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Douglas Kennedy

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Speedy
Envolée postale



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MessageSujet: Douglas Kennedy   Dim 1 Avr 2007 - 20:09


"Douglas Kennedy est né en 1955 à New York et vit aujourd'hui entre Londres et Paris avec sa femme et leurs deux enfants. Auteur de théâtre et de trois récits de voyage remarqués, ses quatre précédents romans ont été une vraie révélation pour la critique et le public de part et d'autre de l'Atlantique : "Cul de Sac" (Série Noire Gallimard, 1998), "L'Homme qui voulait vivre sa vie" (Belfond, 1998 ; Pocket, 1999), dont il vient d'écrire l'adaptation cinématographique, et "La Poursuite du Bonheur" (Belfond, 2001)."


Cul de sac

Je suis sorti de ce polar quasiment à bout de souffle, embarqué d'entrée dans l' histoire de ce type, Nick, journaliste américain, parti traverser dans un combi les grands espaces australiens et qui à la suite d'un accident avec un kangourou en pleine obscurité, se retrouve bloqué au milieu de nulle part, dans une sorte de no-man's land . Il y rencontre Angie, une fille surprenante et déterminée et qui se révèle diabolique...
A partir de là le paradis devient l'enfer et l'angoisse s'installe.
Je ne vous en dis pas plus pour ne pas tout dévoiler de ce suspens hâletant où le bizarre cotoie le réel et dans lequel je me suis identifié totalement au héros! pale

Douglas Kennedy rend très bien l'atmosphère lourde de ces villes paumées du bush et les odeurs semblent sortir du livre. On est totalement plongé dans ce cauchemar par sa force d'évocation et le piège se referme aussi sur nous, comme dans un film : chaleur oppressante, odeurs suffocantes, immensité du désert. Ses angoisses et obsessions deviennent les nôtres; de quoi voir les grands espaces différemment après çà! Very Happy
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Marie-Laure
Sage de la littérature



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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mar 17 Juil 2007 - 19:15

Je viens de finir Cul de Sac. Pas mal du tout, je suis tout de même un peu restée sur ma faim. J'aurais aimé que le suspense dure plus longtemps...
Cela dit, je crois n'avoir aucune envie de découvrir le désert australien...terrifiant tout de même !
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Marie-Laure
Sage de la littérature



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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Jeu 23 Aoû 2007 - 20:04

Les charmes discrets de la vie conjugale est la vie d'Hannah, de sa rencontre avec l'homme qu'elle va épouser, au grand regret de ses parents, jusqu'à ses cinquante ans environ. Elle va en effet goûter au charme discret de la vie plutôt extra-conjugale, sans penser que cette erreur, elle devra la payer au moment où elle s'y attend le moins.
J'y ai trouvé quelques longueurs c'est sur, mais quel bonheur de lire cet auteur, découvrir les évènements qui s'enchaînent si bien les uns après les autres. J'ai vraiment beaucoup aimé ce livre. bounce
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Sophie
Sage de la littérature



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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Lun 27 Aoû 2007 - 0:11

J'ai dû vous le dire mais, pendant mes vacances australiennes, j'ai emmené, et lu, Cul-de-Sac: quelle déception!!!
Outre une traduction affreuse, je n'ai pas du tout été happée par ce suspense (car à mon avis, il n'y en a pas) et l'histoire m'a parue trop cousue de fil blanc pour être honnête et intéressante.

J'avais déjà lu un autre Kennedy, La poursuite du bonheur peut-être, et vu que je ne me souviens même plus du titre ni de l'histoire, vous imaginez comme ça m'a plu!


Dernière édition par Sophie le Dim 15 Juin 2008 - 10:51, édité 1 fois
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Hank
Posteur en quête



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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mer 29 Aoû 2007 - 16:07

Sophie a écrit:
J'ai dû vous le dire mais, epndant mes vacances australiennes, j'ai emmené, et lu, Cul-de-Sac: quelle décpetion!!!
Outre une traduction affreuse, je n'ai pas du tout été happée par ce suspense (car à mon avis, il n'y en a pas)


perso, je n'ai pas eu à me plaindre de la traduction (mais je ne peux pas comparer avec le texte original), mais pour ce qui est du suspense, je suis assez d'accord. Je pense en fait que le talent de Kennedy repose plus sur la maitrise qu'il a à rendre captivante une histoire d'apparence paradoxalement assez prévisible, par le soin qu'il apporte aux détails, aux atmosphères, etc... personnellement, c'est ce que j'apprécie chez lui, n'étant à la base pas très amateur du genre thriller (auquel je ne le rattache pas vraiment d'ailleurs) qui lui ne repose généralement quasiment que sur le suspense.

Globalement j'ai été assez séduit par ce bouquin, tout comme je l'avais été par The Big Picture (L'homme qui voulait...), dans un genre un peu différent.
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Hank
Posteur en quête



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MessageSujet: Douglas KENNEDY - Rien ne va plus   Jeu 6 Sep 2007 - 14:06



L'histoire : un scénariste à succès perd tout ce qu'il possède après qu'une campagne de dénigrement de la part d'un journaliste particulièrement hargneux l'ait fait passer pour un infâme plagiaire, suite à la détection de quelques emprunts inconscients (et globalement assez dérisoires) à des classiques du cinéma dans certains dialogues de ses scénario.

Avis perso : comme souvent, Kennedy a bien soigné l'intrigue (que je ne révélerai bien sur pas), on est tenu en haleine jusqu'à la fin, meme si ce roman n'est pas non plus exempt de quelques longueurs. Ceci étant, après avoir lu 3 romans de cet auteur, je commence à ressentir une certaine lassitude :

1/ le milieu dépeint est toujours globalement le même, la bourgeoisie américaine, un personnage principal très cultivé (et un brin pédant), des histoires d'amour avec des femmes parfaites, etc... bref, au début, c'est séduisant, mais ça finit par devenir routinier

2/ sur les 3 romans que j'ai lus ("l'homme qui voulait vivre sa vie", "cul de sac" et "rien ne va plus"), le schéma est toujours plus ou moins le meme (moins dans "cul de sac" c'est vrai) : un homme qui a "tout pour etre heureux" perd tout et se reconstruit. Thème à la base intéressant, mais qui là encore devient routinier (d'autant que j'ai l'impression que d'autres de ses bouquins abordent le meme thème : les désarrois de Ned Allen par exemple, je me trompe ?)

3/ son regard "critique" sur le monde peut quand meme paraitre assez gentillet à la longue

La lecture de "Rien ne va plus" reste malgré tout assez recommandable, meme si certains points m'ont un peu agacé, notamment le côté plus geignard qu'à l'habitude du narrateur (on se demande comment une femme peut tomber amoureuse d'un animal pareil parfois affraid , ce qui met un peu à mal la dite histoire d'amour...), et son côté amoureux transi un peu ridicule (parfois voulu par l'auteur, à d'autres un peu moins étudié m'a-t-il semblé). Roman intéressant tout de même pour son côté presque documentaire sur le milieu Hollywoodien qui je pense ne doit pas etre très éloigné de la réalité, et toujours ponctué de quelques réflexions intéressantes sur le sens de l'existence, quoi que je puisse lui reprocher.

c'est peut etre finalement un auteur un peu trop académique à mon gout, et aussi peut etre un peu trop marqué par un certain puritanisme qui se remarque particulièrement dans la pudeur extrême dont il fait preuve pour décrire les relations sexuelles de ses personnages (ce qui ne me dérange pas, mais sa retenue est assez caractéristique), là où certains auteurs n'hésitent pas à se lacher.
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domreader
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Jeu 6 Sep 2007 - 14:30

J'avais lu Cul De Sac, il y a un petit moment, et comme la plupart d'entre vous, je me suis trouvée embarquée dans le livre jusqu'au bout.
Je pense que ce ne pas de la grande littérature, mais tout simplement un livre bien ficelé qu'on lit pour le plaisir de l'histoire. C'est bien aussi d'avoir des moments de lecture comme ça.

Pour ce qui est des autres livres de Kennedy, je n'ai pas été attirée par l'histoire et doc je ne les ai pas lus - c'est drôle ce que Hank disait, il a employé le mot de 'routinier' au sujet du récit, et c'est un peu ainsi que je les voyais.
_________________
Reading is like flying in dreams.
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Malorie
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mer 14 Nov 2007 - 11:07

Je viens de lire récemment Les charmes discrets de la vie conjugale et je dois dire que j'ai beaucoup aimée ce roman.

Voilà un livre plein de rebondissement et très bien écrit.
Je ne connaissais pas Douglas Kennedy. Bien sûr, j'en avais entendu parler, mais je n'avais encore jamais lu un de ses ouvrages.
Ce roman est l'histoire d'une vie, celle de Hannah que l'on suit de sa jeunesse à l'âge de cinquante ans environs. C'est une vie comme celle de chacun de nous peut avoir, avec ses joies, ses peines, ses contraintes, ses sacrifices et aussi, ses petits "cadavres que l'on cache dans le placard".
C'est la chronique d'une vie qui pourrais être la nôtre.

C'est ainsi, que moi lectrice, je me suis sentie extrêmement proche du personnage d'Hannah. L'auteur, de part sa plume talentueuse a sû décrire les douleurs et les peurs qui tiraillent l'héroïne. Il a sû employer les mots qu'il fallait pour faire en sorte que je sois complètement confondu avec le personne d'Hannah (c'est français ça !).
La vie n'est pas toujours un "long fleuve tranquille". Parfois, celle-ci est perturbée par quelques vagues qui feront plus ou moins de dégâts, et Douglas Kennedy a, avec brio, interpréter ces émotions.

Douglas Kennedy signe ici, un roman "réel" écrit avec beaucoup de talent.anti_bug_fck
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Marie-Laure
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mer 14 Nov 2007 - 11:44

Je suis du même avis que toi Malorie, très bien ce livre. Je me sentais proche d'Hannah aussi, ses besoins, ses manques....tout est très bien ressenti, les interrogations d'une jeune maman, d'une femme aussi...
Chapeau pour un homme de si bien parler de nous Wink
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Cannelle
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mer 14 Nov 2007 - 12:34

J'ai aussi aimé : Les charmes discrets de la vie conjugale.
J'ai failli ne pas l'acheter trouvant le titre un peu bizarre mais à lire le résumé, j'ai trouvé l'histoire sympa et voilà.
Malorie a très bien décrit le ressenti à la lecture du roman. Je partage son avis.
_________________
Si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine...
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Sahkti
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mar 4 Déc 2007 - 16:03

Rien ne va plus

Douglas Kennedy a du talent, même si le côté "best seller" de son oeuvre me gêne parfois un peu, comme une légère crainte de voir diminuer la qualité au profit de la publicité et de la rentabilité. Et ce serait dommage, tant D. Kennedy possède une manière virulente et pleine d'ironie de décrire Hollywood, l'Amérique et ses travers. En particulier le strass et les paillettes, les gloires éphémères et les chutes vertigineuses, très bien illustrés par la vie de David Armitage, propulsé au sommet grâce à une série culte qui bousille rapidement sa vie de famille, voire sa vie tout court.

Hollywood, Los Angeles, la Cité des Anges, les anges, serait-ce donc le paradis ? L'enfer plutôt, quand on lit Kennedy ! Quoique... la frontière entre les deux est parfois si ténue. Et puis il est si bon de prendre l'enfer pour le paradis. De savoir que tout cela n'est qu'hypocrisie et mensonge mais d'aimer le luxe et la vie de star au point de s'accoutumer à cette médiocrité tape-à-l'oeil. Tant pis si la chute est plus rude, l'important est de prendre son pied.

Je retrouve chez Kennedy cette notion d'ascension et de chute, tout comme dans "Une relation dangereuse". Des chutes dont on se relève, des élévations qui font mal, le tout bien posé dans une ambiance réaliste de self-made-man et de rêve américain.
Comme la dénonciation d'un leurre et d'un mythe à travers des clichés (la jet-set, les voitures de luxe, les jolies femmes, le soleil californien, les dollars et tout ce qui va avec) et les fantasmes (voir la liste des clichés, les deux vont de pair).
Kennedy aime et déteste Hollywood, les deux sentiments sont indissociables et il le fait avec brio.
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Sahkti
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mar 4 Déc 2007 - 16:04

Une relation dangereuse

Douglas Kennedy manie également bien l'humour et l'ironie dans ce récit. Lorsqu'il évoque les difficultés de vivre à Londres, les joies du système de santé anglais (je confirme l'horreur de la chose !) ou le caractère de certains britanniques, il fait mouche et ça sent le vécu.
Pour le reste, ce roman est-il très original ?
Il me semble que souvent, dans le genre romanesque grand public américain, on se retrouve face à deux hypothèses : soit le héros est tout en haut de l'affiche et ne peut que tomber (et souvent ça fait mal), soit il vient du fond du fond et l'ascension sociale est au rendez-vous, comment pourrait-il en être autrement quand plus bas n'existe pas.
Sally, ce serait un peu le premier scénario. Tout lui sourit, c'est une brillante journaliste, elle rencontre le beau et séduisant Tony en Somalie (un vrai conte de fée), elle tombe enceinte, ils se marient et emménagent à Londres. Tout se passe bien jusqu'à l'arrivée de Jack et la grosse dépression postanatale de Sally, qui ne fait que nourrir les agacements de Tony.

Si l'histoire s'était limitée à cela, j'aurais eu vite fait de refermer le bouquin, il y a suffisamment de feuilletons télé pour illustrer ce genre de contenu.
En fait, à ce stade, nous sommes plus ou moins au milieu de l'histoire, avant que Tony ne se tire avec Petit Jack et ça devient franchement glauque et prenant. Il obtient la garde officielle de son fils grâce à une vipère en mal d'amour et d'enfant, Sally ne peut que se battre et remonter la pente, ce qu'elle fait.

Kennedy marie les deux grands courants du roman : la chute et l'ascension, ça donnerait un beau film pour HBO un lundi soir.
J'ai parfois l'impression que Douglas Kennedy gâche son talent avec ce genre de trame. C'est prenant certes, mais c'est cousu de fil blanc et parfois trop facile. Il excelle pourtant dans le jeu de ses personnages et les descriptions qu'il en donne, mais cède trop facilement à mon goût à la scénarisation à outrance de ses livres, sans doute parce qu'il sait qu'ils seront tôt ou tard adaptés à la télévision.
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sousmarin
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mar 4 Déc 2007 - 17:46

Oui, Douglas Kennedy vend un produit toujours bien ficelé et agréable à lire, voire prenant, mais tout de même un produit… trottine
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Tout pouvoir sans contre-pouvoir a une tendance naturelle à la dictature…mais quel est le contre-pouvoir de l’amour ?
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Alfred Teckel
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Mar 4 Déc 2007 - 21:16

Je déteste cet auteur. On m'en disait le plus grand bien.
Je l'ai rencontré: imbuvable et d'une prétention au-delà du commun.
Je l'ai lu: déçu par cette satire tiédasse et franchement sans aucun intérêt: des lieux communs, une intrigue cousue de fil blanc, un roman qui irait tout droit chez Arlequin si monsieur Kennedy, dans son immense talent de mise en scène de "vrai écrivain" ne dénonçait pas les horribles vices de son temps et qui a même poussé la contestation de l'Amérique jusqu'à vivre à... Londres! Wahou!... Rolling Eyes Franchement, en lisant son truc, j'ai eu l'impression de lire une émission de Delarue! Shocked

Le seul intérêt du premier et dernier roman de cet auteur que j'ai lu, c'est qu'à un moment, il parle un peu de Katharine Hepburn! sourire aime

J'avais d'ailleurs écrit une critique de ce roman "L'homme qui voulait vivre sa vie", mais je ne parviens plus à la retrouver jypeurien
_________________
"Si vous faites toujours ce qui vous intéresse, au moins une personne est satisfaite" Katharine Hepburn

"J'écris parce que je crois comme un enfant à l'immortalité des bibliothèques" Orhan Pamuk

"... nous ne nous trompâmes que d'âge"
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lyana79
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MessageSujet: Re: Douglas Kennedy   Dim 15 Juin 2008 - 10:49

Je viens de terminer: Les charmes discrets de la vie conjugale.
Ce roman aurait pu s'appeler "comment les autres peuvent vous pourrir la vie"
En effet, on y voit de bons exemples d'égoïsme et d'opportunisme humains.
Les relations: parents/enfants et mari/femme y sont revisitées et incitent le lecteur à se poser bien des questions sur divers aspects de notre vie sociale.
Cependant, je me suis un peu ennuyée vers la moitié du livre, certaines longueurs et descriptions m'ont lassée et j'ai trouvé la fin plutôt banale.
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Douglas Kennedy

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