 2008 - 19:58 | |
| Nuages garance (127 pages, Philippe Picquier - traduit en 1997 par Aude Fieschi). "En 1973, dix-huit récits d'Inoue Yasushi furent regroupés et publiés en recueil sous le tire « Enfance. Nuages garance ». Les huits récits traduits ici, plus qu'une réflexion sur l'enfance, ont pour thème commun le regard que les enfants jettent sur le monde des adultes." (page 5). C'est même le regard qu'un adulte jette rétrospectivement sur lui, enfant, jettant un regard sur le monde des adultes. En effet, la quasi totalité de ces nouvelles se finissent sur un petit paragraphe de commentaire du narrateur adulte. Dommage, quand même, que la totalité du recueil japonais n'ait pas été publié en un volume en français. Là, on n'a que 127 pages... La première nouvelle, La casquette, se situe à la suite des souvenirs d'enfance narrés dans Shirobamba et Kôsaku. Notre héros travaille d''arrache-pied pour un concours pour le secondaire. Venant de la campagne, il lui faut travailler d'autant plus, à cause de la différence de niveau. L'histoire tourne autour d'une anecdote, l'achat d'une casquette (et de chaussures), qui révèle la situation financière précaire de la famille. Dans Branches nues, il est question de suicide d'amour (Shinju). C'est le soir. Dans un village, deux garçons jouent dehors. Ils entendent un bruit d'eau dans la rivière. Serait-ce un Shinju (suicide d'amour ?). "C'était l'heure de la marée et la rivière était assez haute, mais vue du point elle semblait lisse et opaque comme une grande planche noire." (page 25). On retrouve ce thème dans Le Chemin qui descend à la cascade, et un peu dans Mort d'une femme, sans doute la nouvelle la plus construite, qui ne se résume pas à une anecdote (comme Nuages garance, par exemple). La quasi-totalité de ces récits se déroulent dans de petits village de campagne. Des enfants jouent dehors, sortent du vilalge avec des bâtons (en cas d'attaque de bandes de gosses des hameaux avoisinants), espionnent les adultes, et notamment les étrangers qui séjournent dans des hôtels (viennent-ils pour se suicider ?). Ces enfants s'interrogent et devinent parfois confusément des situations ou des motivations qui les dépassent. Des récits d'enfance souvent nostalgiques - plus des vignettes que des nouvelles - qui ne feront pas à eux seuls la gloire d'Inoué, mais qui ne sont pas à dédaigner. _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | Babelle Zen littéraire

Messages: 3727 Inscription le: 14/02/2007 Localisation: FSB
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Jeu 16 Juil 2009 - 10:03 | |
| « Elle avait dû commencer à effacer, exactement comme avec une gomme, la longue ligne de sa vie »  Plongée tardive dans le monde de Yasushi Inoué avec un roman autobiographique : Histoire de ma mère. La beauté de ces pages vient capturer toute mon attention au point que je me demande quelle musique je pourrais ajouter en marge, quelles peintures je pourrais observer -vous aurez peut-être une idée ? C'est le fil d’une vie dans son achèvement qui éclate pourtant comme un printemps durant les nombreuses années qu’une femme âgée vivra sous l’œil attentif de ses enfants et petits-enfants. Ils l’observent, dans les moindre détails, perdre peu à peu une partie d’elle-même : sa mémoire. Et pour le sens commun perdre la mémoire c'est perdre aussi la raison. Ils croient donc la voir retomber en enfance, comme on dit. Elle répète la question précédente déjà posée, cent fois posée, mais dont elle oublie aussitôt la réponse; souriant et partageant les rires de ses petits enfants, ne sachant semble-t-il le pourquoi de ce rire-même; oubliant son sac à la porte d’entrée sous le petit mouchoir bien plié au-dessus de l’azalée; tentant de faire partager son obsession du moment… " J’ai aimé Shunma, j’ai eu une vie difficile, les bottes d’un médecin militaire c’est long à cirer, il me fallait préparer ses casse-croûte, il me fallait le rejoindre dans la neige…" ... occultant les meilleurs souvenirs et ne mettant en avant que ce petit carnet qui l'obsède et que ses enfants la voient ressortir comme une lubie sans comprendre (l’agenda funéraire * où « la main de mon père avait noté sur une colonne une liste de noms auxquels correspondait une série de somme d’argent. Sur la première page était inscrite la date de 1930. J’avais l’impression d’avoir découvert un objet inattendu dans un endroit inattendu et je dévisageais ma mère malgré moi ». Le récit prend un premier virage. Arrive à notre réflexion intérieure ce moment, tel une borne kilométrique sur une route où l’on pourrait cheminer aux côtés de la fragilité de l’autre. Le moment où l’on croit enfin saisir quelque chose au désordre de cet autre qui nous rend à notre propre questionnement. Un instant précis éclos un soir où ses enfants lui reprochent d’avoir oublié les cerisiers en fleurs d’Hirosaki, la garden-party dans le parc de l’hôpital militaire de Kanazawa, enfin, les joies de toutes ces années à elle, qu’elle semblait ici même avoir gommées. Ce revirement, il a lieu dans la réflexion du fils aîné qui se fait narrateur (on a du mal à ne pas imaginer ici Inoué lui-même), lorsqu’il pressent autre chose que ce retour à l’enfance et donne une résonance à ce dont elle se souvient, à ce dont elle ne se souvient pas : | Citation: | « Dans sa jeunesse, elle ne souffrait certainement pas. Non, mais, étant donné son âge, ces choses avaient fini, comme une poussière accumulée au fil du temps, par peser sur ses épaules. N’était-ce pas cela que sentait ma mère désormais, la pesanteur de toute cette poussière ? » |
*Le "carnet">| Citation: | "-Il est possible que l’échange de cadeaux funéraires constitue le rapport le plus fondamental de dette entre les hommes. Toute sinistre qu’elle est, cette idée est assez admirable. En effet, un homme naît, se marie, fait des enfants et meurt : la vie ne se réduit-elle pas à cet enchaînement ? Cela n’a rien à voir avec sa régression à l’âge de trente ans ni avec son retour à l’enfance. Alors, qu’est-ce que c’est, tout cela ?" |
Un moment d’autant plus émouvant qu’il peut s’inscrire dans notre société contemporaine face au temps qu’il nous manque (du temps que nous ne prenons pas) pour trouver une réponse aux actes infimes des vieillards, à leurs troubles de la mémoire, à ce que l’on nomme parfois un caprice, une déraison ou une régression lorsque des morceaux de mémoire, des pans de vie sont gommés. Dans la solitude des institutions ou dans le silence des lieux familiaux aseptisés, la vieillesse est une sorte de sale affaire, un passage que l’on a pris l’habitude d'imaginer lourd et douloureux.
Histoire de ma mère -わが母の記, Waga haha no ki, fut écrit en 1975 avant d'être traduit pour nous chez Stock en 1997. Certaines de ses œuvres auraient été adaptées au cinéma. Furin kazan, 1953 : Akira Kurosawa. Le Maître de thé, 1991 : Kei Kumai. _________________ Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri. (poèmes, Malcolm de Chazal)
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|  | | bix229 Zen littéraire

Messages: 5045 Inscription le: 24/11/2007 Localisation: Lauragais (France)
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Jeu 16 Juil 2009 - 14:39 | |
| Memes impressions de lecture pour ce livre autobiographque qui fait partie de mes préférés avec La Geste des Sanada. |
|  | | Ezechielle Sage de la littérature

Messages: 1016 Inscription le: 03/03/2009 Age: 20 Localisation: Bruxelles
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Dim 1 Nov 2009 - 1:24 | |
| J'ai lu Le fusil de chasse il y a deux ans (je crois) et il m'avait laissé complètement de marbre. Les romans épistolaires, ce n'est pas trop mon genre, mais celui-là m'a semblé un peu insipide. En fait, je ne voyais pas du tout ce que j'étais sensé en retirer. Bon, c'est un ouvrage minuscule, je le relirai probablement pour me faire une meilleure idée (car il se peut que je n'aie pas été attentif, tout simplement), toujours est-il que j'ai acheté Confucius et que j'espère ne pas être déçu cette fois-ci... (quelqu'un l'a lu?) _________________ nieks
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|  | | Cachemire Agilité postale

Messages: 916 Inscription le: 11/02/2008 Age: 43
 | Sujet: Re: Yasushi Inoué Dim 1 Nov 2009 - 11:47 | |
| | Ezechielle a écrit: | Bon, c'est un ouvrage minuscule, je le relirai probablement pour me faire une meilleure idée (car il se peut que je n'aie pas été attentif, tout simplement), toujours est-il que j'ai acheté Confucius et que j'espère ne pas être déçu cette fois-ci... (quelqu'un l'a lu?) |
Oui, je l'ai lu il y a très longtemps (je crois quand j'avais ton âge) et j'avais bien aimé. Certains passages sont restés dans ma mémoire.
| Citation: | | "Ne détournez pas votre regard de ce monde enfoncé dans le chaos. Quoiqu'il arrive, continuez à marcher dans le monde réel, dans le bruit et le fracas de la vie des hommes. N'est-ce pas ainsi ? Ou bien, doit-on plutôt renoncer à vivre de concert avec ceux qui porte ce nom d'hommes et se choisir d'autres compagnons de vie ? Vous ne pouvez tout de même pas vivre dans la compagnie des bêtes et des oiseaux" Je crois entendre la voix du Maître s'adressant à lui-même, une voix où perce comme une note de tristesse. |
_________________ Le monde est fait pour aboutir à un beau livre. Stéphane Mallarmé
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