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 Reinhard Jirgl [Allemagne]

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Dreep
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MessageSujet: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 14:09

Reinhard Jirgl

Connaissez-vous Reinhard Jirgl ? Romancier allemand né à Berlin-Est, il a reçu de prestigieux prix pour son oeuvre, comme le prix Alfred Döblin qui récompense une prose inédite et un style novateur.



Bibliographie :

- Les Inachevés, 2003
- Renégat, roman du temps nerveux, 2005


Renégat, roman du temps nerveux

C'est un livre que j'ai découvert, et lu cette année.

Roman - très, très, très - noir, le second roman de Reinhard Jirgl est un objet littéraire assez curieux. Novateur ? Je ne sais pas. Je ne sais pas non plus de quelle dimension littéraire sort cet ouvrage, James Joyce, Kafka, Alfred Döblin - sans doute - et les quelques parangons du roman postmoderne.
Difficile de naviguer dans Renégat, roman du temps nerveux. S'il est parfois froid, voire ennuyeux, il donne tout de même à voir une représentation de la société allemande assez dure, subversive. On préférerait à la limite être dans la peau d'un Winston Smith (1984) voire d'un Joseph K. (Le Procès) que dans celle d'un des deux protagonistes. Car l'histoire est celle de deux allemands qui se rencontrent à un épisode bref du livre. Mais je mets ici quote le résumé du roman, ce sera plus efficace :

Citation :
Un journaliste en rupture de ban, alcoolique et divorcéé, entreprend une cure de désintoxication et tombe amoureux de sa thérapeute. ll quitte Hambourg pour la suivre à Berlin. Un ancien garde-frontière, fou de douleur après la mort de sa femme, se fait taxi denuit pour retrouver une jeune Ukrainienne, réfugiée, clandestine, afin de l'arracher à un avenir glauque. Leurs destins se croisent dans le Berlin des années 2000, ville en plein bouleversement, redevenue la capitale d'un pays toujours confronté, dix après la chute du Mur, à la réunification et à l'arrivée de nouveaux émigrants.

Vous pouvez deviner l'atmosphère relativement lourd. Les Berlinois à la fois errants & désenchantés vivent avec nervosité dans cette Allemagne Jirgloise. Ici, Reinhard Jirgl recréé Berlin comme il recréé sa langue. L'écriture de Jirgl est ainsi très loin d'être académique.

Extrait :

Reinhard Jirgl a écrit:
- Et !moi, j'étais !quoi en contre-partie : Une lettrée, Une qui connaît des !langues & pourvue d'un titre de doctorat, pleine de fierté & d'érudition, Une qui dispose= !librement-d'elle-même, Une femme a-franchie-D-zommes qui connaît la mécanik de l'intellect & des sexes ; qui telle une missionnaire analize les pov'zhères & les ré=pare pour une Vienormale ; - mais dans-la-rue, exposée au regard effronté des 1/2adultes boutonneux, aux moqueries des enfants quant à ma taille - Eh tavu : la la Grande=Gaule

Cette recréation de la langue ne sera pas une simplesubversionlinguistiquecommeonentrouvechezbukowski, mais aura un sens et une "fonction" sonore, d'où ce que ce livre m'a fait penser à Joyce. Jirgl sera très loin de n'exploiter que le courant de conscience, en fait, on peut voir son roman comme une surexploitation du langage : Il en fait un peu près tout ce qu'il est possible d'en faire. Il agence sa fiction d'éléments périphériques, parfois sous forme d'article encadré. Des citations, des discours à teneur politique, et autres. Oui, ce roman a bel et bien un aspect conceptuel très fort (trop fort ?) - C'est pour ça que j'ai eu beaucoup de mal à m'y accrocher - Il contient un nombre impressionnant d'idées&d'analyses.

Alors oui, on peut rire avec Roman, renégat du temps nerveux, mais on rit jaune. Il vaut le détour, mais, accrochez-vous.

2ème Extrait :

Reinhard Jirgl a écrit:
Vivre - le temps d'1 ombre, de battement de paupière en battement de paupière au coeur d'1 rêve modérément impressionnant. Quand mes yeux étaient encore jeunes, mes regards m'avaient montré un monde où tout était plus vieux. Aujourd'hui, mon regard de chien mort, et l'on apprend seulement à connaître sa bien-aimée quand elle vous quitte. Cela vous dévore la chair sous la peau -.
L'homme qui a croisé un jour la femme de ses rêves, et si ce rêve est brisé, ne peut retourner sous les tendres ombrages parfumés de thé de l'arbre de l'amitié, seules ombres de Cette Femme à encore s'étendre jusqu'à lui. Un journaliste, ayant écrit un jour pour les plus grands journaux du pays, ne peut rejoindre l'extrémité de la file d'attente dans l'espoir d'un gagne-pain charitable. Affronter le médiocre est au-dessus de mes forces ; cassé l'éclat du regard, é terne comme une fondrière asséchée, ruinés mes yeux. 1 errant, clopin-clopant sur des béquilles après son amour fou & son honneur, é pas un cent vaillant en poche. 1 rat qui n'entend rien à l'art de ronger : gribouiller les formulaires de l'Administration avec la patte griffue des quémandeurs, la ceinture amèrement bouclée sur l'espoir d'obtenir l'autorisation officielle du droit à une vie en rondelles d'un banc à l'autre de tout son long, dans cette existence=affreusement=ennuyante...."


Dernière édition par Dreep le Lun 17 Mar 2014 - 0:34, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 14:44

Merci Dreep ! J' ai déjà noté cet auteur quelque part et j' attends l' occasion de le rencontrer...
Quoique... Il fait quand meme un peu peur !

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Dreep
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 15:09

A ton service !

C'est vrai qu'il faut vouloir plonger dedans. Je suis resté sceptique quasiment jusqu'à la fin. Mais à la fin justement (je vous réserve la surprise, qui est vraiment, vraiment... hum.) on se dit que le jeu en vaut vraiment la chandelle. Ce n'est pas le roman de la décennie, mais c'est vraiment à tenter pour ceux qui sont intéressés.

Et c'est vrai, c'est très sombre. Peut-être l'un des romans les plus sombres que j'ai lus.
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 18:26

j'ai les Inachevés de côté, et l'écriture a aussi l'air de ressembler à du code de temps en temps.

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colimasson
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 20:09

Intrigant... tu compares avec Joyce pour le style parce que les deux semblent en fait posséder leur propre langage distincts. Pourtant, je me suis sentie happée par les quelques extraits que tu nous as présentés alors que le style de Joyce m'avait laissée de marbre... donc, à approfondir.

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Dreep
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 16 Mar 2014 - 22:41

Ah mais je ne dis pas qu'ils ont le même langage, ni la même écriture. Mais certaines similitudes dans la finalité d'un décalage avec une expression commune, ou traditionnelle, académique. Une des différences est qu'il me semble que Jirgl ait uniquement un décalage avec le discours écrit.
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shanidar
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Lun 17 Mar 2014 - 12:50

tout comme bix, cet auteur est noté dans mes tablettes en attendant des jours de 35 heures... les extraits proposés et les explications de Dreep me font furieusement penser à Arno Schmidt (ici) !!

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 18 Mar 2014 - 13:44

shanidar a écrit:
tout comme bix, cet auteur est noté dans mes tablettes en attendant des jours de 35 heures... les extraits proposés et les explications de Dreep me font furieusement penser à Arno Schmidt (ici) !!

A cause de gens comme toi, j'aurais carrément besoin de journées de 42h...  humeur 

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shanidar
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 18 Mar 2014 - 13:49

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Dim 25 Mai 2014 - 20:44



Les inachevés

Pas facile à aborder. Quatre générations présentes. Au lendemain de la seconde guerre, trois femmes, deux sœur et une mère expulsées de leur ville, Komotau en Tchéquie, "déplacées" pour l'Allemagne. Réfugiées, mal venues, mal accueillis dans des villes en ruines ou des campagnes qui peinent à se reconstruire. Une fille d'une des deux sœurs qui plus tard les rejoindra, avant de les quitter à nouveau. Puis le fils de celle-ci, le narrateur, ce qui nous amène presque à maintenant, plusieurs années après la chute du mur.

C'est vrai qu'il y a des effets de notations : majuscules, polices de caractères et variantes de ponctuation. Peu gênant à l'usage, parfois agaçant comme les é pour et. Mais ce ne sont pas des emplois systématiques. Un effet graphique de vie sur la page et une façon de forcer certains rythmes à se conformer au texte. Un côté superflu qui peut engendrer une certaine méfiance mais qui a aussi des moments concrets d'efficacité.

Il faut dire que ça ne prête pas trop à la rigolage. Si la lecture reste étrangement fluide, bien qu'étouffante, c'est noir, c'est dur, c'est froid. Un peu zolesque peut-être ? mais souvenir sont trop loin pour le dire mais les quelques succès comme l'accès à un travail ou à un logement sont de très maigres réussites. Certains caractères très volontaires frôlent l'auto-destruction quand les autres se font manger... 

Bon an mal an les années passent, des situations se stabilisent (le trio de départ) et d'autres évoluent (la fille). La structure du roman est une mécanique efficace. Plusieurs strates personnelles se recoupent pour des échelles de temps différentes et l'élaboration d'une histoire de l'individu en bout de chaine (narrateur) du genre implacable.

Et pas question, si j'ose dire, d'un exotisme façon "La vie des autres". Famille, travail, fêtes religieuses. Il y a un Ouest mais distant et qui n'est pas un rêve. On assiste à l'infusion d'un quotidien brut en réminiscence et en replis, en constats qui se refusent à appeler une quelconque empathie.

Possibilités de ratages successifs mais sensation, un rien brutale, de déracinement trans-générationnel. Entre la tonalité particulière du livre et le fait que cet Est apparaisse vu sous cet angle comme bel et bien étranger (alien ? ) rend l'approche difficile. En fait on sature un peu mais il est difficile de s'empêcher de pousser plus loin la lecture.

Éventuellement trop forcé dans certains traits (pourtant on peut le penser on ne peut plus réalistes) et ponctuellement dans sa forme il n'est pas impossible que le bouquin soit meilleur qu'il ne puisse paraitre. Et on est de primer abord très tenté de le qualifier de consistant, sérieux, et certainement pas mauvais.


Qur la page de l'éditeur : clic chez Quidam les extraits de commentaires (élogieux) des journaux allemands sont certainement plus à même de présenter l'ouvrage.

Par exemple :

« Une œuvre dense, précise. (…) Les romans de Jirgl parlent des ravages causés autrefois par le national-socialisme, la RDA sur les individus et des atteintes du capitalisme aujourd'hui. Les questions essentielles dans Les Inachevés traitent de la manière dont le temps marque, et dans l'esprit et dans le corps, des gens qui ont perdu leur patrie. »
Cristina Nord - Die Tageszeitung



A digérer avant d'aller chercher un extrait...

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Lun 26 Mai 2014 - 22:01

Extrait, un peu long ? Mais qui qui devrait donner un aperçu et des bizarreries et surtout plus véritablement du texte, avec une entrevue des enchainements entre certaines strates du récit (extrait de la deuxième partie dont les segments sont précédés du lieu) :

Citation :
Rue de l'Amitié / Am Eichwall.     
Anna, effrayée, demeurait encore sceptique quand le frottement de l'allumette arracha à la nuit sans électricité ses traits sous la lueur de la flamme : - !E?rich - ?!toi. - Sa propre voix, très lointaine. La flamme se consuma en 1 débris de soufre, qui se dissipa -
Rue de l'Amitié / Bureau des télécommunications.     
abandonnant sœur et mère - Maria se précipita hors de la mansarde, la porte claqua derrière elle, puis peu après la porte d'entrée.
   Johanna, théâtralement effondrée sur sa chaise devant la table, se tordant les mains & de sa voix chevrotante disant à Hanna : - Je ne partirai plus. J'ai été traquée & ballottée toutemavie=durant - à présent je suis vieille é fatiguée, je resterai ici au village où je pourrai !enfin mourir=enpaix. - Depuis la mort de la vieille Fermière, elle allait tous les jours et par tous temps sur la tombe de celle-ci dans le petit cimetière à l'entrée du village. Assise sur 1 banc, Johanna répétait ces phrases en les marmonnant devant elle (& de préférence en haussant le ton dès que d'autres villageois se montraient) le temps qu'il lui fallait pour que sa propre voix trouvât le degré d'émotion juste selon elle. Après que Maria=terriblement outragée se fut précipitée hors de la maison, qu'il ne restait que Hanna, Johanna asséna encore à sa fille aînée : - !Jamais plus nous ne rentrerons au Pays. !Jamais plus.
   Hanna, prise de panique=et butée, renvoyant la balle : - !Eh bien c'est ce que l'on verra. - Et courut de son côté hors de la maison en claquant la porte. Johanna demeura seule à table dans la mansarde dans une tristesse glorieuse, sa chevelure lisse et pâle de novembre défaite.
   Incrustées sur la porte d'entrée de l'ancien domaine par l'éclat de la lune dans la lumière froide, le teint blafard de la parfaite résignation des vieilles filles, Hanna é: Maria - cette dernière, se redressant devant l'apparition subite de sa sœur, fixait d'un œil voilé la mine de Hanna. Leur respiration pesante ne lâcha pas 1 traître mot (les deux bouches laissaient échapper par à-coups leurs haleines qui se cognaient l'une:contre l'autre et qui tournaient en d'éphémères nuages argentés sous le givre). - Avec un profond gémissement entrecoupé de frissons, Maria baissa finalement les yeux devant la froideur sèche et blanche dans le regard de Hanna. Elle tourna les talons avec résignation, ses pas tristes la menèrent vers la maison, là-haut sous le toit, et la ramenèrent..... dans l'étroite mansarde habitée de trois femmes. -
   ?!Qu'est-ce-que Maria avait voulu dire, que je devais m'occuper d'Anna : ?Qu'est-ce qui s'est passé, dont je ne sais rien. L'éclat de la lune altéra la peau du visage de Hanna en un gris soucieux. é des mots dardèrent vivement ses pensées comme une lumière d'étoiles : avant qu'il ne soit=!trop tard : à !Birkheim.

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 27 Mai 2014 - 0:07

 - Jirgl !   intense reflexion 


- Toi-meme !  Suspect

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 27 Mai 2014 - 7:33

Ouais, j'avais tenté Roman, renégat du temps nerveux, c'était même tabac. On se sent humble (???).
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 27 Mai 2014 - 8:44

mmmh... écrasé parfois ? avec une pointe d'admiration ? ça conserve malgré tout un côté brut de décoffrage. et à voir comment influent les aspects constamment noircis mais je ne le range pas (avec cette seule lecture) au pays des auteurs qui me font me sentir tout petit et décérébré (exemples extrêmes type Bataille ou Cingria).

par contre on peut se sentir chanceux...

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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   Mar 27 Mai 2014 - 8:57

J'ai renoncé trop vite, peut-être.
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MessageSujet: Re: Reinhard Jirgl [Allemagne]   

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