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 Claude Lévi-Strauss

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sonitaline
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MessageSujet: Claude Lévi-Strauss   Lun 22 Déc 2008 - 16:16



Claude Lévi-Strauss
né le 28 novembre 1908 à Bruxelle, est un anthropologue, ethnologue et philosophe français. Professeur honoraire au Collège de France, dont il a occupé la chaire d'anthropologie sociale de 1959 à 1982, et membre de l'Académie française, dont il est devenu le premier centenaire, il compte parmi les premiers théoriciens de la pensée structuraliste.

Depuis ses premiers travaux sur les Indiens du Brésil, qu'il a étudiés sur le terrain entre 1935 et 1939, et la publication de sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté en 1949, il a produit une œuvre scientifique dont les apports ont été reconnus au plan international. Il a ainsi consacré une tétralogie, les Mythologiques, à l'étude des mythes. Mais il a également publié des ouvrages qui sortent du strict cadre des études académiques, dont le plus célèbre, Tristes Tropiques, publié en 1955, l'a fait connaître et apprécier d'un vaste cercle de lecteurs

Biographie
Enfance et formation
Claude Lévi-Strauss, issu d'une famille juive d'origine alsacienne, est né à Bruxelles de parents français. Son père était un peintre portraitiste, qui fut ruiné par l'arrivée de la photographie et son grand-père maternel était le rabbin de la synagogue de Versailles.
Il fait ses études secondaires à Paris aux lycées Janson de Sailly et Condorcet ; puis des études supérieures à la faculté de droit de Paris (licence) et à la Sorbonne (troisième à l'agrégation de philosophie en 1931, doctorat ès lettres en 1948). Il est pendant cette période engagé à gauche.


Missions ethnographiques et premières fonctions académiques
Après deux ans d'enseignement de la philosophie au lycée Victor-Duruy de Mont-de-Marsan et au lycée de Laon, le directeur de l'École normale supérieure, Célestin Bouglé, lui téléphone pour lui proposer de devenir membre de la mission universitaire au Brésil, en tant que professeur de sociologie à l'université de São Paulo, où il enseigne de 1935 à 1938. C'est ce coup de téléphone qui a décidé de la vocation ethnographique de Lévi-Strauss, expliquera ce dernier dans Tristes Tropiques.
De 1935 à 1939, il organise et dirige plusieurs missions ethnographiques dans le Mato Grosso et en Amazonie. « L'ethnologie jette un pont entre psychanalyse et marxisme d'un côté, géologie de l'autre. Lévi-Strauss a trouvé la science dans laquelle se marient toutes ses passions antérieures » écrit son biographe Denis Bertholet.

En 1938, il traverse l'État du Mato Grosso. Il part de Cuiaba, une ancienne ville pionnière de chercheurs d'or, à bord de sa Ford 34. À partir de Diamantino, il suit avec des chars à boeufs une ligne télégraphique qui traverse le cerrado, une brousse à la végétation très dense. Il rencontre les Nambikwara dont il rapporte une documentation fournie et 200 photos, puis les indiens Mundé et Tupi Kawahib dans l'État du Rondônia. Toutes ces missions auprès de populations indiennes lui permettent de réunir les premiers matériaux qui seront à la base de sa thèse sur Les Structures élémentaires de la parenté, soutenue en 1949.

De retour en France à la veille de la guerre, il est mobilisé en 1939-1940 sur la ligne Maginot comme agent de liaison, puis affecté au lycée de Montpellier, après sa révocation en raison des lois raciales. Il quitte la France en 1941 pour se réfugier à New York, alors haut lieu de bouillonnement culturel, où il enseigne à la New School for Social Research.
La rencontre avec Roman Jakobson, dont il suit les cours, est décisive sur un plan intellectuel. La linguistique structurale lui apporte les éléments théoriques qui lui faisaient jusqu'à présent défaut pour mener à bien son travail d'ethnologue sur les systèmes de parenté. Il est engagé volontaire dans les Forces françaises libres et affecté à la mission scientifique française aux États-Unis. Il fonde avec Henri Focillon, Jacques Maritain, Jean Perrin et d'autres l'École Libre des Hautes Etudes de New York en février 1942.


L'apogée scientifique
Fronton du Collège de FranceRappelé en France, en 1944, par le ministère des Affaires étrangères, il retourne aux États-Unis en 1945 pour y occuper les fonctions de conseiller culturel auprès de l'ambassade de France.
Il démissionne en 1948 pour se consacrer à son travail scientifique. En 1949, il publie sa thèse Les Structures élémentaires de la parenté.
Cette même année, il devient sous-directeur du musée de l'Homme, puis directeur d'études à l'École pratique des hautes études, chaire des religions comparées des peuples sans écriture.

Il publie en 1955 ce qui reste son livre le plus célèbre, Tristes Tropiques, livre qui, à mi-chemin de l'autobiographie, de la méditation philosophique et du témoignage ethnographique, connait un énorme succès public et critique : de Raymond Aron à Maurice Blanchot, de Georges Bataille à Michel Leiris, de nombreux intellectuels applaudissent à la publication de cet ouvrage qui sort des sentiers battus de l'ethnologie.

En 1959, après deux échecs, il est élu professeur au Collège de France, chaire d'anthropologie sociale, qu'il quitte à sa mise à la retraite en 1982 (il pèse de tout son poids pour que Françoise Héritier, sa collaboratrice de longue date, lui succède). Parmi les mandarins de l'Université, seul Georges Gurvitch ne voit pas d'un bon œil cette élection de Lévi-Strauss mais, explique Denis Bertholet, « Lévi-Strauss n'a plus aucune raison de s'expliquer avec son concurrent ». À l'été 1960 est mise en place la structure d'un laboratoire d'anthropologie sociale qui relève à la fois du Collège de France et de l'École pratique des hautes études. Il obtient de Fernand Braudel que le seul exemplaire européen des Human Relations Area Files produit par l'Université Yale soit confié au nouveau laboratoire ce qui fait de cette nouvelle structure « avant même d'avoir lancé recherches et missions [...] un centre de référence en matière ethnographique ».

Il fonde en 1961 avec Émile Benveniste et Pierre Gourou la revue L'Homme qui s'ouvre aux multiples courants de l'ethnologie et de l'anthropologie, et cherche à favoriser l'approche interdisciplinaire.

Du début des années 1960 au début des années 1970, il se consacre à l'étude des mythes. Ces études – les Mythologiques – donnent lieu à la publication de plusieurs volumes dont le premier, Le Cru et le Cuit, paraît en 1964. C'est à cette époque que le milieu intellectuel, dont Les Temps Modernes, commence à faire entendre des critiques sur la pensée de Lévi-Strauss. Mais c'est également, à partir de 1970, l'époque où son œuvre commence à être étudiée pour elle-même avec la publication de Claude Lévi-Strauss. The Anthropologist as a Hero par les presses du MIT et du livre que lui a consacré l'anthropologue britannique Edmund Leach. Il donne de nombreux entretiens à la presse grâce auxquels, selon Denis Bertholet, il peut présenter « sous une forme vulgarisée les idées qui lui tiennent à cœur » et à ce titre, « dans les années 1960, avant que l'écologie ne devienne une idéologie et un parti [...] Lévi-Strauss, par ses vues distantes et sévères, lui a sans doute donné, hors de tout effet de pathos, sa formulation la plus radicale ».

Il est élu en mai 1973 à l'Académie française. Comme le veut la tradition, il fait l'éloge de son prédécesseur, Henry de Montherlant, et Roger Caillois prononçant – à la demande de Lévi-Strauss – le discours de « réponse » en profite pour lancer « une série de flèches empoisonnées » sur sa méthode et ses présupposés scientifiques. Son entrée à l'Académie française suscite autant d'interrogations au sein de la Coupole que parmi ses amis et collaborateurs.


Fin de vie
À partir de 1994, Claude Lévi-Strauss publie moins.
Il continue toutefois à donner régulièrement des comptes rendus de lecture pour L'Homme. En 1998, à l'occasion de son quatre-vingt-dixième anniversaire, la revue Critique lui dédie un numéro spécial dirigé par Marc Augé, et une réception a lieu au Collège de France. Lévi-Strauss évoque sans détour la vieillesse et déclare notamment : « [il y a] aujourd'hui pour moi un moi réel, qui n'est plus que le quart ou la moitié d'un homme, et un mois virtuel qui conserve encore une vive idée du tout. Le moi virtuel dresse un projet de livre, commence à en organiser les chapitres, et dit au moi réel : "C'est à toi de continuer." Et le moi réel, qui ne peut plus, dit au moi virtuel : "C'est ton affaire. C'est toi seul qui vois la totalité." Ma vie se déroule à présent dans ce dialogue très étrange. »

Il donne pour un numéro de L'Homme d'avril-septembre 2002 consacré à « La question de parenté » une postface dans laquelle il se félicite de constater que les lois et règles de fonctionnement qu'il a mises au jour « restent au cœur des travaux contemporains » selon l'expression de Denis Bertholet.

Au début de l'année 2005, lors d'une de ses dernières apparitions à la télévision française il déclare, reprenant en des termes très proches un sentiment qu'il avait déjà exprimé en 1972 (entretien avec Jean José Marchand) et en 1984 (entretien avec Bernard Pivot) : « Ce que je constate : ce sont les ravages actuels ; c'est la disparition effrayante des espèces vivantes, qu'elles soient végétales ou animales ; et le fait que du fait même de sa densité actuelle, l'espèce humaine vit sous une sorte de régime d'empoisonnement interne—-si je puis dire—-et je pense au présent et au monde dans lequel je suis en train de finir mon existence. Ce n'est pas un monde que j'aime ».

En mai 2008, une partie de son œuvre est publiée dans la Bibliothèque de la Pléiade.

Le 28 novembre 2008, à l'occasion de son centenaire, de nombreuses manifestations sont organisées. Le Musée du quai Branly lui dédie une journée au cours de laquelle, devant une affluence record, des écrivains, des scientifiques et des artistes lisent un choix de ses textes. L'Académie Française l'honore également, le 27 novembre, en fêtant le premier académicien centenaire de son histoire. La BNF organise une journée au cours de laquelle les visiteurs découvrent les manuscrits, les carnets de voyages, les croquis, les notes, et même la machine à écrire, de l'anthropologue.

Distinctions
Élu en 1973 au fauteuil 29 de l'Académie française. Doyen d'âge de l'Académie depuis la mort du professeur Jean Bernard en 2006, vice-doyen d'élection depuis la mort de Henri Troyat en 2007.
Membre étranger de la National Academy of Sciences des États-Unis.
Membre de l'Académie britannique
Membre de l'Académie royale des Pays-Bas
Membre de l'Académie norvégienne des lettres et des sciences
Conservateur d'honneur du Musée du quai Branly, nommé en 2007

Décorations françaises et étrangères

Grand-croix de la Légion d'honneur
Commandeur de l'ordre national du Mérite
Commandeur des Palmes académiques
Commandeur des Arts et des Lettres
Commandeur de l'ordre de la Couronne de Belgique
Commandeur de l'ordre de la Croix du Sud du Brésil
Ordre du Soleil levant, Étoile d'or et d'argent
Grand-croix de l'ordre du Mérite scientifique du Brésil

Prix et Médailles
Médaille d'or et Prix du Viking Fund, 1966
Médaille d'or du CNRS, 1967
Prix Erasme, 1973
Prix de la Fondation Nonino, 1986
Prix Aby M. Warburg, 1996
Prix Meister Eckhart, 2002

Œuvres

La Vie familiale et sociale des Indiens Nambikwara
Les Structures élémentaires de la parenté, Race et histoire
« Introduction à l'œuvre de Marcel Mauss »
Tristes Tropiques
Anthropologie structurale
Le Totémisme aujourd'hui
La Pensée sauvage
Mythologiques, t. I
Mythologiques, t. II
Mythologiques, t. III
Mythologiques, t. IV
Anthropologie structurale deux
La Voie des masques
Le Regard éloigné
Paroles données
Histoire de Lynx
Regarder écouter lire
Saudades do Brasil
Le Père Noël supplicié

d'après wikipedia
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swallow
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MessageSujet: Chopin en plein Mato Grosso.   Sam 10 Jan 2009 - 12:02

Merci Sonitaline pour la clarté de ta présentation de cet auteur, ainsi la liste de tout ce qu´il a écrit et publié.
Je continue desormais sur le fil de Lévi-Strauss, car voulant me servir de l´anthropologue pour venir au secours du philosophe, ce que j´ai dit sur lui doit se trouver sur Rousseau.
Voici ses " Confessions".

"C'est en ce sens que Lévi-Strauss a pu dire, un jour, que tout ethnologue écrit ses Confessions" ( http://www.culturesfrance.com/adpf-publi/folio/levi/12.html).


« Surtout, on s'interroge : qu'est-on venu faire ici ? Dans quel espoir ? À quelle fin ? Qu'est-ce au juste qu'une enquête ethnographique ? L'exercice normal d'une profession comme les autres, avec cette seule différence que le bureau ou le laboratoire sont séparés du domicile par quelques milliers de kilomètres ? Ou la conséquence d'un choix plus radical, impliquant une mise en cause du système dans lequel on est né et où on a grandi ? J'avais quitté la France depuis bientôt cinq ans, j'avais délaissé ma carrière universitaire ; pendant ce temps, mes condisciples plus sages en gravissaient les échelons ; ceux qui, comme moi jadis, avaient penché vers la politique étaient aujourd'hui députés, bientôt ministres. Et moi, je courais les déserts en pourchassant des déchets d'humanité. Qui ou quoi m' avait donc poussé à faire exploser le cours normal de ma vie ? Était-ce une ruse, un habile détour destinés à me permettre de réintégrer ma carrière avec des avantages supplémentaires et qui me seraient comptés ? Ou bien ma décision exprimait-elle une incompatibilité profonde vis-à-vis de mon groupe social dont, quoi qu'il arrive, j'étais voué à vivre de plus en plus isolé ? Par un singulier paradoxe, au lieu de m'ouvrir un nouvel univers, ma vie aventureuse me restituait plutôt l'ancien, tandis que celui auquel j'avais prétendu se dissolvait entre mes doigts. Autant les hommes et les paysages à la conquête desquels j'étais parti perdaient, à les posséder, la signification que j'en espérais, autant à ces images décevantes bien que présentes s'en substituaient d'autres, mises en réserve par mon passé et auxquelles je n'avais attaché aucun prix quand elles tenaient encore à la réalité qui m'entourait. En route dans des contrées que peu de regards avaient contemplées, partageant l'existence de peuples dont la misère était le prix -par eux d'abord payé -pour que je puisse remonter le cours de millénaires, je n'apercevais plus ni les uns ni les autres, mais des visions fugitives de la campagne française que je m'étais déniée, ou des fragments de musique et de poésie qui étaient l'expression la plus conventionnelle d'une civilisation contre laquelle il fallait bien que je me persuade avoir opté, au risque de démentir le sens que j'avais donné à ma vie. Pendant des semaines, sur ce plateau du Mato Grosso occidental, j'avais été obsédé, non point par ce qui m'environnait et que je ne reverrais jamais, mais par une mélodie rebattue que mon souvenir appauvrissait encore : celle de l'étude numéro 3, opus 10, de Chopin, en quoi il me semblait, par une dérision à l'amertume de laquelle j'étais aussi sensible, que tout ce que j'avais laissé derrière moi se résumait. » Claude Lévi-Strauss. "Tristes Tropiques, Plon 1955, p. 435.

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Steven
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MessageSujet: Re: Claude Lévi-Strauss   Mar 3 Nov 2009 - 20:58

Toute une série de lecture hommage de l'oeuvre de Levi-Strauss :

ici Le comédien et metteur en scène Daniel Mesguich lit un passage extrait de la Visite au kyong, chapitre 40 de Le retour.

ici La philosophe Judith Miller lit un passage extrait de Les structures de la parenté.

ici L'anthropologue et sociologue Florence Weber lit un passage extrait de Tristes Tropiques.

ici La ministre de la Culture lit un extrait du premier chapitre de La voie des masques à propos du Museum national d'histoire naturelle de New York.

iciLa directrice du Département de la recherche et de l'enseignement au musée du Quai Branly, Anne-Christine Taylor, lit un passage extrait de Tristes Tropiques .

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Maline
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MessageSujet: Re: Claude Lévi-Strauss   Mar 3 Nov 2009 - 22:10

L'anthropologue et ethnologue Claude Lévi-Strauss est mort dans la nuit de samedi 31 octobre à dimanche 1er novembre 2009 à l'âge de 100 ans, indique, mardi 3 novembre, l'Ecole des hautes études en sciences sociales.

Selon le faire-part de décès que la famille vient de publier dans Le Monde, Claude Lévy-Strauss est décédé à Paris le 30 octobre 2009.

Selon la volonté du défunt, l’inhumation a eu lieu dans la plus stricte intimité au cimetière de Lignerolles (Côte-d’Or). Si quelqu’un passe dans cette région, peut-être aurons-nous droit à une photographie de la tombe pour ce fil.


Dernière édition par Maline le Mer 4 Nov 2009 - 18:12, édité 1 fois (Raison : Publication du faire-part)
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swallow
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MessageSujet: Re: Claude Lévi-Strauss   Mer 4 Nov 2009 - 11:50

Merci Steven, je vais voir ces 5 "ici" ce soir-même.

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Babelle
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MessageSujet: Re: Claude Lévi-Strauss   Mer 4 Nov 2009 - 19:16

Des liens à nouveau pour ré-entendre Claude Lévi-Strauss :
Vidéos, ici

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Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri.
(poèmes, Malcolm de Chazal)
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MessageSujet: Re: Claude Lévi-Strauss   Mer 4 Nov 2009 - 19:23

Et puis, en spoiler, ce très long article paru aujourd'hui dans Le Monde (avant qu'il n'aille aux archives) , et sur lequel nous reviendrons peut-être.
Quand Lévi-Strauss dénonçait l'utilisation politique de l'identité nationale
Philippe Descola, professeur au Collège de France
LEMONDE.FR | 04.11.09 | 18h44
Spoiler:
 

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(poèmes, Malcolm de Chazal)
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