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aériale Zen littéraire

Messages: 9898 Inscription le: 01/02/2007 Age: 54 Localisation: Le Sud
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chrisdusud Sage de la littérature

Messages: 1132 Inscription le: 20/04/2008 Age: 41 Localisation: Corse
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Dim 15 Juin 2008 - 19:44 | |
| Moi je ne dirai pas autant de mal de cet écrivain . Bon, " la femme du Vème" c'est vraiment pas bien. Mais par exemple je ne trouve pas " cul de sac" si mauvais. L'histoire est plutôt marrante et l'écriture assez incisice : phrases courtes que l'on rterouve souvent dans la littérature américaine. J'ai bien aimé " la poursuite du bonheur" aussi. C'est simple à lire comme un roman de gare. Et c'est bien mieux que Marc Levy. |
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Héri Envolée postale

Messages: 188 Inscription le: 16/04/2008 Age: 17 Localisation: Yvelines
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Dim 15 Juin 2008 - 20:34 | |
| Je n'ai lu que La Femme du Vème de Douglas Kennedy. Je n'ai peut-être pas commencé par le bon. Mais maintenant je n'ai aucune envie d'aller plus loin. Je me suis vraiment ennuyé dans ce livre, je n'ai pas du tout aimé le personnage. Je n'ai continué ma lecture que pour comprendre le mystère de la femme du Vème. Mais j'ai été franchement déçu par la fin. L'explication de l'auteur à tous ces mystères m'a vraiment laissé sur ma fin et j'étais complètement insatisfaite. | Spoiler: | | | J'aurais voulu quelque chose de rationelle. Une VRAIE explication. |
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chrisdusud Sage de la littérature

Messages: 1132 Inscription le: 20/04/2008 Age: 41 Localisation: Corse
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Dim 15 Juin 2008 - 21:27 | |
| | Héri a écrit: | Je n'ai lu que La Femme du Vème de Douglas Kennedy. Je n'ai peut-être pas commencé par le bon. Mais maintenant je n'ai aucune envie d'aller plus loin.
Je me suis vraiment ennuyé dans ce livre, je n'ai pas du tout aimé le personnage. Je n'ai continué ma lecture que pour comprendre le mystère de la femme du Vème. Mais j'ai été franchement déçu par la fin. L'explication de l'auteur à tous ces mystères m'a vraiment laissé sur ma fin et j'étais complètement insatisfaite.
| Spoiler: | | | J'aurais voulu quelque chose de rationelle. Une VRAIE explication. |
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Je suis bien d'accord avec toi Heri. Je trouve que c'est un livre baclé. La fin est stupide. L'histoire l'est aussi remarque. Sincèrement Douglas a fait nettement mieux. |
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menine Main aguerrie

Messages: 457 Inscription le: 26/04/2008 Age: 38 Localisation: dis z'y mieux !
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traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Sam 1 Aoû 2009 - 15:22 | |
|  | Citation: | Le soir de son treizième anniversaire, lors d’une énième dispute entre ses parents, Jane Howard annonce qu’elle ne se mariera jamais et n’aura jamais d’enfants.
Mais sommes-nous maître de notre destinée ?
Une quinzaine d’années plus tard, Jane est professeur à Boston et amoureuse de Theo, un homme brillant et excentrique qui lui donne une petite Emily. À sa grande surprise, Jane s’épanouit dans la maternité. Mais la tragédie frappe et Jane, dévastée, n’a plus qu’une idée en tête : quitter le monde.
Alors qu’elle a renoncé à la vie, c’est paradoxalement la disparition d’une jeune fille qui va lui donner la possibilité d’une rédemption. Lancée dans une quête obsessionnelle, persuadée qu’elle est plus à même de résoudre cette affaire que la police, Jane va se retrouver face au plus cruel des choix : rester dans l’ombre ou mettre en lumière une effroyable vérité... |
Quitter le monde. Il y a plusieurs romans de Douglas Kennedy qui pourraient porter ce titre tant cette idée d'abandonner sa vie et de se reconstruire sans se retourner semble hanter l'auteur, devenu pourvoyeur de best sellers instantanés. Son dernier roman donne l'impression d'avoir été conçu à partir de ses intrigues précédentes en y injectant à doses homéopathiques quelques éléments nouveaux afin de laisser penser, dixit la quatrième de couverture, qu'il s'agit "du roman le plus ambitieux de Douglas Kennedy." C'est surtout le plus convenu, le plus attendu, le moins crédible également avec une dernière partie sous forme de thriller qui frise le ridicule avec son héroïne plus forte que la police ! Comme Kennedy a du savoir faire, le livre se dévore très vite avant de laisser place à une désagréable indigestion. La preuve qu'il y avait quelque chose d'avarié dans les ingrédients utilisés. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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Epi Zen littéraire

Messages: 4428 Inscription le: 05/03/2008 Age: 49 Localisation: dans un Beau champ
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Sam 1 Aoû 2009 - 16:56 | |
| Moi j'aime bien Kennedy même si cela fait bien longtemps que je ne l'ai pas lu. Je trouve que ses romans, même s'ils sont tous construits sur le même schéma, font passer quelques heures de détente, vraiment cool en fait. Ce n'est pas mal écrit et souvent ses histoires accrochent bien. Celui que j'ai préféré sur les 4-5 que j'ai lus est A la poursuite du bonheur. _________________ It's OK to be a little broken, everybody's broken, in this life Bon Jovi
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mimi Sage de la littérature

Messages: 1970 Inscription le: 19/07/2007 Localisation: Auvergne
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Jeu 6 Aoû 2009 - 21:59 | |
| ça fait un drôle d'effet quand on découvre un auteur et qu'on lit les commentaires des uns et des autres. Pour l'instant, moi, dans "la poursuite du bonheur", je n'y ai vu que du bon. ça se lit bien mais d'ici à dire que c'est un "roman de gare" Wouah !!! Honnêtement, moi je trouve que Douglas Kennedy a un sacré talent. Bon après, reste à se mettre d'accord sur le mot "talent". L'histoire commence par un évènement plutôt dramatique : un enterrement. Et pourtant, excusez-moi JE pouffe ! Je sais, c'est irrévérentieux mais c'est comme ça. Soit dit en passant, ça n'empêche pas d'avoir quelques réflexions profondes et mélancoliques. Un peu cynique, le personnage. Mais c'est tellement bien vu. Toutes ces petites phrases complètement décalées qui viennent n'empêchent d'ailleurs pas de pleurer même si : "nous ne pleurons pas seulement sur les disparus mais aussi sur nous-mêmes, sur la brièveté choquante de la vie, sur cette accumulation permanente de futilités, sur tous les faux pas que nous commettons en descendant le chemin de l'existence, tels des étrangers dépourvus de repères et de cartes, pris à défaut à chaque tournant..." _________________ « Dans un univers de cyclistes, seuls les sophistes se graissent la patte, les autres freinent. » Le Concombre masqué.
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mimi Sage de la littérature

Messages: 1970 Inscription le: 19/07/2007 Localisation: Auvergne
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Jeu 6 Aoû 2009 - 22:11 | |
| 2 phrases plus loin... "L'enfant en deuil est évidemment le centre d'intérêt, dans ce genre de situation. Les autres attendent que vous, l'être le plus proche du défunt ou de la défunte, donniez le la émotionnel de la réunion. Si vous vous mettez dans un état épouvantable, ils n'auront aucun scrupule à laisser libre cours à leur chagrin. Si vous sanglotez, ils s'autoriseront quelques larmes. Et si vous gardez tout en vous, ils sauront aussi se contrôler, se montrer "corrects". Alors comme j'étais très disciplinée, très correcte, ainsi se comportaient la vingtaine de personnes venues accompagner ma mère dans "son ultime voyage", selon l'expression employée par l'ordonnateur des pompes funèbres lorsqu'il m'avait annoncé le prix qu'il allait me prendre pour la transporter de la"chapelle de repos", sur la 75e Rue au niveau d'Amsterdam Avenue, jusqu'à "sa demeure éternelle"... à Flushing Meadow, juste sous l'axe des avions en approche de l'aéroport de La Guardia. Elle avait déjà fui mon regard quand j'ai entendu un grondement de réacteurs qui m'a fait lever les yeux vers le bleu hivernal du ciel. Nul doute que certains membres du cortège funèbre ont cru que je m'étais plongée dans la contemplation du paradis lointain, et que je me demandais quelle place ma mère avait prise dans la céleste immensité. En réalité, je ne cherchais qu'à distinguer les couleurs de l'appareil engagé dans sa descente. "US Air, ouais. Un de ces vieux 727 dont ils se servent encore sur court-courriers. Sans doute la navette de Boston ou celle de Washington..." Incroyable, la banalité, le n'importe quoi de ce qui peut vous traverser l'esprit aux moments les plus graves... _________________ « Dans un univers de cyclistes, seuls les sophistes se graissent la patte, les autres freinent. » Le Concombre masqué.
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Epi Zen littéraire

Messages: 4428 Inscription le: 05/03/2008 Age: 49 Localisation: dans un Beau champ
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Jeu 6 Aoû 2009 - 23:04 | |
| | mimi a écrit: | | ça se lit bien mais d'ici à dire que c'est un "roman de gare" Wouah !!! | Je suis d'accord, on ne peut certainement pas dire ça. Ce livre est assez différent des autres, plus long déjà, avec un personnage central très réussi. Un bon souvenir. _________________ It's OK to be a little broken, everybody's broken, in this life Bon Jovi
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mimi Sage de la littérature

Messages: 1970 Inscription le: 19/07/2007 Localisation: Auvergne
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Mer 19 Aoû 2009 - 7:07 | |
| Déjà le 18/08 ! J'avance doucement mais sûrement. L'impression reste bonne. L'écriture est devenue plus romancée c'est-à-dire plus axée sur le scénario et les dialogues. Le narrateur n'est plus le même et le ton a perdu son humour du début. J'imagine que le premier narrateur reprendra sa place à la fin de l'histoire, enfin j'espère. Un passage sans finesse, celui d'une histoire de mariage raté. Là, l'auteur est franchement mauvais. Il bâcle ! Reste que le ton reste suffisamment léger pour ne pas être ennuyeux, l'histoire avance au prix de quelques invraisemblances mais je me balade à Manhattan et c'est bien agréable. _________________ « Dans un univers de cyclistes, seuls les sophistes se graissent la patte, les autres freinent. » Le Concombre masqué.
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chrisdusud Sage de la littérature

Messages: 1132 Inscription le: 20/04/2008 Age: 41 Localisation: Corse
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Mer 19 Aoû 2009 - 18:32 | |
| J'aime bien Douglas Kennedy. EN tout cas ce qu'il faisait avant la femme du Vème. Et je me suis fait certainement mal fait comprendre mais quand je parle de romans de gare, je veux dire par là que l'histoire est sympa l'écriture l'est aussi mais que pour moi ce ne sont pas des livres qui me marquent, des livres qui me nourrissent. Mais il n'empêche que c'est agréable à lire et que j'ai besoin de ce genre là après un livre un peu difficile. Voilà ce n'était pas péjoratif mais Kennedy n'est pas pour moi un génial auteur.  |
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lyana79 Envolée postale

Messages: 190 Inscription le: 04/04/2008 Age: 29 Localisation: Suisse
 | Sujet: Re: Douglas Kennedy Sam 24 Oct 2009 - 14:55 | |
| La femme du Vè: Invraisemblable est le mot qui me vient à l'esprit pour qualifier ce livre! comme l'échographie qui permet de diagnostiquer une commotion cérébrale chez la fille du héros... Autant j'ai été enchantée au début par le côté réaliste des événements et la capacité qu'a l'auteur de décrire les affects dépressifs autant la fin m'a profondément déçue...je n'ai pas aimé cet aspect fantastique ou plus justement fantasmatique... En même temps je me dis que vu les problèmes dans lesquels le héros s'est empêtré ça aurait été difficile de finir le roman autrement que par sa mort ou sa condamnation! d'où le recours à l'invraisemblable pour le sortir d'affaire. Bref, un livre à oublier... |
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