Parfum de livres…parfum d’ailleurs

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 Yukio Mishima

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eXPie
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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Mar 28 Oct 2008 - 14:01

Hé hé, j'imagine le texte en anglais (pardon par avance pour les fautes).
"She entered the living room.
- My dear, she said to her beloved husband. Would you like a cup of japan tea before you open your belly ? It is soon five o'clock."
(toujours préciser que le thé est japonais, au cas où le lecteur aurait un doute).

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Marko
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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Sam 27 Déc 2008 - 18:17

eXPie a écrit:
Patriotisme : cette nouvelle décrit méticuleusement le suicide traditionnel par seppuku d'un lieutenant et de sa femme. Très précise sans sombrer dans le gore gratuit, très forte, cette nouvelle est forcément d'autant plus intéressant que l'on sait de quelle façon l'auteur est mort. Toutes les difficultées rencontrées, la douleur, la volonté nécessaire à la réalisation d'un tel acte, résonnent forcément de manière encore plus aiguë. Il faut noter que cette nouvelle été portée à l'écran avec Mishima lui-même dans le rôle du lieutenant :

Yukoku (Patriotisme, 1965), réalisé par Masaki Domoto et Mishima Yukio, dans lequel il joue lui-même le rôle du lieutenant Takeyama Shinji ! Il dure 30 minutes et il paraît qu'il est un peu gore... Le tout avec le Liebestod extrait du Tristan et Isolde de Richard Wagner.



Je viens de me procurer le coffret proposant un DVD avec le film Yûkoku, une interview de Mishima et le recueil de nouvelles paru chez Folio où figurent:

Dojoji, Les sept ponts, Patriotisme et La perle.



J'ai d'abord lu les nouvelles et j'ai un faible pour La Perle qui décrit la fragilité et la versatilité des rapports sociaux et amicaux. Au cours d'une réunion d'anniversaire, une femme perd une de ses perles sans oser le dire. Mishima montre l'éclatement de ce petit groupe avec la création d' une nouvelle alliance entre celles qui ne s'aimaient pas et la rupture du lien entre celles qui s'appréciaient. Il décrit tout ça avec une certaine économie de moyens (la traduction française doit y être aussi pour quelque chose, elle-même adaptée de la traduction anglaise et non japonaise à la demande de Mishima) en une progression inéluctable. Le point commun des différentes nouvelles étant d'ailleurs la description de la dimension rituelle des comportements humains.

La nouvelle Patriotisme propose une très belle séquence érotique avec la sublimation des corps (surtout masculin) et la construction rappelle celle du Tristan et Isolde de Wagner dont il utilise la musique pour son adaptation filmée. Eros et Thanatos s'opposent puis fusionnent pour atteindre une sorte de transe esthétique et une jouissance extatique.

Le film recherche le dépouillement du théâtre Nô sans le chant et la danse, à l'exclusion de cette chorégraphie des corps sur le Liebestod de Wagner (la version orchestrale choisie la même année que le coup d'état de 1936 à l'origine du Seppuku).



L'ensemble est très esthétisant. Assez beau, hiératique, bien que paradoxalement un peu trop grandiloquent par moment (la musique y contribue). J'ai pensé à The Pillow Book de Peter Greenaway qui a certainement vu Yûkoku. Le Seppuku est montré de manière frontale après une séquence érotique plutôt réussie comme dans la nouvelle. Le culte mégalomaniaque du corps est évidemment présent comme souvent chez Mishima qui se met en scène lui-même. Il est troublant de penser que ce film est une répétition de son propre Seppuku qui surviendra 5 ans après. Dans le film la femme se poignarde et dans la réalité l'amant de Mishima se fera décapiter (Paul Schrader évoque en surface la relation entre Mishima et Masakatsu Morita dans son film "Mishima" sur la musique de Philippe Glass).

Une rareté à ne pas manquer pour les inconditionnels de Mishima. Sa veuve avait empêché qu'on diffuse ce film et on en a découvert le négatif seulement en 2005. Son fils a accepté sa diffusion.


Yûkoku


The Pillow Book (Peter Greenaway)

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eXPie
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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 18 Jan 2009 - 21:13

Charles Dantzig, Encyclopédie capricieuse du tout et du rien, page 348 (Liste des pères) :
Citation:
Le père de Mishima, qui voulait lui donner une « éducation spartiate », le mène devant une voie ferrée et, un train passant dans un fracas de bruit et de fumée, le brandit face à la machine en lui disant : « As-tu peur ? Si tu cries comme une mauviette, je te jette dans le fossé. » Considérant, selon la doctrine confucéenne, qu'un écrivain, comme un artiste, est un être efféminé et inférieur, il a déchiré les premiers manuscrits de son fils.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 1 Fév 2009 - 11:03

L'école de la chair

C'est par une sorte de "principe", ou plutôt à cause de ma passion pour l'auteur, que je me suis procuré ce roman de Mishima, comme je le fais pour toute son oeuvre. Autrement dit la couverture, le titre, et la quatrième de couverture ne m'avait pas interpelé plus que cela... Bien que le sexe soit toujours un sujet plutôt croustillant sourire
Bref, voyez plutôt:



Citation:
Dans le " bric-à-brac " de la société japonaise des années 60, les fantômes des ci-devant aristocrates hésitent encore à danser avec les premiers parvenus du miracle économique. Les rues sont pleines de jeunes filles qui n'en sont plus, de petits jeunes gens détestables dévorés de paresseuses ambitions...
Comment vivre, lorsque - comme le diamant de trois carats que l'on porte au doigt - on a été taillée dans une autre époque?
La chair, soudain révélée, pourrait-elle faire disparaître ce désert que l'héroïne du roman voit s'étendre aux confins de sa brillante réussite sociale?


Après cela, on pourrait dire que le sexe n'est qu'un prétexte, un élément du contexte plutôt qu'autre chose. Mais, malgré mon plaisir constant à lire les oeuvres de l'auteur (et ça n'a pas fait exception dès les premières pages du roman), ce n'est pas avec une folle passion que je me suis lancé dans cette lecture.

Erreur (et il la vaut mieux dans ce sens que dans l'autre):

Ce roman est sans doute un écrit de "seconde catégorie" dans l'oeuvre de Mishima, mais il m'a presque autant "ébranlé" que certains passages de son chef-d'oeuvre La mer de la fertilité. Car ce que la quatrième de couverture ne dit pas (ou peu), c'est la nature de cet objet d'attachement auquel va être confrontée Taeko, la protagoniste principale du roman. Un jeune homme d'une beauté indicible et qui correspond bien au portrait que fait Mishima de la jeunesse de l'époque dans cette même quatrième de couverture.
Ainsi, Taeko, femme mûre qui conserve une grande beauté, mène une vie plutôt lasse, fondamentalement seule mais constamment entourée, en façade, d'éléments destinés à combler son plaisir et à satisfaire son ego. Jusqu'au jour où elle tombe, dans un bar tenu par des homosexuels, sur un jeune garçon diaboliquement beau, sauvagement attractif et qui sera l'objet d'une passion immodérée chez la femme qui s'en étonnera elle-même.
On retrouve dans ce roman les thèmes chers à Mishima, et certains éléments d'un contexte qu'il connait bien puisqu'il "en est"... En ce sens le roman m'a fait penser à Les amours interdites même si ce dernier est beaucoup plus imprégné par le milieu gay, et est aussi plus explosif, dense, moins maîtrisé. Car c'est bien là une qualité que j'ai trouvé à L'école de la chair: une modération, une justesse diabolique, presque clinique. Le roman ne part pas dans tous les sens, contrairement à son "homologue" évoqué à peine plus haut, et il donne infiniment moins cette impression de démesure que j'avais éprouvée à la lecture de Les amours interdites (même si certaines réflexions m'avait scotchées, sur la "philosophie" de la beauté notamment). Non, ici c'est très maîtrisé, sans fioriture, très précis et élégant à la fois. Et surtout plus court donc plus digeste.

Bref, outre ce sujet perpétuel de la beauté masculine, on retrouve ici celui qui m'avait bien renversé à la lecture de L'ange en décomposition: celui de la "chute". La "rupture". Cet espèce de court-circuit dans l'image du soi que le jeune homme subit dans le roman. Je n'en dirai pas plus, mais ce que je trouve le plus réussi dans la peinture que fait Mishima de ce milieu "détestable", vil, superficiel, c'est ce retournement de veste vécu par les personnages. Une sorte d'éclair de lucidité, voire même un élan d'amour pur (si on pousse le bouchon un peu loin, mais c'est aussi une possibilité l'interprétation parmi d'autres) dans tout ce tumulte pervers dominé par l'argent, l'ego, la confusion, mais qui ne semble pas totalement irréversible. Voilà ce qui est fort dans ce livre: l'évolution psychologique de personnages imbus d'eux mêmes, si sûrs de leur emprise sur les autres et en même temps si conscients du vide qui les anime. Tout ça dépeint une certaine forme de désillusion de façon réellement captivante. aime

Tout ça pour dire que j'en fais certainement des caisses, mais je conseille vivement, vous l'aurez compris, ce roman pour approfondir encore l'univers tourmenté mais cruellement juste, de Mishima.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 1 Fév 2009 - 20:57

The Valuk, peut-être as-tu vu le film de Benoît Jacquot (réalisateur très estimable), l'Ecole de la Chair (1998, avec Isabelle Huppert, notamment) ?
Je l'avais trouvé vraiment pas mal du tout, alors que je partais sur un a-priori défavorable (adapté Mishima avec des acteurs français... casse-gueule).
Mais je n'ai pas encore lu le livre, je ne peux donc pas dire à quel point le livre a été distordu pour en faire un scénario.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 1 Fév 2009 - 22:43

Ah, non tiens! Je ne savais même pas que le roman avait été adapté. Je vais essayer de visionner le film, ça m'intéresse bigrement! Merci eXPie.
En tout cas si tu as aimé le film, et même si d'après ce que j'ai plus ou moins compris tu n'es pas spécialement adepte de Mishima, tente quand même le livre... Je serais curieux de connaître ton avis.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 1 Fév 2009 - 23:00

Ah oui, The Valuk, je compte bien lire le livre.
De Mishima, je n'ai lu que Confession d'un masque et la Mort en Eté (et assisté à quelques Nô modernes), mais je compte bien poursuivre.
Ca doit aller mieux maintenant, on trouve plus de livres de Mishima traduits du japonais. Mais je regrette quand même que la Mer de la fertilité soit traduite de l'anglais...

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Dim 1 Fév 2009 - 23:24

eXPie a écrit:
The Valuk, peut-être as-tu vu le film de Benoît Jacquot (réalisateur très estimable), l'Ecole de la Chair (1998, avec Isabelle Huppert, notamment) ?
Je l'avais trouvé vraiment pas mal du tout, alors que je partais sur un a-priori défavorable (adapté Mishima avec des acteurs français... casse-gueule.


Je l'avais manqué celui-là et tu me donnes du regret... Mais je vais vite y remédier! D'autant plus que j'aime bien Benoît Jacquot.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Sam 14 Fév 2009 - 22:39

LA MUSIQUE

Je voulais voir si la culture ancestrale du Japon pouvait faire bon ménage avec la psychanalyse, et MISHIMA m´a bien eue, car il traite le sujet de manière subtile : ce sont ses personnages ( et aussi quelquefois ses patients) qui feront en sorte de contourner, dénigrer ou ignorer la psychanalyse et le Dr Shiomi ne se laissera pas désarçonner par tant de railleries, d´accusations et même d´injures de la part des uns et des autres.
" La psychanalyse, c´est la destruction de la culture japonaise. La " frustration" et autres hypothèses tout aussi négatives constituent un vértitable sacrilège envers la vie psychique des Japonais simples et bons" dit Hanai, entre autres médisances.
Hanai est un névrotique, agressif, un fanfaron qui envoie de menaçantes lettres anonymes au Dr Shiomi, le psychanalyste qui se verra obligé à se transformer en détective pour mener à bien la guérison de sa belle patiente, Reiko.
Et le personnage de Hanaï désarme totalement tous ceux qui auraient l´intention de découvrir dans le roman quelque perfidie sur la psychanalyse.
Autant vous dire que Mishima mène ses lecteurs par le bout du nez..
Quant à Reiko, elle utilisera sa propre psychologie et les cartes qui en principe devraient être celles de son psychanalyste, arrivant même souvent à mettre en péril les subtilités de la méthode psychanalytique. La jeune femme malicieuse trouve bien du plaisir à s´allonger sur le divan, mais ses efforts seront vains quand elle essaiera par tous les moyens de garder secrète aux yeux de son analyste la véritable raison de son manque de plaisir sexuel.
Plus qu´une thérapie, on assiste à une partie de chasse: chasse á l´inconscient que doit mener le médecin piégé par sa patiente.
Une parodie, une intrigue policière, fausses pistes et mensonges, avec un psychanalyste enjoué qui ne perdra jamais ni son calme ni son humour ni sa bonne humeur devant les tours que lui jouent ses patients. Beaucoup de folies du genre « Femme frigide et un homme impuissant dans un même lit » mais la psychanalyse sort la tête haute de cette mascarade entre mythomanes et acharnés de vérité et le cas Reiko ne résistera pas à la persévérance du Dr. Shiomi.

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Lun 7 Sep 2009 - 20:59

Je viens de lire Dojoji et autres nouvelles, et j'en suis retournée !
Tout est tellement travaillé, complexe, philosophique et poétique à la fois.
ça sonne parfois comme un contes de fées, parfois comme le gong de l'histoire, parfois comme un rêve, une anecdote ...
Je suis définitivement conquise par cet ouvrage ^^

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Lun 7 Sep 2009 - 21:33

Tango a écrit:
Je viens de lire Dojoji et autres nouvelles, et j'en suis retournée !

Ah oui !
Dans sa nouvelle Patriotisme, il y a même quelques boyaux qui sont retournés, si je me souviens correctement...

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Queenie
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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Mar 8 Sep 2009 - 8:01

Tango a écrit:
Je viens de lire Dojoji et autres nouvelles, et j'en suis retournée !
Tout est tellement travaillé, complexe, philosophique et poétique à la fois.
ça sonne parfois comme un contes de fées, parfois comme le gong de l'histoire, parfois comme un rêve, une anecdote ...
Je suis définitivement conquise par cet ouvrage ^^


C'était pareil pour ma découverte par ce recueil, je m'étais dit qu'il fallait que j'en lise plus... et puis... le temps passe... (si je le remontais un peu dans ma PAL?)

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Mar 8 Sep 2009 - 10:02

eXPie a écrit:
Dans sa nouvelle Patriotisme, il y a même quelques boyaux qui sont retournés, si je me souviens correctement...


Oui en effet, tu te souviens correctement sourire ( les descriptions sont d'un réalisme ...saisissant ! )

Queenie a écrit:
C'était pareil pour ma découverte par ce recueil, je m'étais dit qu'il fallait que j'en lise plus... et puis... le temps passe... (si je le remontais un peu dans ma PAL?)


sourire je me dis toujours ça pour chaque auteur, je les relis bien plus tard ensuite à cause de la fameuse PAL (qui n'a même pas d'ordre chez moi ), surtout maintenant que le rentrée approche à grands pas ... (très grands pas même, vu que c'est demain ... T_T)

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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Mar 8 Sep 2009 - 15:17

Mince, j'avais écrit un message trop sexy, j'ai tout perdu...

Donc....

Je me suis tournée vers Mishima a cause de son parcours,
que je trouve fascinant, dans le style de l'artiste torturé
qui fait des choix politiques douteux, met en scène sa propre mort, etc...

Du côté des oeuvres, c'est souvent quitte ou double.
Je n'ai pas du tout aimé "le tumulte des flots",
une sorte de Roméo et Juliette au pays des sushis,
qui n'a pas su me transporter. Banal... peu risqué à mon goût.

"La musique" est pour moi un super roman de plage,
le genre que tu commences, qui se lit bien, et que tu ne peux lacher.
Je l'ai offert plusieurs fois, ça passe toujours plutôt bien.

"L'école de la chair" m'avait bien plu aussi (je n'ai pas vu l'adaptation cinématographique),
mais le meilleur que j'ai lu pour l'instant
reste "confession d'un masque", que j'avais trouvé fascinant...

Et dans un moment ultime de motivation, j'avais lu "Mishima ou la vision du vide"
essai de marguerite Yourcenar, qui est fort interessant à lire après les les "confessions d'un masque".

Mon message est catalogue, mais j'ai l'impression de radoter sinon.
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MessageSujet: Re: Yukio Mishima   Mar 8 Sep 2009 - 15:49

Maryvonne a écrit:
Et dans un moment ultime de motivation, j'avais lu "Mishima ou la vision du vide"
essai de marguerite Yourcenar, qui est fort interessant à lire après les les "confessions d'un masque".

Mon message est catalogue, mais j'ai l'impression de radoter sinon.

Ah oui, j'ai cet essai, mais pas encore lu, j'attendais de mieux connaître l'oeuvre de Mishima. Confession d'un masque, j'ai lu ça il y a longtemps...
Patriotisme aussi, c'est fascinant, vu qu'il décrit un seppuku dans les règles, on sent à quel point c'est difficile et douloureux. Et on le lit bien sûr en sachant qu'il est passé par là, lui aussi.
"L'école de la chair", j'avais bien aimé le film, j'avais été agréablement surpris (je l'ai déjà dit, je radote ; c'est vrai que c'est mieux quand on le dit sous forme de catalogue ?)
"La musique", je note pour la prochaine fois que j'irai à la plage Very Happy
Il est épais et moelleux ?

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