
Parfum de livres…parfum d’ailleurs
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Queenie Administrateur

Messages: 9977 Inscription le: 02/02/2007 Age: 29 Localisation: -Monolithe-
 | Sujet: Quentin Tarantino Dim 23 Aoû 2009 - 10:36 | |
| (Je laisse ce message vide pour une bio à poster ultérieurement, je ne suis nullement fan du type, mais je sais qu'il risque de soulever pas mal de discussion alors je préfère anticiper. Si quelqu'un est motivé pour la bio, il me l'envoie par mp, et je la glisserais dans ce premier post. Sinon je m'en occuperais plus tard) _________________ Shielded from unexpected fury Frightened survivor in my world too shy to see Softly I spoke, softly I'm dying Crushed by your power, by my wilingness to bleed
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|  | | Queenie Administrateur

Messages: 9977 Inscription le: 02/02/2007 Age: 29 Localisation: -Monolithe-
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Dim 23 Aoû 2009 - 10:43 | |
| Inglorious Basterds.  Seconde guerre mondiale remaniée, défigurée, manipulée, contorsionnée par Tarantino pour en faire un film drôle, violent, parodique, stylé... etc... du Tarantino quoi. Je me suis une nouvelle fois laissée entraîner pour un Tarantino... (c'est pratique pour mettre tout le monde d'accord pour un ciné Tarantino... c'est juste assez conventionnel pour ne pas faire peur, juste assez débile pour distraire, juste assez manié "esthétiquement" pour la touche intellectuel, juste assez violent pour la catharsis). Et j'ai été une nouvelle fois déçue. 2h30 : accrochez-vous... ça manque de rythme (alors que je pensais vraiment que ça allait péter dans tous les sens, s'enchaîner, virevolter... etc...) Le pire (?), c'est que cette fois ce n'est même pas dû à ses dialogues bavards habituels, il manque même cette touche qui fait sourire (ou rire...). Bon, y'a des acteurs ultra merdiques... alors ça aide pas non plus, et d'autres excellents (le Brad Pitt m'a fait trop marrer, Mélanie Laurent, so perfect, sauf qu'elle est une quiche dès qu'en face d'elle un acteur est moyen..., et le nazi pas mal). Des scènes qui auraient pu être bien plus cocasses... Tout tombe à plat je trouve... et je me suis vraiment ennuyée... En plus on sait exactement là où il va nous mener, alors y'a même pas le suspens du final. Bref. J'ai vraiment du mal avec Tarantino. Pourtant je trouve qu'il s'écarte un peu de ces codes systématiques, et je l'ai trouvé moins pénible que d'autres séquences dans d'autres films, mais s'il ne m'a pas énervée, il ne m'a pas du tout passionnée. _________________ Shielded from unexpected fury Frightened survivor in my world too shy to see Softly I spoke, softly I'm dying Crushed by your power, by my wilingness to bleed
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|  | | Marko Zen littéraire

Messages: 5545 Inscription le: 23/08/2008 Age: 41 Localisation: Lille
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Dim 23 Aoû 2009 - 10:48 | |
| Je n'étais pas très motivé et je sens que je n'en ferai pas une priorité en te lisant... Un conseil supplémentaire: Evitez la VF la bande annonce est effroyable en français! _________________ Peut-être n'y a-t-il pas d'auteurs littéraires véritablement ennuyeux, mais seulement des lecteurs impatients ou non avertis. Joyce Carol Oates
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|  | | Queenie Administrateur

Messages: 9977 Inscription le: 02/02/2007 Age: 29 Localisation: -Monolithe-
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Dim 23 Aoû 2009 - 10:50 | |
| | Marko a écrit: | | Je n'étais pas très motivé et je sens que je n'en ferai pas une priorité en te lisant... Un conseil supplémentaire: Évitez la VF la bande annonce est effroyable en français! |
Ouais, et Brad Pitt avec son accent ahurissant, ça vaut le détour quand même, alors surtout pas de VF. _________________ Shielded from unexpected fury Frightened survivor in my world too shy to see Softly I spoke, softly I'm dying Crushed by your power, by my wilingness to bleed
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|  | | Marie Zen littéraire

Messages: 6904 Inscription le: 26/02/2007
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Dim 6 Sep 2009 - 20:29 | |
| Vu avec Sophie! Avec une coupure d'électricité à un moment crucial | Citation: | | ça manque de rythme | oui, c'est trop long, mais il y a quand même de bons moments. Tout le début ,notamment. Et puis, ce Christopher Waltz ,qui est vraiment excellent. _________________ J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible. André Comte-Sponville
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|  | | kenavo Zen Littéraire

Messages: 22980 Inscription le: 08/11/2007 Age: 43 Localisation: Luxembourg
 | |  | | Sophie Sage de la littérature

Messages: 1902 Inscription le: 17/07/2007 Age: 33 Localisation: Tahiti
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Dim 6 Sep 2009 - 22:24 | |
| Avec une coupure d'éléctricité en en VF; ici on n'a pas vraiment le choix. Moi, j'ai beaucoup aimé même si effectivement, il y a quelques longueurs. Marie: celui qui joue Frédrick Zoller, on l'a vu entre autres dans Two days in Paris et Good Bye Lenin. Il s'appelle Daniel Bruhl. |
|  | | Babelle Zen littéraire

Messages: 3727 Inscription le: 14/02/2007 Localisation: FSB
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 8:08 | |
| Tarantino chez les nazis : Bâtards sans gloire et sombres salauds, Inglourious Basterds En spoiler : un article de Jean-Luc Douin paru dans l'édition du 19.08.09 du journal Le Monde –avant archivage) | Spoiler: | | | « Doté du surnom de "chasseur de juifs", qu'il renie avec effroi ("Je ne suis qu'un détective !"), image du faux derche sardonique maîtrisant sa mission infâme avec un aplomb pervers (Christoph Waltz a obtenu à Cannes un prix d'interprétation mérité pour sa prestation), un colonel nazi traque la famille Dreyfus dans la France occupée. L'une de ses proies lui échappe : la jeune Shosanna, que l'on va retrouver quelque temps plus tard à Paris, propriétaire d'une salle de cinéma réquisitionnée par Goebbels. Comme Kill Bill, où Uma Thurman exterminait tous les individus ayant gâché ses noces par un massacre, Inglourious Basterds est une histoire de vengeance. / Celle-ci prend deux visages. Celui de Shosanna qui prévoit de transformer sa salle en brasier le jour où Hitler et son état-major viendront y honorer l'avant-première d'un film à la gloire d'un sniper allemand. Celui du lieutenant Aldo Raine, péquenot sudiste qui s'est juré de semer la terreur dans les lignes hitlériennes avec son commando de juifs, les "Inglourious Basterds", sombres salauds (pour reprendre le titre du film, lui-même décalqué de celui d'une série B d'Enzo Castellari en 1978), qui piétinent les règles de la guerre en scalpant leurs prisonniers. Ces derniers s'immiscent dans le plan d'une actrice allemande travaillant avec les ennemis du IIIe Reich.
La vengeance n'est pas seulement celle de ces personnages. Elle symbolise la démarche de Quentin Tarantino qui, transgressant les règles de l'Histoire, imagine une issue chronique : dans son film, les choses ne se déroulent pas comme dans la réalité. Le complot contre Hitler ne va pas avoir les mêmes conséquences que celui qui conduisit le colonel Stauffenberg à l'opération Walkyrie en 1944 (voir le film produit et interprété par Tom Cruise, Walkyrie, sorti en janvier 2009). Les juifs peuvent-ils se venger par la fiction, par le cinéma, par ce cinéaste qui clame là sa foi iconoclaste dans le septième art ? Le cinéma peut-il sauver le monde ? Tarantino croit en tout cas qu'il peut venger les juifs en signant un film où les sales SS sont exterminés, honnis comme dans un spectacle de marionnettes.
Miner les genres hollywoodiens par le fun, réinventer le monde par le cinéma bis, le kung-fu, la mauvaise télévision des années 1960 (la série Papa Schultz), le western spaghetti dont s'inspire beaucoup Inglourious Basterds, avec une utilisation pastiche des musiques d'Ennio Morricone : cette démarche a fait le style de Quentin Tarantino, sa gloire. Elle est jouissive quand il la maîtrise totalement, ce qui n'était pas complètement le cas dans la version présentée au Festival de Cannes.
Ce qui est le cas aujourd'hui dans cette version remontée, resserrée, où perdurent ses invraisemblances et des tunnels de dialogue, mais qu'un montage mieux maîtrisé rend plus digeste. D'une durée analogue à celle de Cannes, toujours dénué de "la" scène tournée avec Maggie Cheung, le film achevé fait mouche avec ses gags sonores et ses incrustations graphiques.
Ce pari d'une fiction affranchie de toute servitude historique ne cache pas ses origines culturelles. C'est une utopie d'Amérique, avec ode au melting-pot, métissage et cosmopolitisme social et cinématographique, cocktail de boissons (lait, bière, champagne, whiskies), mélange des langues et des accents (source de gags), déguisements hollywoodiens, allusions aux Indiens (le lieutenant Raine est surnommé "l'Apache"), éloge du Black.
Ce qui n'est pas sans lien avec Leni Riefenstahl, citée dans le film, qui propagea une vision nazie de l'histoire, signant un film sur les Jeux olympiques de Berlin où elle s'attardait sur Jesse Owens, vainqueur du 100 mètres et icône de puissance et de beauté physique. Avec, aussi, allusion aux nazis qui trouvèrent refuge aux Etats-Unis : le tatouage (une croix gammée) administré sur le front des bourreaux est affiché comme le châtiment minimal auquel doit s'attendre un survivant nazi.
Si jubilatoire que soit ce dynamitage des faits, restent des questions éthiques, possibles objets de débats à venir. Jusqu'où peut aller le sacrilège historique et à quels risques ? On peut bien sûr s'amuser à imaginer un film où Waterloo fut la plus belle victoire de Napoléon, mais pourquoi, dans quel but, et pour quelles conséquences ? Dans la farce, l'esprit Mash, la bande dessinée trash, lorsque Tarantino dépeint ses "basterds" cassant du nazi comme dans un jeu vidéo, leur défonçant le crâne à coups de batte de base-ball par jouissance compensatoire, surgit moins un sentiment viscéral de justice que le principe de la loi du talion, avec le spectre de Guantanamo. Nous ne sommes certes pas ici dans le démenti ni dans le révisionnisme « Les juifs peuvent-ils se venger par la fiction, par le cinéma, par ce cinéaste qui clame là sa foi iconoclaste dans le septième art ? Le cinéma peut-il sauver le monde ? Tarantino croit en tout cas qu'il peut venger les juifs en signant un film où les sales SS sont exterminés, honnis comme dans un spectacle de marionnettes. » (Jean-Luc Douin Article paru dans l'édition du 19.08.09) le monde) |
Les choses ne se déroulent pas comme dans la réalité, ok, mais n’a-t-on jamais reproché à Charlie Chaplin ou à Lubitch (c’est vrai qu’ils avaient donné à voir avant tout le monde -entre 39-44 au moment où les choses se faisaient) d’avoir marionnetter Hitler à travers Le Dictateur, To be or not to be ? Et puis, n’est-on pas au cinéma ? Ne va-t-on pas au cinéma avec déjà la connaissance de la réalité pour en espérer aussi le "remodelage"... Le cinéma dans le cinéma : c’est la première fois que les cinéphiles n’auront pas à regretter l’inflammabilité des bobines de nitrate. -Cependant pour moi non plus le film n'est pas à la hauteur de sa 1ère demie heure. La BA laissait entrevoir une action en continue d'une "chasse" qui prend trop vite fin finalement. Le fil se casse après la présentation des IB, et la scène de la taverne me semble s'étirer. _________________ Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri. (poèmes, Malcolm de Chazal)
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|  | | traversay Sage de la littérature

Messages: 1760 Inscription le: 03/06/2009 Age: 51 Localisation: Vers l'aine, rein beau.
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 14:20 | |
| Un préalable sur lequel chacun s'accordera : Christoph Waltz, à lui tout seul, vaut le coût du billet pour le dernier Tarantino. What else ? Eh bien, le cinéaste s'amuse à refaire à l'histoire, s'en donnant à coeur joie au gré de péripéties sanglantes où les nazis passent de très mauvais quarts d'heure. Inglourious basterds est un film...bâtard, dans le sens où il ne pousse pas le délire jusque dans ses retranchements, devenant à certains moments d'un réalisme étonnant. La scène d'ouverture, très réussie, montre à quel point Tarantino peut être talentueux dans un registre ultra classique sans besoin d'en rajouter. Ensuite, on retrouve le cinéaste dans son élément, qui recycle ses vieilles recettes, entre Aldrich et Leone, et le projet, sans cesser d'être amusant, perd nettement de sa substance. C'est un grand tour dans les montagnes russes que nous propose une fois de plus Tarantino avec des dialogues cette fois un peu trop envahissants qui alourdissent le film (qui est bien trop long). Comparé au dernier Spike Lee (inédit dans les salles françaises), Inglourious basterds a pour lui un aspect ludique et spectaculaire qui le rend supérieur. De là à dire qu'il réinvente le film de guerre, que nenni. On a le droit de penser que Tarantino, cinéaste surestimé, n'a toujours pas tourné le très grand film dont il est (sans doute) capable. La prochaine fois, peut-être. _________________ Un intellectuel, c'est quelqu'un qui entend le mot "pipe" et pense à Magritte.
Alan Patrick Herbert
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|  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 16:19 | |
| | traversay a écrit: | | La prochaine fois, peut-être. |
... qui serait Come Drink with Me, un remake du fameux film de King Hu : L'Hirondelle d'or (arts martiaux, donc), ou encore un remake de Faster Pussycat! Kill! Kill! (de Russ Meyer). Ou autre chose. Et pourquoi pas un remake de remake ? Comme ça, il pourrait encore plus facilement faire un film au quatrième ou au dix-millième degré... _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | Babelle Zen littéraire

Messages: 3727 Inscription le: 14/02/2007 Localisation: FSB
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 17:55 | |
| Est-ce que Kill Bill t'avait déçue aussi Queenie? J'ai dû enchaîner les deux dans la même soirée pour ne pas risquer un manque addictif. Je trouvais là qu'il y avait quelque chose de neuf. Introduction de manga, rythme (celui qui manque à IB (?), bande son, retour du spirituel et clins d'œil. Aucun ennui. Pas le temps de lever un doigt de pied. Et le découpage était génial. Mais je comprends que pour certains, notamment les djeunes, ça "date" déjà Il m'a semblé dans IB que c'était la première fois que je voyais Christophe Waltz et je trouve aussi qu'il tient le fil... Sans ce personnage qu'il incarne "haut en couleur" (caricaturé mais tellement plausible) il n'y aurait pas eu de grand suspens. J'apprends qu'il aurait fait des apparitions dans la série "Inspecteur Derrick"... ça a dû réveiller les mamies. _________________ Chaque - Oiseau - A la couleur - De son cri. (poèmes, Malcolm de Chazal)
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|  | | eXPie Zen littéraire

Messages: 4059 Inscription le: 22/11/2007 Age: 36 Localisation: Paris
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 17:59 | |
| | Babelle a écrit: | | J'apprends qu'il aurait fait des apparitions dans la série "Inspecteur Derrick"... ça a dû réveiller les mamies. |
Ca doit dépendre du metteur en scène et de ce qu'on lui demande. Si ça se trouve, avant chaque prise, on lui disait de penser aux mamies des maisons de retraites... ne pas les brusquer... _________________ Quand les gens sont de mon avis, il me semble que je dois avoir tort. - Oscar Wilde
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|  | | animal Zen littéraire

Messages: 9135 Inscription le: 12/05/2007 Age: 28 Localisation: Tours
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Lun 7 Sep 2009 - 19:31 | |
| Kill Bill je les ai trouvés mous. problème qui n'est pas que le film serait daté mais plutôt le contraire. La comparaison avec des produits teigneux d'époque (the Street fighter, Baby Cart ou Bruce Lee) fait vite mal. reste les castings et des passages sympas mais ça ne fait pas forcément "un film". Ce problème de rythme n'en est pas un dans Jacky Brown. (j'ai déjà dit que Boulevard de la mort c'est pourri ? ) _________________ Vous savez, "Qu'importe" est une maladie qu'on ne soigne pas encore...
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|  | | kenavo Zen Littéraire

Messages: 22980 Inscription le: 08/11/2007 Age: 43 Localisation: Luxembourg
 | |  | | Queenie Administrateur

Messages: 9977 Inscription le: 02/02/2007 Age: 29 Localisation: -Monolithe-
 | Sujet: Re: Quentin Tarantino Mar 8 Sep 2009 - 7:46 | |
| Même pas remarqué votre fameux Super acteur allemand... pourtant on m'avait prévenu 1h avant que je vois le film : "oh tu verras celui qui joue le nazi est extra!"... Mouais... Ben j'étais déjà tellement pliée par l'absurde bande son sauce Sergio Leone remixée, et par le carton-pâte surfait de la petite maison et des trois filles (du docteur March?) si mignonnes, que ça m'a flingué tout le reste. Non, pour moi cette première partie ne rattrape rien, et ne vaut pas plus que le reste : c'est du chiqué, et du chiqué non assumé en plus. Il va jamais assez trop loin Tarantino. Il est toujours trop dans "je veux faire des hommages d'hommages en remake parodiques mais respectueux". ça veut plus rien dire. Et ça m'ennuie. Bravo à ceux qui ont réussi à trouver cette première partie viable. Bravo à ceux qui ont remarqué un jeu d'acteur "dramatiquement intense" chez Waltz. Pour moi, le film vaut pour Brad Pitt, et c'est tout. Parce qu'il est bien en plein dans l'excès, et que c'est le seul truc qui fonctionne pour moi, chez Tarantino. (Il est trop maladroit et idiot pour les demi mesures) | Babelle a écrit: | | Est-ce que Kill Bill t'avait déçue aussi Queenie? [...] |
Jamais rien compris à l'engouement autour de Kill Bill... Comme dit Animal, c'est complètement bourbeux au niveau du rythme. Et comme d'hab' trop de références-clichés mis à n'importe quelle sauce, et traités avec la légèreté d'un éléphant (oserais-je dire d'un américain hamburgerisé sauce barbecue?). Non mais franchement quel poilade de rire de moquerie la scène où Thurman se dé-anesthésie les pieds clic : je suis pétée de rire, mais plus de moquerie que parce que c'est vraiment drôle (c'est comme si on voyait un tour de magie en connaissant tous les trucs, et que le gars était pas foutu de faire illusion). En plus Thurman je la trouve pas belle, et ses pieds sont horribles.
| animal a écrit: | [...]
(j'ai déjà dit que Boulevard de la mort c'est pourri ? ) |
Oui, et je plussoie.
(Et je n'ai pas ton indulgence pour Jackie Brown qui est tout aussi nase, et planplan pour moi) _________________ Shielded from unexpected fury Frightened survivor in my world too shy to see Softly I spoke, softly I'm dying Crushed by your power, by my wilingness to bleed
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