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 Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message

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Marko
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 12:32

HamsterKiller a écrit:
Je ne savais pas que Debussy avait personnellement choisis la vague d'Hokusai pour illustrer La mer (même si j'avais déjà vu cette association mainte fois sur des affiche de concert !)
Disons que c'était la couverture de la partition originale. Je ne sais pas si c'est Debussy lui-même qui a choisi mais c'est très probable.



J'aimerais beaucoup avoir un fac similé de cette partition (ou de Pelléas surtout) comme celle du Barbe Bleue de Bartok.

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Arabella
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 13:52

shanidar a écrit:


tu es dans une période musique coréenne, Arabella ?

Je pourrais difficilement dire non. Il faut dire qu'il y a pas de choses en ce moment en Ile-de-France, alors j'ai plongé.

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shanidar
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 15:24

plongée dans la vague de La Mer en mode coréen !?! ouf... c'est une musique qui me laisse perplexe (la coréenne) alors que celle de Debussy m'accompagne depuis longtemps... (et j'ai toujours imaginer Debussy vivant dans un décor proche de celui de Pierre Loti, exotique, japonisant et éthéré...).

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HamsterKiller
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 15:42





c'est vrai qu'elle est sympas la présentation de cette partition !
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Marko
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 17:26

shanidar a écrit:
plongée dans la vague de La Mer en mode coréen !?! ouf... c'est une musique qui me laisse perplexe (la coréenne) alors que celle de Debussy m'accompagne depuis longtemps... (et j'ai toujours imaginer Debussy vivant dans un décor proche de celui de Pierre Loti, exotique, japonisant et éthéré...).
Complètement. Et Ravel faisait la même chose. Par contre il aimait que tout soit factice! Comme sa musique (géniale) est un pastiche de toutes sortes d'influences. Quelle époque!

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Arabella
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Jeu 19 Juin 2014 - 19:42

shanidar a écrit:
plongée dans la vague de La Mer en mode coréen !?! ouf... c'est une musique qui me laisse perplexe (la coréenne) alors que celle de Debussy m'accompagne depuis longtemps... (et j'ai toujours imaginer Debussy vivant dans un décor proche de celui de Pierre Loti, exotique, japonisant et éthéré...).

Oui, évidemment, moi aussi Debussy je l'écoute depuis très longtemps et je l'aime beaucoup. Et la musique coréenne c'est tout récent, je viens tout juste de découvrir et je suis sous le choc. Et c'est merveilleux de se retrouver devant quelque chose de complètement nouveau, tout un territoire à explorer. Et cela permet d'entendre ensuite la musique dont on a l'habitude d'une autre façon aussi.

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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 20 Juin 2014 - 9:10

Tiens, Ravel... je connais mal en dehors de son boléro et des deux fameux concertos pour piano et orchestre. Je vais aller fouiner un peu (Jeux d'eau, Miroirs, Gaspard de la nuit... des titres que je connais sans les avoir vraiment explorés...).

Quant à la musique coréenne que je ne connais pas, l'extrait que tu postes Arabella pourrait me plaire puisque j'écoute et aime des musiques qui ne sont pas issues des gammes, rythmes, sonorités dites 'classiques' (musique arabe ou de la Renaissance, free jazz...), mais je crois que ce que tu as posté se rapproche plus pour moi de l'opéra et que du coup je me trouve à nouveau confrontée à mon éternel problème avec ce style... Il faudrait que j'écoute quelque chose de purement instrumental...

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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 20 Juin 2014 - 9:24

Le P'ansori est en effet un récit mi chanté mi raconté accompagné d'un tambourin, et les gens le rapprochent souvent de l'opéra, même si c'est très différent.


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shanidar
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 20 Juin 2014 - 9:50

arf...

pour le plaisir et parce que le toucher d'Hélène Grimaud c'est comme si vous étiez le piano et que du bout de ses doigts agiles elle dessinait tendrement la mer et le soleil en vous...

Maurice Ravel Concerto pour piano et orchestre en sol majeur (2ème mouvement)


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pia
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 20 Juin 2014 - 15:13

J'écoute en lisant les nouveaux messages. Merci pour ce bon moment Shanidar. J'aime beaucoup Ravel!

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églantine
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Ven 20 Juin 2014 - 20:28


Toujours magique ......

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Marko
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Lun 23 Juin 2014 - 16:06

Comme on évoquait les nouvelles écritures sur le fil consacré à John Cage...

Tristan Murail: L'esprit des dunes (1994). Déjà 20 ans!



Citation :
...Dans L'esprit des dunes, le désert est évoqué tant pour ses résonances psychologiques que pour les analogies techniques. Les analogies constituent un point de convergence entre certaines caractéristiques de, la musique de Murail et l'oeuvre d'un bon nombre d'autres artistes, mais font également référence aux origines du matériau utilisé pour la pièce.
C'est la première fois dans l'oeuvre de Murail qu'une allusion explicite est faite à la musique d'autres cultures. Le matériau sonore dont dérive la pièce est en effet extrait de musiques traditionnelles de Mongolie et du Tibet, deux régions marquées, chacune à leur manière, par les déserts - le désert de Gobi, en Mongolie, et les régions montagneuses, rocailleuses et faiblement peuplées du Tibet.
L'oeuvre porte une double dédicace "à la mémoire de Giacinto Scelsi et Salvador Dali". L'intérêt particulier porté par Scelsi à la vie intérieure des sons, qui se manifeste avec le maximum d'évidence dans des oeuvres radicales comme Quatre pièces sur une seule note, trouve un écho dans l'évolution mélodique et timbrale complexe qui se dégage des hauteurs individuelles produites par la technique du chant harmonique mongol. La dédicace à Dali n'est toutefois pas une allusion aux nombreuses évocations de ces vastes étendues désertiques et aliénantes que l'on trouve si fréquemment dans les peintures de Dali, mais fait référence à Visions de Haute Mongolie, cet étrange film de l'artiste, dans lequel un objet isolé - l'embout métallique d'un stylo - devient le centre de focalisation, et est magnifié à un degré tel qu'il donne lieu à l'évocation de mondes intérieurs à part entière, offrant souvent une ressemblance frappante avec certains paysages désertiques de Mongolie et d'ailleurs - autre parallélisme avec Murail, qui, de l'intérieur mime des spectres sonores instrumentaux et vocaux, construit de véritables univers mélodiques.
Le compositeur a également évoqué un phénomène bien connu dans le désert de Gobi : celui de sons mystérieux ressemblant fortement à des voix, et probablement provoqués par la friction des grains de sable que le vent pousse l'un contre l'autre. Si bien que dans sa pièce aussi, de façon métaphorique, 'le désert chanter' comme disent les mongols du désert de Gobi. Comparée à Désintégrations, composée onze ans auparavant, cette oeuvre, seconde commande de l'Ircam, exploite de manière très différente les ressources de l'institut. Tirant parti de l'explosion des systèmes personnels au cours des six dernières années, Murail est enfin en mesure de dépasser les rigidités pesantes inhérentes au travail sur bande, et d'effectuer une fusion plus souple, plus raffinée et plus sophistiquée - assurément la plus aboutie à ce jour - entre le son instrumental live et l'électronique. Dans l'oeuvre présente, le matériau sonore initial est une fois encore dérivé de sons réels instrumentaux et vocaux : du Tibet, échantillons de rituels monastiques avec les sonorités caverneuses extraordinaires du chant des moines, les sonorités tout aussi pénétrantes des fameuses dung chen, trompettes rituelles, et la guimbarde de Mongolie, la célèbre technique vocale du khöömi, par laquelle un chanteur unique produit simultanément une mélodie et un bourdon en accentuant les harmoniques successives d'une note fondamentale chantée dans les graves. Ces sons ont été numériquement analysés grâce à une méthode dite de "suivi de partiels" : en déterminant l'évolution paramétrique et l'amplitude des partiels de n'importe quel son donné, l'ordinateur peut stocker l'information analysée sur disque dur et s'en servir soit pour procéder à une resynthèse du son d'origine, soit comme base de modélisation pour de nouveaux sons. La gamme des sons électroniques que l'on entend dans la pièce va ainsi de sons clairement audibles, relatifs aux échantillons sources, à ceux déformés par traitement informatique, dont l'origine est loin d'apparaître avec évidence. Cette méthode d'analyse permet une autre technique, tout aussi fondamentale, celle de l'hybridation des sons, grâce à laquelle il est possible de produire un timbre "inoui" en croisant les caractéristiques spectrales d'un son avec celles d'un autre : il peut s'agir soit de deux sons échantillonnés (le chant tibétain et le khöömi mongol possèdent en fait déjà en commun un certain nombre de particularités timbrales), soit d'un son échantillonné et du spectre de l'un des sons instrumentaux. Cet ensemble de techniques permet non seulement d'élaborer la partie électronique, mais fournit également tous les paramètres de base relatifs aux hauteurs des instruments. Comme d'habitude Murail met ici encore l'accent sur la nécessité de faire fusionner timbre et harmonie, de manière à rendre toute différenciation quasiment impossible. Aucune des oeuvres composées par Murail à ce jour (à l'exception peut-être de Vues aériennes) ne dénote une écriture mélodique aussi élaborée que L'esprit des dunes. Elle s'impose avec évidence dès le début de l'oeuvre, où une série de guirlandes mélodiques, lointaines dérivées du khöömi et centrées autour d'une figure de base (que l'on entend en premier lieu au hautbois), évolue en un dialogue entre sons synthétiques et instruments à vent. En arrière-plan se déploie une texture qui, telle une musique populaire imaginaire, suggère une danse saccadée et boitillante principalement figurée par les cordes pizzicato et les tumbas, cependant que les bois poursuivent la progression mélodique. Alors que la musique adopte un caractère de plus en plus soutenu, de nouveaux sons de synthèse émergent, basés sur le spectre des longues trompettes tibétaines (notamment sur un ré grave tenu) - les harmonies instrumentales glissent pendant ce temps vers des spectres de plus en plus harmoniques, jusqu'à rejoindre ceux des trompettes, avant de fusionner avec eux. Un nouveau plan mélodique se dégage des partiels les plus élevés de ces spectres synthétisés, il est repris par les bois tandis que la musique est en proie à une agitation de surface de plus en plus vive. Ce bref épanouissement de fioritures ramène paradoxalement la musique vers la tenue de ré : entendue pour la première fois dans la section précédente, et vers la musique quasiment la plus consonante de toute la pièce.
Une série d'éruptions soudaines par l'ensemble au grand complet (elles sont dérivées de la fusion spectrale de sons de papier déchiré et de timbres instrumentaux), vient rompre la stabilité du discours musical et force les sons synthétisés vers des spectres plus vocaux, qui se transforment à l'occasion en sonorités très proches de celles du chant tibétain. Un long solo de sons synthétisés relie ces spectres vocaux à ceux du chant harmonique mongol, mais à l'instant même où ceux-ci apparaissent clairement et sans ambiguïté, l'ensemble reprend brusquement ses éruptions, confirmant l'arrivée des spectres du khöömi et générant une autre de ces 'boucles' structurelles si typiques dans cette pièce. La figuration mélodique précédemment entendue revient avec une force et une vigueur renouvelées cette section constitue en effet une sorte de creuset pour l'ensemble des figures mélodiques utilisées dans l'oeuvre - avant que chaque élément ne se dissolve dans le spectre unique d'un do dièse au timbre électronique hybride. Cette progression semble amener la musique vers une cadence harmonique stable, détruite à la dernière minute par une recomposition des figures mélodiques qui précipite la musique vers une conclusion d'une surprenante violence.


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Marko
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 29 Juin 2014 - 0:17

Thomas Ades: In seven days.

La création en 7 jours selon le compositeur britannique contemporain. Un concerto/ballet vidéo pour piano et orchestre qui cite comme une mosaïque aux motifs éclatés le grand répertoire tout en créant son propre sillon. Une réussite du genre qui propose des variations sur un même thème de base (sorte de gamme ascendante) décliné dans des tonalités très différentes qui se succèdent ou s'entrechoquent. Ou comment construire 30mn de musique originale à partir d'un motif très simple. On parle de musique "fractale".


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animal
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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 29 Juin 2014 - 9:31

c'est un jour "je me rends le service de cliquer". Tristan Murail, ça ne me stimule pas beaucoup par contre Thomas Ades je suis très content d'avoir pris le temps !

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MessageSujet: Re: Le nouveau piano-bar - Index dans le premier message   Dim 6 Juil 2014 - 0:34

animal a écrit:
c'est un jour "je me rends le service de cliquer". Tristan Murail, ça ne me stimule pas beaucoup par contre Thomas Ades je suis très content d'avoir pris le temps !
 Very Happy 

Envie de Saint-Saens ce soir...

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