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 La première Guerre mondiale en livres et en images

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topocl
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 23 Fév 2014 - 10:36

La guerre, comme si vous y étiez, tous les dimanches sur France info

France info a écrit:
France Info y était
par Thomas Snégaroff et Grégoire Lecalot

Et si France Info avait été là durant la Première Guerre mondiale ? A l'occasion du centenaire de son déclenchement, l'historien Thomas Snégaroff revient de manière pédagogique sur cet événement.
Le dimanche à 10h15, 14h45 et 17h15

C'est présenté sous forme d'un reportage sur un des événements de la guerre. Je suis entrée das la cuisine ou M topocl écoutait ça et j'ai entendu que le président allait annoncer demain l'entrée en guerre contre l'Allemagne et ça m' a fait bizarre. C'est très bien fait.
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Jeu 27 Fév 2014 - 16:34

Les affiches françaises:







(1914)




(1914)





(1915)




(1915)




(1917)




(1917)




(1918)




(1918)







(1918)
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kenavo
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mer 5 Mar 2014 - 18:22

Pour ceux qui connaissent le magazine Lire - leurs dossiers ne sont jamais aussi soigné que ceux du Magazine Littéraire, mais il y a peut-être quelques pistes de lectures:


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Sénèque
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shanidar
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mer 5 Mar 2014 - 20:43

kenavo a écrit:
Pour ceux qui connaissent le magazine Lire - leurs dossiers ne sont jamais aussi soigné que ceux du Magazine Littéraire, mais il y a peut-être quelques pistes de lectures:


yep, j'y jetterai un œil à ma prochaine visite de médiathèque (et aussi pour le dossier Argentine, prochain pays invité au salon du livre de Paris...).

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kenavo
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 9 Mar 2014 - 8:12

d'après les commentaires que j'ai lu, pas que pour les fans de Tolkien:


John Garth, Tolkien et la Grande Guerre

Citation :
« Être emporté en pleine jeunesse par 1914 n’a pas été une expérience moins abominable qu’en 1939? en 1918, tous mes amis proches, sauf un, étaient morts. » C’est en ces termes que J.R.R. Tolkien répondait aux critiques qui voyaient dans Le Seigneur des Anneaux une réaction à la Seconde Guerre mondiale. Tolkien et la Grande Guerre nous livre pour la première fois le récit exhaustif de ce qui l’a poussé très jeune à se lancer dans la création de la Terre du Milieu, alors que le monde autour de lui sombrait dans la catastrophe. Puisant dans les papiers personnels de Tolkien, cette biographie essentielle révèle l’horreur et l’héroïsme qu’il a pu connaître en tant qu’officier de transmissions dans la Somme et présente le cercle d’amis intimes qui l’incita à prêter vie à sa mythologie.
John Garth montre ici que l’expérience de la Première Guerre mondiale est un élément fondamental de la force pérenne qui émane de la Terre du Milieu. Ce livre d’une grande intelligence explore les expériences vécues par Tolkien pendant la Première Guerre mondiale.
« Garth fait montre ici de ses talents impressionnants de chercheur et d’écrivain. » Max Hastings
« J’ai rarement lu un ouvrage qui retrace avec autant d’intelligence la relation entre la vie intérieure d’un écrivain et la réalité qui l’entoure. » A.N. Wilson
« L’étude brillamment argumentée de Garth dresse un portrait convaincant de Tolkien, dans un registre qui se démarque totalement de celui d’autres spécialistes réputés de cette guerre. » Daily Mail

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majeanne
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 15 Mar 2014 - 17:22

Un beau livre que je ne connaissais pas "Le grand troupeau" de Giono.

La guerre sur le front mais aussi à l'arrière, pour ceux qui restent, qui attendent.  sunny 
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mar 25 Mar 2014 - 13:31

.







Quatrième de couverture :

Citation :
"Mémoires d'un poilu breton" est un récit exceptionnel.
Authentique paysan breton, originaire de Langon en Ille-et-Vilaine, Ambroise Harel part en août 1914 pour une guerre que tous prévoient fraîche, joyeuse ... et courte.
L'hécatombe des premiers combats de cette fin d'année 1914 annonce toute l'horreur dans laquelle des millions d'hommes vont être broyés. Dans un style extraordinairement vivant et précis, le jeune Ambroise Harel - soldat d'infanterie classe 1914 - nous entraîne dans les méandres et les errements d'une guerre impitoyable. De l'avis de spécialistes de l'histoire de la Première Guerre mondiale, les mémoires d'Ambroise Harel sont incontestablement d'une richesse et d'une vérité rares.
De plus, sur un exemplaire de l'unique édition de 1921, l'auteur a corrigé certaines erreurs et surtout apporté des précisions techniques et humaines à un texte d'une exceptionnelle vivacité. C'est un regard sans complaisance et sans parti pris que porte le jeune agriculteur breton sur cette guerre qui saignera à blanc l'Europe, la France et surtout son pays, la Bretagne.
"Un témoignage qui prend aux tripes", comme auraient dit les témoins directs de cette guerre que tous espéraient être la "der des ders". Au milieu des centaines de récits de soldats témoignant de leur guerre, pour la première fois, c'est un authentique fils de la terre bretonne qui raconte ses cinq années de combat, d'héroïsme, de doute et de peur passés dans la boue des tranchées.




Extrait de l'introduction :

Citation :
Je ne suis qu'un paysan breton et j'ai écrit ces pages sans prétention littéraire.
J'ai cru qu'il était bon que, parmi tant d'ouvrages sur la guerre, bien rédigés, bien pensés, bien arrangés, il s'en trouvât un, écrit par un simple de la terre.
Les gens cultivés qui ont écrit des livres sur la grande guerre - je ne parle naturellement que de ceux qui l'ont vécue - l'ont-ils vue, l'ont-ils sentie comme nous  ? Ils nous ont mis en scène bien souvent et, je l'avoue, nous n'avons pas de peine à nous reconnaître dans certaines scènes et certains dialogues. Mais cela ne touche qu'à nos manières extérieures, et à nos réflexions plus ou moins pittoresques et frustres. Nous parlons peu, nous autres; surtout nous ne livrons pas nos sentiments intimes. Sans doute parce que notre vocabulaire est pauvre. Mais aussi parce que notre contact permanent et solitaire avec la terre nous a façonnés, dès notre jeune âge, en hommes silencieux.(Ambroise Harel)


Ambroise Harel appartient à ces millions de poilus sans grade qui ont docilement obéi aux ordres de leurs supérieurs, le devoir patriotique scellé au coeur. Dans le récit quasi journalier de cet homme humble, où ni le pathos ni le lyrisme ne trouvent place, les faits sont relatés avec la rigueur morale d'un soldat qui jamais n'a failli devant les épreuves, car confiant en la victoire finale.
Pourtant Ambroise Harel est l'un des héros anonymes de la Grande Guerre, maintes fois blessé et intoxiqué par les gaz, cité à l'ordre de son régiment, avec la Croix de guerre pour les combats de Craonne, il a vécu la guerre en Artois, les champs de bataille en Champagne, aux Eparges ("Les Eparges" de Maurice Genevoix), de la Somme, ceux de Verdun, du Chemin des Dames, des Flandres ...  pour finir capturé par l'armée allemande sur Le Chemin des Dames, le 29 mai 1918.
Employé agricole en Thuringe sous le régime de prisonnier de guerre jusqu'à l'armistice, il ne retrouvera le sol français qu'en janvier 1919, au bout d'un long périple passant par la Hollande.


Sa description de la vie dans les tranchées et des assauts meurtriers n'apporte rien de nouveau au lecteur déjà averti par les écrits d'auteurs célèbres, cependant, avec force détails, Ambroise Harel met en lumière les aspects méconnus de la guerre 14-18 qui fut également une guerre de marcheurs - en moins de cinq ans, des milliers de km parcourus pour se rendre d'un secteur de combat à un autre, chargé d'un havresac pesant entre 20 et 30 kg - et de soldats-travailleurs affairés à creuser des boyaux de communication, à les remettre en état, à les désobstruer de la boue bloquant la circulation des poilus, à l'inventaire et la  corvée de chargement de bois et de tout matériau utile à l'aménagement des tranchées et à la construction d'abris, au transport des tôles destinées au camouflage, à la pose de réseaux de fils barbelés ... de même, par souci du détail, Harel ne cache pas l'accoutumance à l'alcool des poilus, pour supporter l'horreur, et se donner du courage lors des assauts (vin englouti par litres, eau-de-de vie, et selon le lieu des combats et leurs découvertes dans les caves des villages, de la bière, du rhum, et parfois du champagne).


Le havresac du poilu :


Citation :
Remplie des effets du soldat puis monté de tout l'équipement, le poid du havresac peut atteintre 20 à 25 kg. Si l'on ajoute à cela le poid des 2 musettes pleines, des 3 cartouchières remplies de munition, du bidon et des grenages, on imagine le fardeau que doit transporter le soldat lorsqu'il part pour les tranchées.






En revanche, peut-être pour préserver une bonne image de l'armée française, peut-être en mémoire à ses camarades tombés au combat dont il égrène les noms au fil des pages, jamais il n'émet une critique sur les errances du haut-commandement, à peine évoque-t-il l'horrible spectacle de trois fusillés pour l'exemple "Près de Boron, l'on amena un jour trois soldats qui étaient condamnés à "Mort". Il furent poussés chacun au pied d'un arbre, les yeux bandés, les mains attachées, et un peloton d'exécution, pris dans mon régiment, les fusilla ! L'un d'eux, avant de mourir, avant le terrible commandement de "Feu", cria " Vive la France ! " Ecroulés au pied des arbres, et après "le coup de grâce", ils furent chargés dans un fourgon fermé. Il avaient expié pour ... ? ", et la détresse d'une jeune veuve de fusillé, mère de trois enfants. De même, à aucun moment il n'évoque les mutineries de 1917, néanmoins il relate la révolte d'un groupe de permissionnaires oubliés, sans nourriture, à la gare de Langres, et les vitres brisées d'un train de permissionnaires, fin 1916. Mêmement, il narre des scènes de pillages par les poilus dans les villages abandonnés ou en cours d'évacuation où, en opposition avec ces actes qu'il considère immoraux, il exprime sa honte et sa désapprobation.

Aussi, malgré la valeur historique de ces mémoires, bien qu'il me semble avoir compris sa démarche patriotique, j'ai regretté l'absence de point de vue de son auteur.



Extraits :


Citation :
Entre les rafales, d'un peu partout, s'entendaient les cris désespérés de ceux qui étaient atteints. [...] Je n'avais pas la sensation de vivre à certains moments, tout ce que je voyais tenait du plus affreux cauchemar ! Mais je finis par m'endurcir et cette horrible destruction, qui déchiquetait les hommes, finit par ne plus me toucher du tout.
L'ordre fut donné d'enterrer les morts, ce qui causa encore une hécatombe de nouvelles victimes. La situation devenait intenable dans ces mauvais trous. Des tranchées, faites la veille, disparaissaient dans la nuit. Dans quelques recoins protégés par miracle, se tenaient quelques poilus abrutis; et partout ailleurs, des équipements, des fusils cassés, des monceaux d'hommes dépecés. (p.66 et 67)



Citation :
Les permissionnaires n'étaient pas toujours propres : les uns, venant de l'Argonne, étaient couleur d'argile; les autres de la Champagne étaient couleur de craie, etc ... avec des habits déchirés et ... certainement des poux. [...] Pourtant comment faire ? Plus tard, des mesures furent prises, et, dès 1917, le poilu était plus propre. Mais en ce temps-là, le public l'évitait, le rejetait en dehors de trottoirs; dans les cafés, c'était le cauchemar, ainsi que dans les trains. Le poilu alors s'effaçait et faisait place; il se traînait sur les bancs des gares avec ses musettes et il lui arrivait de coucher là plusieurs nuits en attendant le train, sans que personne s'occupât s'il avait froid, s'il avait faim. De ce dedain, il souffrait, il fallait encore qu'il souffre ! (p.79 et 80)



Citation :
Quelques hommes surpris, sans masques, périrent dans d'atroces convulsions. Ils vomissaient jusqu'au sang en respirant ce feu ardent qui leur brûlait la poitrine; impuissants dans leur agonie, ils cherchaient à placer leur masque et à dégrafer leurs effets pour appeler l'air pur.
Certains sortaient de la tranchée pour chercher de l'air pur et étaient abattus par les mitrailleuses ennemies, qui ne cessèrent de tirer. (p.127)


Citation :


Des officiers et soldats étaient là pour nous recevoir; ils nous firent remettre tous les papiers en notre possession, cartes, journaux, etc. Seuls, les portraits, certificats et livrets devaient nous rester.
Rien ne me fut retiré.
Des soldats français, encore de nos chasseurs, et des boches gisaient tués à l'intérieur et autour de ces ruines, indiquant que la lutte avait été chaude sur ce point ! On nous les fit enterrer. Je fus particulièrement frappé de la façon dont un officier allemand fit procéder à ces inhumations : dans une fosse peu profonde (80 centimètres environ), il fit poser tous les cadavres avec le même respect, et de la façon suivante : un Allemand, un Français, un Allemand, un Français, et ainsi de suite tant qu'il y en eut.
Et ces chasseurs français et allemands, qui, hier, s'entretuaient, étaient aujourd'hui coude à coude sur le chemin de la fraternité éternelle !
Voilà bien sans doute ce qu'avait voulu nous dire l'officier allemand de la façon la plus touchante.(p.294 et 295)



L'accueil des soldats allemands à leur retour, auquel Ambroise Harel a assisté, avant de rejoindre la France  :


Citation :
Un régiment d'artillerie de campagne, retiré du front, vint cantonner dans le pays. Tous ces soldats, comme des vainqueurs, étaient fleuris, étaient acclamés partout, surtout dans Erfürt où ils allaient défiler. [...] Des démobilisés arrivaient également chaque jour, et à l'entrée de tout village, se dressaient pour les recevoir, et obligatoirement, des arcs de triomphe avec des pancartes sur lesquelles on lisait :
"Soldats, soyez les bienvenus" (p.340)



L'accueil des soldats français :


Citation :
Enfin Dunkerque nous apparut ! Nous avions toujours crus que la France serait très sensible aux malheurs de ses prisonniers. Le sol français était là, ce sol tant espéré, nous allions donc le toucher bientôt ! L’émotion était très forte, des larmes perlaient ! Ce fut l’accostage ! Des officiers et soldats, baïonnette au canon et appartenant à des régiments du 3e corps nous attendaient sur le quai. Pas la moindre musique ! Une froideur générale, une déception surprenante ! Voyant cet accueil, je me mis sur le bout du pont et criai de toutes mes forces : "La Marseillaise ! La Marseillaise !" Mais non ! nous ne méritions points d’honneurs ! Nous n’avions pas été tués, nous avions été faits prisonniers ! (p.346)
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Jeu 27 Mar 2014 - 19:27

Marcel Gromaire





La guerre (1925)
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Ven 28 Mar 2014 - 11:02

Albin Egger- Lienz






Les sans-noms (1917)




Champ de cadavres (1917-1918)




Finale (1918)
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topocl
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Mer 2 Avr 2014 - 19:51

Pour ceux qui ont le temps (perso, non), les cours de Antoine Compagnon au Collège de France, qu'on peut trouver ici. Une source fiable m' a dit que c'était très intéressant.
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 10 Mai 2014 - 11:59

William Roberts





La première attaque au gaz allemand à Ypres (1918)





Artilleurs tirant des canons à Ypres (1918)
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 10 Mai 2014 - 12:09

En ce moment, ou essaie de motiver les electeurs en présentant l´Europe comme garantie de paix sur ce territoire.
Guerre de 14-18: 10 Millions de morts.
2e Guerre mondiale: 70 Millions de morts.

Mais je ne sais pas si c´est un argument de poids pour les jeunes?
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GrandGousierGuerin
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 10 Mai 2014 - 12:15


Une bière pour le centième anniversaire de la bataille de Passchendaele

Bataille de Passchendaele - Wikipedia:
 
Et en France ?


Dernière édition par GrandGousierGuerin le Sam 10 Mai 2014 - 12:36, édité 1 fois
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Constance
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Sam 10 Mai 2014 - 12:25

swallow a écrit:
En ce moment, ou essaie de motiver les electeurs en présentant l´Europe comme garantie de paix sur ce territoire.
Guerre de 14-18: 10 Millions de morts.
2e Guerre mondiale: 70 Millions de morts.

Mais je ne sais pas si c´est un argument de poids pour les jeunes?


Le crise ukrainienne démontre hélas d'une façon éclatante la faiblesse de l'Europe. La Russie annexe la Crimée, et peut-être d'autres territoires ukrainiens ... que nous réserve l'avenir ?
De fait, la jeunesse est plutôt confrontée à une guerre économique entre les états membres qui mettent les travailleurs en concurrence, générant une paupérisation générale qui fait monter les extrémismes.
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majeanne
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   Dim 11 Mai 2014 - 13:44

"La grande permission" de Ernst WIECHERT.  sourire 
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MessageSujet: Re: La première Guerre mondiale en livres et en images   

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La première Guerre mondiale en livres et en images
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