Parfum de livres… parfum d’ailleurs

Littérature, forum littéraire : passion, imaginaire, partage et liberté. Ce forum livre l’émotion littéraire. Parlez d’écrivains, du plaisir livres, de littérature : romans, poèmes…ou d’arts…
 
Accueil*Portail*RechercherS'enregistrerMembresConnexion

Partagez | 
 

 Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1 ... 11 ... 19, 20, 21  Suivant
AuteurMessage
shanidar
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 10518
Inscription le : 31/03/2010

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 9 Sep 2016 - 10:52

J'admire et relit souvent Héliogabale d'Artaud, je vais jeter un œil sur cette histoire de Cavalli datant de 1667 ! Bon spectacle, Arabella !

_________________
le mot silence est encore un bruit G. Bataille
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Sam 10 Sep 2016 - 1:35

shanidar a écrit:
Tu mets quoi sous l'appellation 'musique de films', Marko ? Les violons, une sorte d'académisme, des partitions moins innovantes que les propositions de la musique contemporaine ?
Une écriture simple et qui vise une émotion immédiate. Une ligne mélodique peu sophistiquée et facile. Mais la frontière est parfois étroite entre la belle musique de film et une œuvre symphonique élaborée mais accessible... Difficile à décrire mais c'est la différence entre une chanson pop et un air d'opéra. Il y a de belles chansons pop et des airs d'opéra faciles Wink

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
shanidar
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 10518
Inscription le : 31/03/2010

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 11 Sep 2016 - 9:59

Limpide !!

Ça me rappelle la phrase de Boris Vian : Comment classer la mauvaise musique classique comparée à de la bonne variété ??

_________________
le mot silence est encore un bruit G. Bataille
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 11 Sep 2016 - 10:36

C'est une question de degré de sophistication dans l'écriture. La musique classique nécessite un long apprentissage pour en maîtriser les codes. Une symphonie de Malher est d'une complexité et d'une beauté absolument démentes. Mais même des compositions plus discrètes comme un prélude de Debussy relèvent d'un raffinement d'écriture qui n'a rien à voir avec l'écriture le plus souvent très simple d'une mélodie pop qui ne nécessite d'ailleurs pas nécessairement d'apprentissage pour l'écrire. Ce n'est pas comparable avec la littérature (où tout le monde peut prendre un stylo et écrire) mais il doit y avoir le même écart entre un roman populaire écrit de façon scénaristique et l'écriture élaborée de Shakespeare, Balzac ou Proust.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).


Dernière édition par Marko le Dim 11 Sep 2016 - 18:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 11 Sep 2016 - 16:08

Shanidar, pour répondre à la question de la différence d'écriture dans la musique dite savante... Tu comprendras que ce que fait ce compositeur est à un niveau de complexité effarant. Il y a pourtant  à un moment donné une citation de la musique Techno d'une boîte londonienne mais ce qu'il en fait est... Tu verras!

Asyla de Thomas Adès


Ce morceau est un des plus marquants du répertoire contemporain des 20 dernières années. Il date de 1997 et Adès est devenu depuis l'un des compositeurs les plus admirés et joués dans le monde. Il commence vers la 8e minute dans cette vidéo qui est précédée d'une prèsentation de l'œuvre par le chef d'orchestre Markus Stenz. C'est en allemand avec beaucoup d'humour mais on comprend un peu ce qu'il veut expliquer. Complexité des structures sonores et rythmiques. C'est impressionnant et peut-être même génial.


_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Lun 12 Sep 2016 - 16:43

Et au piano ça rend bien aussi en plus délicat:
2 interprétations au choix de Darknesse Visible (1992) d'après John Dowland.






Darknesse Visible

This piece is an explosion of John Dowland’s lute song In Darknesse Let Mee Dwell (1610). No notes have been added; indeed, some have been removed. Patterns latent in the original have been isolated and regrouped, with the aim of illuminating the song from within, as if during the course of a performance.
In darknesse let mee dwell,
the ground shall sorrow be,
The roofe Dispaire to barre
all cheerful light from mee,
The wals of marble blacke
that moistned still shall weepe,
My musicke hellish jarring sounds
to banish friendly sleepe.
Thus wedded to my woes, and bedded to my Tombe,
O let me living die till death doe come.
Dowland ends the song with a restatement of the opening line.

© Thomas Adès


_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
eXPie
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 15620
Inscription le : 22/11/2007
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Mar 13 Sep 2016 - 8:18

Merci beaucoup, Marko ! bonjour
Je ne connaissais pas du tout Darknesse Visible.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.plathey.net
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Mar 13 Sep 2016 - 17:43

Si comme moi vous êtes fans des Requiems planants de Fauré et Duruflé vous pourriez peut-être trouver votre bonheur dans celui d'Alfred Desenclos (1912-1971). Extrait:
Introit et Kyrie...


_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Mar 13 Sep 2016 - 23:19

Et si c'était le plus beau morceau de Toru Takemitsu... Magique!! Peut-être le vrai prolongateur de Debussy (dont on entend des réminiscences) avec l'apport de la tradition orientale. Le travail sur les différentes formes de percussions est très beau et original.

From me flows What you call Time


La Phil.com a écrit:
It was a stroke of luck for Toru Takemitsu the day Igor Stravinsky accidentally played the wrong side of a phonograph record and was struck by the 25-year-old's intense Requiem for Strings (1957). International attention (and prizes) quickly ensued and the career of a giant in late-20th-century music was born. Initially rebelling against the music of his homeland, Takemitsu fell in love with "music of the West" during his time as a soldier in World War II. It seems he gained a real appreciation of traditional Japanese music (as well as philosophy) through his friendship with American composer John Cage, whose use of Zen principles and "roll of the dice" methods of composition Takemitsu would incorporate into his own work. In fact, Takemitsu's heritage was ever-present in his music. Works as varied as the James Joyce-inspired riverrun (1981) for piano and orchestra (commissioned by the Los Angeles Philharmonic), In an Autumn Garden (1979) for traditional gagaku orchestra, and his lauded score for Akira Kurosawa's film Ran (1985) clearly come from the same steady hand and are as expressive and well-crafted as a bonsai garden.

Commissioned by Carnegie Hall for the Boston Symphony Orchestra and its music director Seiji Ozawa, From me flows what you call Time is a perfect example of Takemitsu's particular blend of East and West. Performed on the occasion of Carnegie Hall's centenary, the work is meant to spiritually reflect the century of music that has "flowed" through the venue. Takemitsu took the evocative title from a poem "Clear Blue Water" by his friend, Japanese poet Makoto Ooka.

Central to this work are the individual performers of the Toronto-based percussion ensemble Nexus, who performed the premiere. For Takemitsu, each of the five members was made to represent an aspect of the Tibetan Buddhist principle of "Wind Horse," an image conjured from the notion of the enlightened human being "riding" Nature. At the premiere performance on October 19, 1990, five colored ribbons, representing the five natural phenomena of water (blue), fire (red), earth (yellow), wind (green), and sky (white) linked the performers to bells placed about the theater. This effect, as well as the huge array of world percussion (including Japanese temple bowls placed cleverly on top of timpani drums, Indonesian wooden angklungs, and Pakistani Noah bells, to name a few) infuse the work with deep solemnity and an atmosphere of ritual.

A solo flute intones a delicate phrase whose initial 5-note motive becomes an idée fixe as it is passed between instruments throughout the work. This opening phrase, named in the score "A Breath of Air," turns out to be an invocation, inviting the soloists to enter the hall. Once the players have reached their positions, tremolo cellos and basses emote a "Premonition." A chorus of Caribbean steel drums bring a brief "Plateau," and a repeating marimba figure gives way to a section curiously titled "Curved Horizon." "The Wind Blows" sets harps into wispy glissandos and an active, quasi-Arabic solo cello theme portrays a momentary desert "Mirage."

As the piece proceeds, there are several opportunities for the percussionists to improvise around a loosely grouped series of notes. One of these extended improvisations, featuring hollowed-out log drums, gives way to an expansive statement portentously titled "The Promised Land." The seldom-heard oboe d'amore (imported from the Baroque era) leads us into "Life's Joys and Sorrows," in which desperately Romantic gestures disappear into thin air as quickly as they arrived. Another improvisatory section featuring a Turkish darabukkah drum and tom-toms leads to a simple "Prayer" for the closing moments of the work whose sound takes on an unexpectedly three-dimensional perspective.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
shanidar
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 10518
Inscription le : 31/03/2010

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Sam 17 Sep 2016 - 14:43

Pardon Marko de ne pas t'avoir répondu plus tôt sur l'intégration de citations de la tradition populaire dans des musiques dites savantes mais je voulais te parler de Sylvie Courvoisier et je n'ai malheureusement pas trouvé les morceaux que je voulais te faire entendre. Il s'agit de son album en trio intitulé Abaton qui est classé dans le répertoire 'jazz' mais qui est à mon avis beaucoup plus proche de la musique classique contemporaine, mais bon, les classements... Si tu as l'occasion (ou si tu connais déjà) j'ai retrouvé dans certains morceaux l'ambiance de Ligeti et de Kubrick, et c'est ce qui m'a permis de m'accrocher à cette musique très économe. Depuis j'écoute régulièrement ce double-album et j'apprends à l'apprivoiser... petit à petit.

Je n'ai trouvé que cet extrait, mais il donne une petite idée des compositions/improvisations de Courvoisier :


_________________
le mot silence est encore un bruit G. Bataille
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Sam 15 Oct 2016 - 0:51

Ça me fait penser à ce que fait Annette Focks pour le film 4 minutes avec ce final qui détourne le concerto de Schumann.

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
shanidar
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 10518
Inscription le : 31/03/2010

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Sam 15 Oct 2016 - 10:38

ah je n'y avais pas du tout pensé, pourtant j'aime beaucoup ce film... (je vais essayer de trouver la B.O.).

_________________
le mot silence est encore un bruit G. Bataille
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 30 Oct 2016 - 23:08



Toujours fabuleuse Barbara Hannigan, Ophélie flottant dans les ondes sur un texte de Paul Griffiths d'après Shakespeare et mis en musique par le compositeur Hans Abrahamsen. Cette femme est vraiment hypnotisante. Et l'œuvre multi-récompensée.


_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
eXPie
Abeille bibliophile
avatar

Messages : 15620
Inscription le : 22/11/2007
Localisation : Paris

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Lun 31 Oct 2016 - 7:55

Merci, Marko, je ne connaissais pas du tout ! bonjour
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.plathey.net
Marko
Faune frénéclectique
avatar

Messages : 17930
Inscription le : 23/08/2008
Age : 49
Localisation : Lille

MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Lun 31 Oct 2016 - 12:06

eXPie a écrit:
Merci, Marko, je ne connaissais pas du tout ! bonjour
C'est un monde sans fin à découvrir. D'autant plus que Les compositeurs actuels reviennent de plus en plus vers des musiques plus séduisantes et accessibles. On peut voir La version intégrale de ce morceau avec un autre orchestre dirigé par Kent Nagano. C'est bon signe quand une création est reprise un peu partout au lieu de retourner dans l'oubli.

Quelques explications sur le texte lui-même:

"The orchestral song cycle let me tell you by Hans Abrahamsen, based on the novel let me tell you (2008) by Paul Griffiths, has been initiated by Barbara Hannigan. In the work, Ophelia tells her story in a first person narrative devised by Griffiths using only the 481 word vocabulary given to her in Shakespeare‘s Hamlet. He uses a constrained writing technique similar to those employed by the avant-garde Oulipo group. It is a text of delicate and fragile atmosphere and the selections for the song cycle have been a joint effort by all three artists.

This is the second commission Abrahamsen has received from Berlin Philharmonic with the support of the Danish Arts Foundation. It follows Nacht und Trompeten in 1971 which was championed by Hans Werner Henze, who was, at that time, composer in residence at the Berlin Philharmonic Orchestra. "

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   

Revenir en haut Aller en bas
 
Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 20 sur 21Aller à la page : Précédent  1 ... 11 ... 19, 20, 21  Suivant
 Sujets similaires
-
» Premier cartable (maternelle)
» [Résolu] Index dans filiatus et médias
» Bee+: châssis all black ou couleur alu?
» [SEPTEMBRE] Joliebox (Versions dans le premier post sans spoilers)
» [JUIN] My little box (versions dans le premier post)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Parfum de livres… parfum d’ailleurs :: Images et sons :: Musique, maestro…-
Sauter vers: