
Parfum de livres…parfum d’ailleurs
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| Auteur | Message |
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kenavo Zen Littéraire

Messages: 22980 Inscription le: 08/11/2007 Age: 43 Localisation: Luxembourg
 | Sujet: Re: Peter Cameron Jeu 12 Mar 2009 - 20:16 | |
| Mes souvenirs de lecture se basent surtout sur cette chaleur.. cette 'villa' dans la brousse en Uruguay.. les personnes étranges qu'il va rencontrer.. je voudrais bien le relire pour retrouver ces sensations.. | Arabella a écrit: | | Mais très honnêtement, ce n'est pas mon livre préféré de Peter Cameron et je ne conseillerais pas de commencer la lecture de son oeuvre par ce roman; il n'y a pas là la finesse et la sensiblité de Un jour cette douleur te servira, ni le brillante façon de créer un univers fantasmatique comme dans Andorra. | oui.. pour commencer ce n'est pas le livre idéal.. mais pour continuer  _________________ Celui qui se perd dans sa passion a moins perdu que celui qui a perdu sa passion. Saint Augustin
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|  | | Arabella Zen littéraire

Messages: 4182 Inscription le: 02/12/2007 Age: 47 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Peter Cameron Jeu 12 Mar 2009 - 20:42 | |
| Quand tu aimes un auteur Kenavo ce n'est pas à moitié  _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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|  | | kenavo Zen Littéraire

Messages: 22980 Inscription le: 08/11/2007 Age: 43 Localisation: Luxembourg
 | Sujet: Re: Peter Cameron Jeu 12 Mar 2009 - 20:44 | |
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|  | | Bédoulène Zen littéraire

Messages: 3426 Inscription le: 06/07/2007 Age: 64 Localisation: Provence
 | Sujet: Re: Peter Cameron Ven 3 Avr 2009 - 23:03 | |
| Je viens de terminer "ANDORRA" ! Ce livre se lit très vite, une impression d'écriture très mobile pour ce récit qui se déroule dans un petit pays idyllique dès l'instant que le personnage principal Mr Fox y arrive mais très rapidement l'horizon s'obscurcit. Ce personnage se dévoile au fur et à mesure, l'extérieur avenant cache en fait un intérieur assez sombre. Fox parait une victime mais il est responsable de ce qui lui arrive. l'auteur distille à petite dose une ambiance ambivalente, suspecte comme se révèle Fox. les autres personnages qu'il croise semblent se servir de lui mais il est en fait le seul manipulateur. Ce livre est très prenant, je peux imaginer la ville de la Plata et y voir les personnages y vivre. Intriguée évidemment par le nom de ce petit pays (principauté ?) j'ai pensé à Andorre et en regardant la carte il se trouve qu'une ville s'appelle Encamp et en Argentine existe une ville La Plata en bord de mer. à tantôt pour le prochain livre extraits : Nous sommes venus en Andorra pour essayer d'oublier - de passer le cap, comme tu dis -, mais ce n'est pas possible. Et pourquoi le faudrait-il ? Quel sens ça a, tout ça, si on oublie ? - Je ne sais pas.      _________________ Peu de gens lisent; et parmi ceux qui lisent, il y en a beaucoup qui ne se servent que de leurs yeux. (Voltaire)
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|  | | domreader Agilité postale

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 | Sujet: Re: Peter Cameron Mar 14 Avr 2009 - 12:53 | |
| Allez, je vous en mets encore un petit pour la route: Année Bissextile Leap Year Peter CameronVoici le résumé des éditions Payot &Rivages | Citation: | | À Manhattan au début de 1988, année bissextile, tout semble aller de travers. Entre les beaux quartiers autour de Central Park et le bas de la ville, Soho, une petite bande d'amis fait des allées et venues dans ce "champ de mines physique et émotionnel" qu'est la vie des villes, et se serre les coudes. Quand Loren et David Parish divorcent, leur fille Kate va de l'un à l'autre. Puis un nouveau venu, jeune photographe, beau garçon et naïf, séduit David. Entre l'édition, la banque, les relations publiques et privées, les galeries d'art, le cynisme arriviste des uns et la sincérité des autres, Peter Cameron décrit d'une façon désarmante et pleine d'esprit la vie que l'on vit tous les jours. |
Ce n'est pas un livre de la même trempe que les autres que j'ai découverts de Cameron, cependant, on peut le lire comme on verrait une comédie, sans autre but que de se distraire avec intelligence. Un livre léger et distrayant donc, une très bonne lecture de vacances en somme. _________________ 'La croissance n'est qu'une appellation politiquement correcte pour désigner la cupidité', Arni Thorarinsson, Le Dresseur d'Insectes, 2007.
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|  | | Arabella Zen littéraire

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 | Sujet: Re: Peter Cameron Mar 14 Avr 2009 - 17:43 | |
| Moi j'ai commencé week-end. Et j'ai regardé année bissextile à la médiathèque, mais j'ai été raisonnable et je l'ai reposé... Compte tenu de ce que tu dis Dom, c'est bien d'être raisonnable  _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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|  | | Arabella Zen littéraire

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 | Sujet: Re: Peter Cameron Mer 15 Avr 2009 - 18:22 | |
| Week-end Très simple, voire minimaliste ce premier roman de Peter Cameron. Comme vous pouviez vous y attendre compte tenu du titre, il s'agit d'un week-end que Lyle va passer dans la maison de ses amis, Marianne et John. Il décide d'y amener Robert, qu'il vient de rencontrer. Mais le souvenir de Tony, demi frère de John et ex grand amour de Lyle plane encore, cela fait un an tout juste qu'il est mort. Pour un premier roman c'est vraiment époustoufflant. Peter Cameron, à parit de petits riens, essentiellement de dialogues, arrive à cerner, à nous rendre ses personnages dans leur essence la plus intime. Pitoyables, quel que soit leur succès et/ou fortune, le seul qui paraissent vraiment vivant, est celui qu'ils méprisent, Robert. Empêtrés dans leurs mensonges et leurs egoïsmes, ils semblent fonctionner dans des habitudes immuables dont ils sont les prisonniers, mais qui leur permettent de juger les autres. Et la solitude et le vide les guettent à chaque moment. _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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|  | | kenavo Zen Littéraire

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 | |  | | Arabella Zen littéraire

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 | |  | | domreader Agilité postale

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 | Sujet: Re: Peter Cameron Ven 24 Juil 2009 - 8:56 | |
| The City of Your Final Destination Là-Bas Peter CameronPeter Cameron aime à introduire un étranger, un intrus, dans un milieu clôt et à observer ce qui s’y passe alors, quelles sont les alliances nouvelles qui se créent, comment les personnages se remettent en question ou s’y refusent farouchement, quels sont les sentiments ou les ressentiments enfouis qui ressurgissent. Ici l’élément étranger, l’intrus c’est Omar Raghazi, un étudiant en littérature, doctorant qui vient d’obtenir une bourse de fin d’études pour écrire la biographie d’un auteur peu connu mais respecté Jules Gund. Ses exécuteurs testamentaires, c'est-à-dire son ex-femme, sa maîtresse et son frère Adam, vivent tous à Ochos Rios, une bourgade isolée, en Uruguay. Omar débarque à Ochos Rios pour tenter de leur arracher l’autorisation d’écrire la biographie du grand homme, indispensable pour qu’il puisse conserver l’argent de la bourse d’études. C’est Arden la dernière compagne et maîtresse du défunt qui l’accueille et lui permet de séjourner dans la maison où elle vit avec Caroline la femme de Jules Gund. C’est Arden qu’il convainc en premier, mais pour Caroline, c’est une autre affaire, c’est elle qu’il faudra persuader, elle est très obstinée…quand à Adam qui vit avec Pete son jeune compagnon, il est déjà tout acquis au projet. On peut dire qu’Omar, c’est plus qu’un corps étranger, c’est un véritable pavé dans la mare. Il est aux abois, sa négligence, une certaine incapacité à gérer le quotidien l’ont mis dans cette situation où il doit absolument obtenir un accord signé des exécuteurs pour pouvoir poursuivre ses études. Car Omar se laisse porter par l’existence et pour compenser il a une petite amie très décidée, autoritaire donc. Il est intéressant d’observer sa transformation, une sorte de mue, dès qu’il arrive, seul, à Ochos Rios. Très vite, à sa manière, il gère la situation et arrive tout doucement à retourner une cause à priori perdue. Sauf bien sûr que sa maladresse/malchance quotidienne lui vaut de se retrouver à l’hôpital. N’empêche que sa visite à Ochos Rios aura changé à jamais la vie de tous les protagonistes, y compris la sienne. Il me fait furieusement penser à Jean-Luc Lagarce ce Peter Cameron, dans sa façon légère mais incisive de mettre à nu tous les personnages, dans leur très grande complexité et cela à travers des dialogues ciselés. Je ne serais pas aussi réservée qu’arabella sur ce roman, je l’ai trouvé de très grande qualité, presque aussi bon que Le Week-End. _________________ 'La croissance n'est qu'une appellation politiquement correcte pour désigner la cupidité', Arni Thorarinsson, Le Dresseur d'Insectes, 2007.
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|  | | kenavo Zen Littéraire

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 | |  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Peter Cameron Lun 26 Oct 2009 - 23:00 | |
| Week-end (The Week-end, 1995). Rivages. 191 pages. Traduit de l'anglais par Suzanne V.Mayoux. Ce roman, le deuxième de l'auteur, commence par deux citations dont celle-ci, de Rose Macaulay : "[...]Comment peut-on savoir qui sont les gens ?..; Peut-être n'y parvient-on jamais ; peut-être sont-ils insaisissables et, ne cessant de changer, se dérobent-ils comme l'eau s'échappe du creux de la main". | Citation: | | "Après le lever du soleil, durant quelques minutes, le monde demeurait dans un silence figé et tout signe de la présence humaine paraissait lointain, comme à marée basse. Marianne, en chemise de nuit, laissait John et Roland dormir dans la maison pour descendre vers la rivière en foulant de ses pieds nus la pelouse humide. (page 11). | Marianne barbote dans l'eau de la rivière. | Citation: | "A un moment donné, elle sentait que John ou Roland s'étaient réveillés ; la simple intuition que la maison sortait du sommeil. Marianne se levait et prenait le chemin du retour. Un frémissement de bonheur l'envahissait tandis qu'elle remontait la pente. Sa maison, son jardin, la rivière - ils lui procuraient un tel plaisir, tout était si beau, chaque caillou, chaque feuille, chaque fenêtre ! Son ravissement était si aigu qu'il confinait à la douleur." (page 12). | Marianne et son mari John habitent une maison à quelques kilomètres de New-York. Elle se fait du souci pour leur enfant, Roland, qui lui paraît trop calme : est-il normal ? | Citation: | | "Elle passait des heures avec son fils, à lui raconter des histoires, lui chanter des chansons ou bêtifier, et il n'avait jamais l'air de s'ennuyer, mais sans paraître non plus particulièrement attentif. Il lui arrivait d'esquisser un léger sourire, comme s'il se souvenait de quelque chose d'amusant, dans une autre vie." (page 42). | John semble fuir ces soucis, et les problèmes de la vie en général, en jardinant, et en faisant des trucs curieux dans le jardin.
Ils attendent la venue de Lyle pour le week-end. Lyle, c'est le petit ami du frère de John, Tony. Lyle a vécu plusieurs années avec lui, jusqu'à sa mort. Il a dit qu'il amènerait quelqu'un. Ce quelqu'un, c'est son nouveau petit ami.
| Citation: | "- [...] Depuis que j'ai fait ta connaissance, je me suis senti beaucoup moins lugubre. Je sais que j'étais déprimé et je e suis sans doute encore, mais la différence, c'est que... bon, à présent, il me semble que je peux en voir le bout. Ou au moins connaître un répit. Ce n'est plus comme avant. Ce a m'effraie un peu, en réalité. - Pourquoi ? - Parce que... (Lyle hésita) Ma vie..; quand on a été seul dans la vie comme je l'ai été, on peut éprouver de la tristesse et un sentiment de solitude, mais on est le maître de son existence, puisqu'elle n'appartient qu'à soi. Et ensuite, quand on rencontre quelqu'un - quand il arrive ce qui nous est arrivé -, on sent, je sens cette maîtrise qui s'en va. Et ça me fait peur." (pages 17-18). |
Lyle est l'auteur d'un livre qui a remporté un certain succès : Néo-ci, néo-cela : essor et chute de la peinture contemporaine. | Citation: | | "Il avait été invité à prendre la parole devant les plasticiens d'avenir à Skowhegan, une colonie artistique du Maine : deux jours, deux conférences, deux séances de critique. Après sa première conférence, où il avait déclaré, en substance, que peindre sans avoir conscience que la peinture était une forme moribonde de l'art, c'était se mentir, et qu'un art produit en se mentant n'avait aucun sens, on l'emmena explorer les hangars et les remises qui servaient d'ateliers, où les jeunes artistes restaient plantés à le regarder fixement comme des bovins, le défiant de sonner son avis. Il commençait à se demander s'il n'allait pas se faire assassiner avant la fin de son séjour." (pages 21-22). |
Le nouveau petit ami de Lyle est peintre. Est-ce un bon peintre ? De toute façon "Ma théorie, c'est qu'il ne peut plus y avoir de bons peintres, puisque nous avons assisté à la mort de la peinture", dit Lyle (page 71).
Mais voici Marianne qui arrive en voiture pour chercher Lyle et son ami, à la gare. "Tout va très bien se passer, pensa-t-il." (page 64). Mais oui, bien sûr. Sous le week-end tranquille une tension va sourdre, les souvenirs remonter, des paroles malheureuses être échangées...
Un bon roman (mais un gros cran en-dessous de Un jour cette douleur te servira) qui dissèque les peurs de chacun des personnages. En fait, ce roman ressemble à une pièce de théâtre : dialogues très nombreux, et très vivants, action ramassée dans l'espace et le temps.
Ce roman a été adapté au cinéma par Brian Skeet en 1999 avec notamment Gena Rowland et James Duval.
Il serait intéressant de lire A Thing of the Past (2005), une pièce de théâtre de Peter Cameron. Concernant son actualité plus récente : - sa nouvelle The End of My Life in New York (parue dans la revue subtropics, voir le site ici) a été sélectionnée pour le PEN/O. Henry Prize Stories 2010. - Une option sur "Un jour, ta douleur te servira" a été prise par une boîte de production italienne. Le film pourrait être mis en scène par un certain Roberto Faenza. - The City of Your Final Destination, réalisé par James Ivory, avec Anthony Hopkins, Laura Linney et Charlotte Gainsbourg, va enfin bientôt sortir (il y a eu de gros retards). Il a été notamment présenté à Cannes en mai 2009. - Andorra, le film, est en préparation. _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | Arabella Zen littéraire

Messages: 4182 Inscription le: 02/12/2007 Age: 47 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Peter Cameron Mar 27 Oct 2009 - 8:51 | |
| Personnellement, je trouve aussi que "Un jour cette douleur te servira" est très au-dessus des autres livres qu'il a écrit, même si j'aime aussi bien Andorra, dans un genre très différent. J'aimerais voir une adaptation en film, quelque chose dans le genre de films que faisait Hitchcock. _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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|  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Peter Cameron Mar 27 Oct 2009 - 9:53 | |
| | Arabella a écrit: | | Personnellement, je trouve aussi que "Un jour cette douleur te servira" est très au-dessus des autres livres qu'il a écrit, même si j'aime aussi bien Andorra, dans un genre très différent. J'aimerais voir une adaptation en film, quelque chose dans le genre de films que faisait Hitchcock. |
Ce qui est bien, c'est que d'après ce que tu dis, son meilleur livre, pour le moment, c'est son dernier... Ce qui laisse plein d'espoir pour son prochain ! _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | Arabella Zen littéraire

Messages: 4182 Inscription le: 02/12/2007 Age: 47 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Peter Cameron Mar 27 Oct 2009 - 17:58 | |
| Oui, j'attends son prochain, je suis même allée sur le site de Peter Cameron, mais pour le moment il n'y a pas de nouvelle parution annoncée  _________________ Si la raison dominait sur la terre, il ne s'y passerait rien. (Fontenelle)
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