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 Eugène Fromentin

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Sigismond
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MessageSujet: Eugène Fromentin   Dim 23 Fév 2014 - 10:18

Statue (buste) d'Eugène Fromentin, datant de 1905, à La Rochelle.

Un premier souci: faut-il ranger Fromentin parmi les écrivains, ou parmi les peintres ?
Peut-être faut-il envisager (et je laisse très volontiers le soin de régler cette petite problématique aux hautes instances de ce forum  Very Happy ), un double fil ?

Quoi qu'il en soit et en sera:
Eugène, Samuel-Auguste Fromentin naît à La Rochelle le 24 avril 1820, de Françoise-Jenny, née Billotte (1797-1867), et de Pierre-Samuel-Toussaint Fromentin (1786-1867) lequel est médecin et peintre amateur.

1831: Entrée au collège, où il se révèlera élève brillant.
1835: Eugène tombe amoureux de sa voisine, née en 1817 à l’île Maurice et fille d’un capitaine au long cours, Jenny Caroline Léocadie. Elle est élégante, brune et rieuse. Bien que longtemps, ses biographes ont supposé un amour platonique, le contraire est aujourd'hui soutenu et considéré comme admis, depuis les travaux de Mlle Camille Reynaud (La Genèse de Dominique, publié par Arthaud en 1936), à savoir que Jenny a eu une véritable histoire d’amour de jeune fille avec Eugène Fromentin. Cette dernière se marie en 1836 avec un fonctionnaire, employé des Contributions Directes, et aura trois enfants.
1838: Le lycée, à La Rochelle, achevé avec succès, il part pour Paris et s'inscrit en Droit, dans la lignée paternelle.
1843: Licence en Droit. Il fréquente, avec (enfin) l'autorisation de son père, l'atelier du peintre Jean-Charles Rémond, qu’il quitte vite pour celui de Louis Cabat, peintre en paysages.
1844: Mort de Jenny Caroline Léocadie.
1846: A l'insu de sa famille, il se rend en Algérie avec deux amis, Armand Mesnil et Charles Labbé, ce dernier se rendant au mariage de sa sœur à Blida.
Ses carnets de notes se gonflent de croquis, esquisses et autres crayonnages divers, matière qu'il exploite dès son retour. Il sera un grand peintre orientalisant, avec des toiles primées au Salon de Paris dès 1847.
1848: Second voyage en Algérie.
1850: Onze tableaux, très principalement orientalistes, présentés au Salon de Paris.
1851 : Il séjourne durant quatre mois au Tremblay, chez son ami Armand Mesnil. Il tombe amoureux de la nièce de celui-ci (Marie Cavellet de Beaumont), puis l'épouse en 1852.
1852: Troisième voyage en Algérie, celui-ci avec son épouse, profitant de l'opportunité d'une mission archéologique. Ce voyage sera nettement plus scientifique, ou scientifisant si vous me passez l'expression, axé sur l'ethnologie, les moeurs, etc... Les carnets de voyage se gonflent toujours.
1854: Il publie dans la Revue de Paris de juin à décembre Un été dans le Sahara. Il est alors élu membre correspondant de l’Académie de La Rochelle.
1856: Encouragé par les éloges des critiques, il entreprend la rédaction d’Une année dans le Sahel que publie d’abord la revue L’Artiste en intitulant sa première partie « Alger, fragments d’un journal de voyage ».
Puis Fromentin publie Simples Pèlerinages. Il peint toujours beaucoup, dont:

Une Chasse à la gazelle.
1857: Nouvelle exposition au Salon de Paris. Selon la critique, style très influencé par Delacroix, compositions frappantes, dextérité technique hors pair, utilisation privilégiée et presque exclusive de couleurs brillantes.
1859: Il publie en volume Une année dans le Sahel chez Michel Lévy. Il expose Les Bateleurs nègres, L’Audience chez un chalife, Le Berger kabyle et La rue Bab el-Gharbi à El-Aghouat. Il remporte la médaille de première classe au salon de Paris. Il y exposera tous les ans jusque 1869. Ses tableaux lui vaut les éloges de Baudelaire, de Degas et de George Sand. Il est fait Chevalier de la Légion d’honneur.

E. Fromentin: La rue Bab el-Gharbi à Laghouat. 1859. Huile sur toile, 142 x 103 cm. Douai, Musée de la Chartreuse.
1862: Son roman Dominique est publié par la Revue des Deux Mondes en trois fois, entre avril et mai.
1863: Dominique sort en livre, aux éditions Hachette, sans les modifications préconisés par George Sand, à laquelle Fromentin avait soumis son manuscrit, et à laquelle il dédicace Dominique.
Il se plaint de fautes commises par des correcteurs ou autres employés de l'éditeur, qui ont lissé et "charcuté" diversement après le bon-à-tirer.
1869: Voyage avec Théophile Gautier en Egypte, en particulier sur le Nil, et présence à l’occasion de l’inauguration du Canal de Suez, le 17 octobre.
1876 : Il expose au salon de Paris et publie chez Plon, d’abord Les Maîtres d’Autrefois puis une édition corrigée de Dominique. Cette seconde édition est aujourd’hui l’édition de référence.
8 juin : Sa candidature à l’Académie française échoue par douze voix contre vingt et une à Charles Blanc. Le 27 août, après une maladie de quelques jours, il meurt dans sa maison de campagne, située à Saint Maurice, aujourd’hui quartier de La Rochelle (sur la route menant à La Pallice, l'un des ports de La Rochelle).
Egyptiennes près de leur maison, 1876.
1879: Dans le tome VII des Nouveaux lundis, Sainte Beuve publie une analyse de Dominique chez l'éditeur Michel Lévy.
1935: Les éditions Montaigne publient Voyage en Egypte à titre posthume.

Biographie d'écrivain:
Visites artistiques (1852)
Simples Pèlerinages (1856)
Un été dans le Sahara (1857)
Une année dans le Sahel (1858)
Dominique (1863)
Les Maîtres d'autrefois (1876), étude sur la peinture flamande et hollandaise.
Correspondance, 1839-1876, B. Wright (éd.), Paris : CNRS, 1995, 2 vol.
Voyage en Egypte (posthume, datable de 1876, paru en 1935).
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Sigismond
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 23 Fév 2014 - 14:20

Dominique (1862 en revue, 1863 en livre).

Outre la version première, celle parue chez Hachette, on trouve un manuscrit conservé par ses descendants, et une édition parue post-mortem chez Plon en 1876, cette dernière tenant compte des ultimes remaniements et corrections de l'auteur est à considérer comme "la bonne" (roman, 290 pages environ).

Curieuse destinée que celle de ce roman, souvent cité parmi les chefs d'oeuvre du roman français du XIXème. On le trouve, c'est un fait, cité par tous les dictionnaires, la plupart des anthologies et nombre de manuels scolaires et universitaires. Mais, dans le même temps et si j'en crois Mme Marion Méary en postface de l'édition Flammarion 1987, bien que classé à la va-vite "chef d'oeuvre" et "roman psychologique de tout premier plan", il s'avère(rait) qu'il est beaucoup mentionné, mais très peu lu, ce qui est à tout le moins passablement singulier, si cela est vrai (Mme Méary affirme mais ne donne pas de source à son allégation).
Mettons que, si cela est, c'est sans doute dommage, l'ouvrage -une longue confession à réminiscences autobiographiques- est loin d'être inabordable ou exceptionnellement ardu.

En se débarrassant de l'étiquetage par le biais commode de l'appellation "roman psychologique", on évite de le mettre en perspective. Or éviter de le mettre en perspective lui convient mieux, à mon sens. Quelques clics sur la Toile vous le situent sur une ligne discontinue allant de René, de Chateaubriand, à La recherche du temps perdu, de Proust, en passant par Stendhal (Le Rouge et le Noir, La Chartreuse de Parme), et Flaubert (Madame Bovary, L'éducation sentimentale), on doit pouvoir ajouter quelques autres oeuvres (Balzac, mais je ne suis pas assez connaisseur...).
Mais je le crois plus hors-normes, finalement Dominique est à cantonner dans une certaine unicité.

Le sujet:
Un amour impossible et ressenti comme fatal et coupable, avec les divers sentiments qui l'accompagnent, sur fond de réminiscences et de biographie. Ce sont les divers sentiments, superbement mis en oeuvre, le vrai corps du roman. Alors on peut songer, c'est vrai, à Chateaubriand, à Musset, à Lamartine, et donc trouver là une dernière flambée romantique, un ultime baroud. Ou encore un maillon entre le tragédien à la Racine et A la recherche du temps perdu, de Proust. Je le mentionne sans m'y arrêter, vous avez compris que ce n'est pas ma conviction.


Le roman:
Il commence par une longue introduction, écrite par un narrateur au "je". Celui-ci devient le confident de l'histoire de Dominique narrée par Dominique, à l'imparfait, cet usage d'un temps de conjugaison passé a pour conséquence de suspendre la temporalité sans rendre lourdingue l'ouvrage.

Le style:
Tantôt pictural, plutôt que pittoresque, la vraie patte du peintre, dans des scènes de genre (vendanges, campagne, scènes de chasse, marais, sous-bois, parcs, temps qu'il fait, saisons, intérieurs, salons, etc...).
Tantôt, dans la même veine tout droit venue de la palette du peintre qu'il est, portraitiste, à trait appuyé et détails fignolés, pas mal d'intérieurs (salons, etc...) maisons, collège et ville (Paris), en revanche dépeints repoussants. Mais pas tellement de fioritures au final, Fromentin ne nous égare pas, ne pose pas, n'est pas un exhibitionniste en savoir-faire.
La dimension psychologique est énorme, sans réduire Dominique à seulement celle-ci.
La lecture politique échoue, et la charge contre l'éducation est à remettre dans son contexte de l'époque; l'action, on l'attend, on la sent imminente, mais elle ne vient pas.

Livre que j'ai dégusté, lu avec beaucoup de parcimonie mêlée à un grand intérêt. J'ai pris le temps de m'arrêter, et pas mal de méditations sont venues ponctuer cette lecture, le livre posé et ouvert. Au final une magnifique lecture, n'hésitons donc pas à briser son cercueil de verre au Panthéon du roman français du XIXème pour entrer en contact direct avec Dominique !
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Sigismond
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 5 Oct 2014 - 0:24


"Arabes"

On en trouve aussi une version youtubée, c'est-à-dire qu'on suit le regard d'un autre mais littéralement, le parcours oculaire - et ce qu'il a bien voulu ajouter en effets de montage, dérangeant pour les uns, expérimentalement pourquoi-pas-tesque pour d'autres:




Fromentin très à l'honneur sur cette vidéo pot-pourri divers "Orientalists" -ce genre de combo est plutôt pertinent, disons pas inutile pour le situer dans l'époque.

Quoiqu'on en disait, dit et dira, il reste à tout le moins un formidable coloriste, très judicieux et maître de sa technique dès lors qu'il s'agit de jouer de la couleur vive (et ces bleus...par exemple ces touches non dominantes turquoises ou azulejos...) de la lumière et de l'ombre légère. Ah, Fromentin et sa légèreté...

L'Orient d'alors était très en vogue, est-ce que ça ne lui a pas nuit, considérant que pour beaucoup il est peintre d'une mode et d'une époque ?
Regardons, hors-tout, l'expressivité, la suggestion, les plis d'un tissu, la sensualité...mais une part de moi dit: n'enfermons pas pour autant Fromentin dans ses thèmes de prédilection, ni dans sa maestria, ses prouesses, "écoutons voir", plutôt !  

Allez, c'est régal, mettez "plein écran":

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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 5 Oct 2014 - 10:36

merci ! C'était en parfaite adéquation avec ma lecture du moment qui s'inscrit dans la LC Turquie ...
Je t'attends pour la découverte de ses autres talents ...
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 5 Oct 2014 - 11:23

GGG a raison, la LC Turquie peut être un bon prétexte pour aborder ce livre, que je ne connais que de nom (comme pas mal de gens je pense). Cela doit se trouver d'ici la fin du mois. Ou un petit peu plus tard... dentsblanches

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La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
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majeanne
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 5 Oct 2014 - 13:31

Merci à vous : je l'ai sorti de mes étagères où il végétait et je me régale (je ne l'ai pas terminé).

A part une ou deux fois où je suis revenue en arrière en me disant "qu'est ce qu'il veut dire là ?", le style est fluide, léger, expressif.
Je suis dans ses paysages, je ressens le temps qu'il fait et je contemple.

Les sentiments sont décrits sans lourdeur ni excès même si je ne peux m'empêcher de me dire que nous vivons aujourd'hui
sur une autre planète. J'avais beaucoup moins cette impression autrefois.



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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Dim 5 Oct 2014 - 15:37

majeanne a écrit:
Merci à vous : je l'ai sorti de mes étagères où il végétait et je me régale (je ne l'ai pas terminé).

A part une ou deux fois où je suis revenue en arrière en me disant "qu'est ce qu'il veut dire là ?", le style est fluide, léger, expressif.
Je suis dans ses paysages, je ressens le temps qu'il fait et je contemple.

Les sentiments sont décrits sans lourdeur ni excès même si je ne peux m'empêcher de me dire que nous vivons aujourd'hui
sur une autre planète. J'avais beaucoup moins cette impression autrefois.



Merci ... cela donne envie.
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Mer 8 Oct 2014 - 19:50

Sigismond a écrit:


Le style:
Tantôt pictural, plutôt que pittoresque, la vraie patte du peintre, dans des scènes de genre (vendanges, campagne, scènes de chasse, marais, sous-bois, parcs, temps qu'il fait, saisons, intérieurs, salons, etc...).

Un vrai régal la scène de chasse introduisant les personnages ...
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MessageSujet: Re: Eugène Fromentin   Ven 17 Oct 2014 - 20:00

Dominique
Dominique … Non, Sœur Sourire ne s’est pas inspirée de Fromentin pour truster les charts américains avec son tube à la rime tout de même équivoque… En fait, Dominique repose sur un thème qui a permis à Flaubert, Stendhal, Balzac - et j’en oublie sûrement et d’ailleurs c’est volontaire – de produire des chefs-d’œuvre que les tempes grises savent apprécier alors que les chères têtes blondes parcourent comme si une médaille du mérite était à gagner … Oui donc, ce thème est celui de l’amour impossible dans le monde bourgeois entre un jeune homme et une jeune femme mariée. Donc on ne va pas détourner nos lectures titanesques pour ce qui pourrait ressembler à un simple écueil glacé et presque oublié de la littérature du XIXème siècle … Non, j’en conviens ! Et pourtant quel régal dans les descriptions des paysages ou des scènes de vie : on ne peut s’empêcher de penser que Fromentin a su transmettre son art de peintre du pinceau à la plume. Quel plaisir aussi de partir pour une longue promenade au rythme du passé simple et de ses accents circonflexes se baladant sur les verbes du second groupe. Que c’est bon quand la virgule et encore plus le point virgule sont usés à bon escient …. Et c’est là que j’ai découvert ma fringale pour relire les classiques du XIX siècle : souvenir d’enfance comme la tarte que Môman sortait du four à l’heure du goûter …

Citation :
« -Ainsi, m’écriai-je, il faudrait ne plus l’aimer ?
-Au contraire, mais une autre.
-Ainsi, l faudrait l’oublier ?
-Non, mais la remplacer.
-Jamais ! lui dis-je.
-Ne dis pas : Jamais ; dis : Pas maintenant. »

Citation :
Il a séduit la fortune. Si la vie n’était qu’une loterie, ce jeune homme rêverait toujours les numéros gagnants.

Citation :
Les bœufs rentraient du labour, et c’était le moment où la ferme s’animait. Accouplés par deux ou trois paires,- car à cause de la lourdeur des terres mouillées on avait du tripler les attelages, - ils arrivaient traînant leur timon, le mufle soufflant, les cornes basses, les flancs émus, avec de la boue jusqu’au ventre. Les animaux de rechange qui n’avaient pas travaillé ce jour-là mugissaient au fond de l’étable en entendant revenir leurs actifs compagnons. Ailleurs, c’étaient les troupeaux déjà renfermés qui s’agitaient dans la bergerie ; et des chevaux piétinaient et hennissaient, parce qu’on remuait du fourrage, au dessus de leurs mangeoires.


Soeur Sourire ... The Singing Nun outre-Atlantique ...
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