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 Friedrich Wilhelm Murnau

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animal
Zen littéraire


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MessageSujet: Friedrich Wilhelm Murnau   Ven 17 Aoû 2007 - 20:59

Friedrich Wilhelm Murnau

Citation:
Friedrich Wilhelm Plumpe (qui emprunta son pseudonyme de Murnau à un petit village de Bavière) est né à Bielefeld (Westphalie) le 28 décembre 1888. Ce fut un enfant à l'intelligence précoce, qui fit des études littéraires et artistiques brillantes. Passionné de théâtre, il les abandonna pour suivre en tournée le metteur en scène Max Reinhardt. Il joua de petits rôles sous sa direction et monta quelques pièces à Berne et à Zurich. Au lendemain de la guerre de 1918, nous le retrouvons à Berlin, où il va dès lors se consacrer exclusivement au cinéma.

Très vite sa personnalité s'affirme. Grâce à l'appui du producteur Erich Pommer, il devient bientôt l'un des chefs de file du cinéma " expressionniste " allemand, auquel il donnera quelques-uns de ses chefs-d'œuvre : Nosferatu le vampire, Le dernier des hommes, Faust. Certains de ses films sont nourris d'infiltrations " réalistes ", s'enracinent dans la vie quotidienne, d'autres touchent à l'allégorie, aux grands thèmes légendaires germaniques. Le souci de rigueur plastique y prédomine : Murnau se révèle un maître du clair-obscur. " Il avait l'œil pour tout ce qui est lumière et mouvement ", disait de lui son chef opérateur Fritz Arno Wagner. " Il ne faisait qu'un avec la caméra, commandait au monde : s'il vous plaît, soyez photogénique ! ", déclara un critique autrichien de l'époque.

Engagé à la Fox en 1926, il entame aux U.S.A. une nouvelle carrière avec un coup de maître : L'aurore, considéré par certains comme une œuvre " hautement métaphysique " (Henri Agel), un sommet du cinéma muet. Après deux films mineurs, Murnau s'associe - curieusement - avec Robert Flaherty et s'embarque pour les mers du Sud, où ils réaliseront ensemble une sorte de vaste poème lyrique sur fond documentaire : Tabou. Le film s'annonce comme un succès, et la firme Paramount propose un contrat de dix ans à Murnau. Rentrant en Amérique pour la première du film, il est victime d'un grave accident de la route et meurt à l'hôpital le 11 mars 1931.

Murnau, a écrit Charles Chaplin, " avait porté le cinéma muet à un point de perfection absolue". Nul mieux que lui n'a su décrire l'angoisse de l'homme au seuil de l'invisible ; le sens de la fatalité qui pèse sur les destinées; et enfin la nostalgie de la nature, corrompue par la civilisation moderne. Il s'est affirmé, au cours de sa brève carrière, comme un des plus purs poètes de l'écran.


source : http://www.cineclubdecaen.com/realisat/murnau/murnau.htm

je n'en ai vu que deux : Nosferatu et L'Aurore... je vais laisser le loisir de parler de Nosferatu à... Senhal ? (au hasard sourire )

L'Aurore


Citation:
Un paysan délaisse sa femme et son bébé. Il est attiré par une touriste, une vamp venue de la ville. Elle veut l'emmener là-bas, faire en sorte qu'il se débarrasse de sa femme. "Ne pourrait-on la noyer ?" Le paysan bondit pour étrangler sa maîtresse qui a eu cette idée. La tentative d'étranglement se transforme en étreinte passionnée... Le mari invite Indre pour une promenade en barque. Il ébauche son dessein criminel mais il n'a pas la volonté d'aller jusqu'au bout....


j'ai failli pas m'en remettre, c'est une image d'un autre monde (sur grand écran peut être je meurs...)

-



entre la campagne et la ville... la nuit... impossible de détacher le regard...

et puis l'intensité "exagéré" mais c'est pas le mot puisque ça fait partie de ce monde...



c'est... pffff... immense !

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Senhal
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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Ven 17 Aoû 2007 - 22:32

Très bonne idée de sujet sourire

De mon côté je n'ai vu, en effet, que Nosferatu, du fascinant Murnau. Son adaptation de l'oeuvre de Stoker est une adaptation "pirate", puisque la veuve de Stoker n'a pas voulu lui céder les droit nécessaires. C'est pourquoi le film est titré Nosferatu. Et pourtant ! Qui d'autre a jamais réussi a fixer sur pellicule l'essence même du fantastique ? Car le vampire est ontologiquement parlant, un l'être surnaturel par excellence, ni de ce monde ni de l'autre. Irreprésentable, impossible et pourtant .

N'oublions pas que le vampire, c'est le cadavre offert, ou plutôt imposé à notre vue (c'est encore là, aussi, derrière les Ray-ban, dans l'être sensuel qu'il est devenu aujourd'hui). On ne peut pas, nous, vivants, voir, vivre la mort, la savoir et les morts encore moins. Blanchot dit "Le cadavre est sa propre image. Il se ressemble... S'il est si totalement ressemblant, c'est qu'il est, à un certain moment, la ressemblance, et il n'est aussi rien de plus. Il est le semblable à un degré absolu... Mais à quoi ressemble-t-il ? A rien."

D'où la difficulté qu'il y a à représenter le vampire, ces histoires de miroirs sans doute, qui sait, de portraits impossibles et de photographies. Le film de Murnau est magnifique, il joue sur l'ombre, le déplacement dégingandé, l'apparition soudaine de l'être "toujours déjà là".

Chapeau, c'est tout. C'est mon avis.
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Queenie
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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Sam 18 Aoû 2007 - 8:56

L'aurore je l'ai également vue lors d'un ciné-concert.

je vous laisse mes impressions de l'époque

L'Aurore de Murnau, mis en musique par un petit groupe de musiciens classiques - musique originale créée à partir d'impros et de compositions.
Bon, déjà, je ne suis pas objective : j'aime les films muets en général, et j'adore quand ils sont montrés autrement (j'avais vu Faust l'année dernière à Clermont, sonorisé par un comédien et un musicien, la cie des cartoun' sardines, carrément à tomber par terre)

Bref, une belle histoire, qui commence dans une atmosphère sombre au possible : un fermier trompe sa femme avec une femme de la ville en vacances à la campagne. Il ruine sa ferme pour offrir des cadeaux à sa maîtresse. Jusqu'au jour où la maîtresse lui demande de vendre sa ferme et de la suivre en ville... pour ça... elle lui suggère de tuer sa femme et de faire croire à un accident.
Bon je n'en raconte pas plus. C'est un film superbe, la musique qui y était ajoutée était extra, elle faisait entendre les troubles, les angoisses, la colère..; des personnages.
Ds acteurs très troublants, et très "modernes". j'étais étonnée de ne pas les voir plus maquillés... Ils ont vraiment un jeu prodigieux tout en nuance, et "modèle" leurs corps sous le poids de leurs émotions.
Les plans et le travail sur la photographie est incroyable : sombre, et romantique. Et puis éclairé, vif. On passe d'un état à l'autre et on suit les aventures, avec au creux du ventre l'inquiètude de voir un final sanglant...
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animal
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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Sam 18 Aoû 2007 - 12:27

je savais bien que je serai content de vous lire sur ce sujet

(des suggestions à partir de là peut être ?)

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Ven 25 Jan 2008 - 20:45

j'ai bonne espoir d'aller voir lundi La terre qui flambe !

(impatience en fait...)

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Ven 25 Jan 2008 - 23:26

animal a écrit:
Friedrich Wilhelm Murnau

L'Aurore


[j'ai failli pas m'en remettre, c'est une image d'un autre monde (sur grand écran peut être je meurs...)

-



entre la campagne et la ville... la nuit... impossible de détacher le regard...

et puis l'intensité "exagéré" mais c'est pas le mot puisque ça fait partie de ce monde...



c'est... pffff... immense !


Immense en effet...
...et ces images!...

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"Faire du théâtre c'est exorciser les démons de notre Personnage. Pourrais-je dire: si j'ai fait du théâtre, c'était pour m'éviter de jouer la comédie dans la vie."
(Jean Louis Barrault)
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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Lun 28 Jan 2008 - 22:54

animal a écrit:
j'ai bonne espoir d'aller voir lundi La terre qui flambe !

(impatience en fait...)


et hop Cool

parti du boulot pas trop tard (18:00 tout rond), rentré chez moi, traversé le parc... super en avance. Musique d'ambiance sur la tête (Heldon), ouverture de la salle après 45minutes. Petite présentation (du monde, du monde, du monde). Film sans bande son et sous titre projetés "par dessus" avec un retro... qui ont momentanément disparu en début de fil, d'où une traduction à la volée par une brave dame qui comprenait l'allemand...

pompé chez wikipedia :

présentation a écrit:
Un film perdu, réapparu à la faveur d’un prêtre italien qui en possédait une copie qu’il projetait dans un asile d’aliénés sous le titre Il Campo del Diavolo, nom donné à cette terre filmée comme une malédiction. Une œuvre devenue légendaire parce que longtemps invisible, suscitant de part sa disparition, fantasmes et lamentations chez les chasseurs de films.



histoire a écrit:
" Le Champ du Diable " est un lieu maudit, qui effraie toute la population d'un petit village de Silésie, depuis qu'un ancêtre de la famille Rudenburg y a péri, victime d'une explosion mystérieuse, après avoir vainement creusé un puits à la recherche d'un trésor enfoui. Le comte von Rudenburg, actuel tenant du titre, fouille lui aussi les sous-sols, sans résultat. Il vit dans son manoir avec sa seconde femme, Helga, et une fille issue d'un premier mariage, la capricieuse Gerda. Non loin de là, un vieux paysan, Rog, meurt en laissant deux fils, Peter, très attaché à la terre familiale, et Johannes, plus ambitieux et plus volage. Ce dernier se fait engager comme secrétaire chez les Rudenburg. Les deux femmes tombent amoureuses de lui.

Le comte meurt à son tour, léguant le champ maudit à sa veuve. Johannes épouse Helga, sans l'aimer, car il n'a en vue que le trésor. Il découvre qu'il s'agit d'une source pétrolifère et obtient d'un groupe financier les moyens nécessaires à son exploitation, pour la somme de 25 millions de marks. Pendant ce temps, sa femme, qu'il délaisse, vend le terrain maudit dont elle a hérité à Peter, moyennant douze mille marks. Johannes, furieux, la somme de faire annuler le contrat de vente. Peter y consent, mais la jeune femme, se voyant mal aimée, se noie de désespoir dans la rivière.

Gerda, qui par dépit s'est fiancée à un nobliau des environs, le baron von Lellewel, resurgit, espérant récupérer Johannes. Mais celui-ci la repousse, confirmant qu'il n'a jamais aimé aucune des deux femmes et n'a agi que par ambition. Pour se venger, Gerda met le feu au derrick qui a été installé sur le Champ du Diable. Conscient enfin des malheurs qu'il a causés, et de la vanité de ses ambitions, Johannes retourne au village, où l'attendent son frère et Maria, une paysanne qui n'a cessé de l'aimer.


c'était des conditions pas trop mauvaises pour se concentrer sur l'image, malgré le fait que dans le silence les bruits soient plus présents... et c'est pas mal de regarder les images, prendre le temps. On peut regarder les acteurs, saisir le drame. Un peu comme dans l'Aurore ça apparait souvent naturel bien que les maquillages soient marqués. Les images sont moins grandes même si on ne va pas bouder son plaisir de quelques intérieurs tortueux et composés ni les visions du fameux champ. Si l'impression n'est pas directement traumatisante (comme imaginer l'Aurore sur grand écran...), il y a une atmosphère, des caractères, une attention qu'on peut offrir à ces personnages qu'ils soient fiers ou tourmentés (Gerda qui semble un peu joueuse, Maria... adorable ? mais ce n'est pas le mot. et cette sorte de colosse qu'est Peter : massif, rustique, droit dont l'amour pour Maria est rejeté). Il y a une réelle intensité dans les personnages... sont ils stéréotypés ? ... il y a beaucoup de vérité en eux, à travers eux. C'est un cinéma qui s'autorise un absolu et c'est sans doute pour ça que c'est vraiment beau. Je crois que ce que j'aime c'est que ça ose se prendre au sérieux et s'en donner les moyens. On pourra dire que c'est moralisateur (avec un demi happy end). C'est assez simple (ou pas). En tout cas c'est franc, le films se conclut sur une réplique comme :

" je vous ai injuriés en voulant vous être supérieurs"

Pas la grosse grosse claque visuelle que j'attendais sans doute, mais je comprends mieux ce que je recherche dans le cinéma maintenant cat

pour plusieurs raisons : atmosphère, personnages et certaines images se film me fait penser à Coeur de verre de Herzog.

-



animal très chanceux...

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Sam 28 Juin 2008 - 18:35

apparemment c'est le weekend "animal tombe sur des bandes annonces".

L'Aurore

de liens en liens vous pouvez en voir un peu plus, bande annonce pas si mal mais loin de rendre justice, lève seulement un minuscule coin de voile...

(j'ai fini par craquer pour le dvd...)

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Bellonzo
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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Sam 22 Nov 2008 - 19:44

Bien peu fréquenté ce fil Murnau pour l'auteur du plus beau film de tous les temps,L'aurore.Sur France 3 le ciné-club tente de continuer vaillamment sa tache en nous présentant ces dernières semaines quelques raretés.




Tourné après L'aurore en 29 City girl pâtit évidemment de la comparaison.C'est un mélo rural un peu trop artificiel et qui reprend d'ailleurs l'opposition ville-campagne du premier.De belles scènes de moissons et la belle lumière qui baigne les scènes nocturnes nous permettent cependant une touche Murnau.Le scénario est très conventionnel et l'acteur principal semble assez falot.On pourrait y voir un brouillon de L'aurore amputé de toute la violence baroque de celui-ci et de son venin instillé si insidieusement.Sauf qu'il est postérieur au chef-d'oeuvre.Pas désagréable mais j'ai eu un peu l'impression d'un devoir du soir à faire à la maison,voir un Murnau rarissime.

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Sam 22 Nov 2008 - 21:44

j'ai certains espoirs d'une fréquentation en hausse prochainement... innocent

Ils diffusent régulièrement du Murnau sur la 3 ? (et dire que je n'enregistre plus rien... pleurs )

je passe souvent devant le dvd de Le Dernier des hommes... toujours tenté, une petite raison pour arrêter de résister ?

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Jeu 11 Déc 2008 - 9:54

L'Aurore-

Wa... quel film! enthousiaste

Des images qui frappent et qui se superposent dans ma tête...

Un village sorti d'un conte de Grimm, une tempête irréelle sur une mer de ténèbres, des angelots qui s'agitent au dessus d'un baiser passionné, un paradis surgissant au milieu d'un carrefour, un couple qui s'enlace pour une danse paysanne, un cochon qui s'enfuie dans les cuisines et titube ivre mort: Des scènes de la vie quotidienne sublimées par la magie des lumières, un monde disparu qui réapparait soudain mi comique, mi tragique...

C'est peut-être ce décalage qui fait que l'esprit est capté et que le cinéaste peut nous emmener où il veut, on le suit, tout comme le couple happé par l'exotisme de la ville, ses surprises et son rythme.

je n'aurais sans doute jamais visionné ce film si un généreux bienfaiteur ne me l'avait mis dans les main! Wink
Quelle merveille de découverte! Embarquée d'emblée dans cet univers fantastique, je me suis laissée porter par les yeux de l'innocence, comme une petite fille au pays de l'imaginaire, scotchée et tendue à l'extrême, mimant moi-même les sentiments des acteurs tant leurs jeux étaient rendus intenses par la force du muet.

...et je suis devenue une convaincue. Moi qui n'avais que l'image des Charlot de mon enfance, le muet de cette envergure est un voyage fascinant dans le temps, l'espace, mais aussi dans nos propres émotions. Des émotions restées vierges de toute explication verbale, qui ont cette pureté de nos ressentis premiers, ceux de l'enfance, d'un univers enfoui en nous et qui ne demande qu'à ressurgir.

Merci encore Animal pour toutes ces belles émotions découvertes grâce à toi!! Very Happy

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Jeu 11 Déc 2008 - 13:38

ça ça fait du plaisir, ça me rappelle mon petit choc perso lorsque j'ai vu ce film.
(Heureusement qu'il y a d'autres muets que les Charlots sinon je serais très malheureuse)

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Jeu 11 Déc 2008 - 20:02

A
Citation:
ériale
et je suis devenue une convaincue

J'en suis heureux et j'espère améliorer le fil Riches heures du muet. car j'ai compris assez tard la puissance du cinéma muet.

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Jeu 11 Déc 2008 - 20:19

Merci Aeriale de me faire découvrir ce beau fil d'Animal sur Murnau!

Je ne connais que l'Aurore, Nosferatu et Tabou. J'aimerais m'y remettre...

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MessageSujet: Re: Friedrich Wilhelm Murnau   Ven 12 Déc 2008 - 9:44

Bellonzo a écrit:
J'en suis heureux et j'espère améliorer le fil Riches heures du muet. car j'ai compris assez tard la puissance du cinéma muet.

J'irai voir de plus près ce fil Bellonzo...
Il me semble effectivement que le muet amplifie les émotions mais que l'on s'y penche souvent tardivement!

Merci à vous deux ,Animal et toi, de m'y avoir amenée Very Happy

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