Je découvre Ernst grâce au fil de Kenavo et...à Eluard.
Après Tanguy, Dali...
MAX ERNST
À l’âge de la vie
Tout jeté partout
Tout semblait disparate
Une bouteille d’excellent sirop un bouquet de violettes
Il y en a de toutes sortes
D’inoffensifs cailloux un lac frappant de vérité
Le front collé contre le mur suit les nuages
Ce n’est pas à présent que tout espoir est mort
Il y a plus longtemps
Les yeux éteints par le jour fastidieux resplendissent le soir.
Lorsque le monstre de sentit frappé il prêta le visage au contremaître comme un homme en colère qui eût voulu faire un appel. Son courage s’était émoussé. Puis viennent le second et le troisième ballon d’essai
Bon mot – Il vaudrait mieux ne point récompenser une belle action que de la récompenser mal. Un soldat avait eu les deux bras emportés dans un combat. Son colonel lui offrit un écu. Le soldat lui répondit : Vous croyez sans doute mon colonel que je n’ai perdu qu’une paire de gants. L’oreille au fond des têtes sans humour
Calligraphie son bonheur
La lettre enlaidit le mot
La nudité de la femme est plus sage que l’enseignement du philosophe.
Elle ne demande pas qu’on la considère.Des sifflets des cris des chuchotements
Des bourgeons de colère des pelures de rire
Mêlés aux battements des mains dans les vitres intercédentes
Chargent la nudité des longues des lourdes chaînes du cœur.
Comme un oiseau s’étend dans la fumée
Le rappel des paroles claires
Trace en tremblant des frondaisons de charmes
Des broderies de chair des fusées de mouvements
Le délice d’aller vers des êtres oubliés
Par des chemins inoubliables.
La vie immédiateEluard
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"Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde, si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien. "
M.S.