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 René Char

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Esperluette
Sage de la littérature


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MessageSujet: Re: René Char   Jeu 20 Juin 2013 - 16:43

Bon, me voici de retour, après quelques pauses ici ou là.


Jeunesse.

Loin de l’embuscade des tuiles et de l’aumône des calvaires, vous vous donnez naissance, otages des oiseaux, fontaines. La pente de l’homme faite de la nausée des cendres, de l’homme en lutte avec sa providence vindicative, ne suffit pas à vous désenchanter.

Eloge, nous nous sommes acceptés.

« Si j’avais été muette comme la marche de pierre fidèle au soleil et qui ignore sa blessure cousue de lierre, si j’avais été l’enfant comme l’arbre blanc qui accueille les frayeurs des abeilles, si les collines avaient vécu jusqu’à l’été, si l’éclair m’avait ouvert sa grille, si tes nuits m’avaient pardonné … »

Regard, verger d’étoiles, les genêts, la solitude sont distincts de vous ! Le chant finit l’exil. La brise des agneaux ramène la vie neuve.
Jeunesse
Loin de l’embuscade des tuiles et de l’aumône des calvaires, vous vous donnez naissance, otages des oiseaux, fontaines. La pente de l’homme faite de nausée de ses cendres, de l’homme en lutte avec sa providence vindicative, ne suffit pas à vous désenchanter.

Eloge, nous nous sommes acceptés.

« Si j’avais été muette comme la marche de pierre fidèle au soleil et qui ignore sa blessure cousue de lierre, si j’avais été enfant comme l’arbre blanc qui accueille les frayeurs des abeilles, si les collines avaient vécu jusqu’à l’été, si l’éclair m’avait ouvert sa grille, si tes nuits m’avaient pardonnée … »

Regard, verger d’étoiles, les genêts, la solitude sont distincts de vous ! Le chant finit l’exil. La brise des agneaux ramène la vie neuve.

René Char, Seuls demeurent (1938-1944), L’avant-monde, Fureur et mystère, 1948, septième poème, Poésie/Gallimard, p.25.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: René Char   Ven 21 Juin 2013 - 10:06

«Cette fumée qui nous portait...»

Je prends la liberté de citer ce poème de René Char dans Fureur et mystère. J'ai vite effeuillé le recueil de poèmes. Ce poème est tout à fait dans l'esprit de ce que nous parcourons au fil des pages.


René Char, Fureur et mystère, 2011, Poésie/Gallimard, p. 156 a écrit:
Cette fumée qui nous portait était soeur du bâton qui dérange la pierre et du nuage qui ouvre le ciel. Elle n'avait pas mépris de nous, nous prenait tels que nous étions, minces ruisseaux nourris de désarroi et d'espérance, avec un verrou aux mâchoires et une montagne dans le regard.

_________________
«L'amplitude des contradictions à l'intérieur d'une pensée constitue un critère de grandeur.»
De Gaulle, citant Nietzsche

Dixit celui qui écrivait plus vite que son ombre.


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Esperluette
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MessageSujet: Re: René Char   Ven 21 Juin 2013 - 11:01

cheers
Merci Jack-Hubert! C'est chou de ta part.  Wink
Ravie du résultat de  cet effeuillage.
aime
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Esperluette
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MessageSujet: Re: René Char   Ven 21 Juin 2013 - 16:35

En ouvrant Fureur et mystère, aujourd’hui, je m’aperçois que le poème de la page 26 s’appelle Calendrier. La rencontre de ce vers

René Char a écrit:

« J’ai pris sans éclat le poignet de l’équinoxe »

me percute comme une évidence. Nous sommes l’été !

Je vous laisse en tête à tête avec René Char.


CALENDRIER

J'ai lié les unes aux autres mes convictions et agrandi ta Présence. J'ai octroyé un cours nouveau à mes jours en les adossant à cette force spacieuse. J'ai congédié la violence qui limitait mon ascendant. J'ai pris sans éclat le poignet de l'équinoxe. L'oracle ne me vassalise plus. J'entre : j'éprouve ou non la grâce.
La menace s'est polie. La plage qui chaque hiver s'encombrait de régressives légendes, de sibylles aux bras lourds d'orties, se prépare aux êtres à secourir. Je sais que la conscience qui se risque n'a rien à redouter de la plane.

René Char, Seuls demeurent (1938-1944), L’avant-monde, Fureur et mystère, 1948, huitième poème, Poésie/Gallimard, p.26.



Louise Bourgeois, The Welcoming Hands.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 7:56

Il y a tant à puiser chez Char. Humblement, nous nous devons de le réciter de temps à autre.

Dans «Mission et révocation», le poème qui clôture Seuls demeurent en attendant Feuillets d'Hypnos et Le poème pulvérisé, je vous laisse voir ce poème :


René Char, Fureur et mystère, 2011, Poésie/Gallimard, p. 80 a écrit:
Devant les précaires perspectives d'alchimie du dieu détruit - inaccompli dans l'expérience - je vous regarde, formes douées de vie, choses inouïes, choses quelconques, et j'interroge : «Commandement interne? Sommation du dehors?» La terre s'éjecte de ses parenthèses illettrées. Soleil et nuit dans un or identique parcourent et négocient l'espace-esprit, la chair-muraille. Le coeur s'évanouit... Ta réponse, connaissance, ce n'est plus la mort, université suspensive.

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GrandGousierGuerin
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 10:13

Esperluette a écrit:

CALENDRIER

J'ai lié les unes aux autres mes convictions et agrandi ta Présence. J'ai octroyé un cours nouveau à mes jours en les adossant à cette force spacieuse. J'ai congédié la violence qui limitait mon ascendant. J'ai pris sans éclat le poignet de l'équinoxe. L'oracle ne me vassalise plus. J'entre : j'éprouve ou non la grâce.
La menace s'est polie. La plage qui chaque hiver s'encombrait de régressives légendes, de sibylles aux bras lourds d'orties, se prépare aux êtres à secourir. Je sais que la conscience qui se risque n'a rien à redouter de la plane.


A chaque lecture, j'oscille vers d'autre lieux, climats ou saisons avec une amplitude chaque fois renouvelée. Merci & pour ce magnifique poème.


Dernière édition par GrandGousierGuerin le Sam 22 Juin 2013 - 10:21, édité 1 fois
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Esperluette
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 10:17

GrandGousierGuerin a écrit:
Esperluette a écrit:

CALENDRIER

J'ai lié les unes aux autres mes convictions et agrandi ta Présence. J'ai octroyé un cours nouveau à mes jours en les adossant à cette force spacieuse. J'ai congédié la violence qui limitait mon ascendant. J'ai pris sans éclat le poignet de l'équinoxe. L'oracle ne me vassalise plus. J'entre : j'éprouve ou non la grâce.
La menace s'est polie. La plage qui chaque hiver s'encombrait de régressives légendes, de sibylles aux bras lourds d'orties, se prépare aux êtres à secourir. Je sais que la conscience qui se risque n'a rien à redouter de la plane.


A chaque lecture, j'oscille vers d'autre lieux, climats ou saisons avec une amplitude chaque renouvelée. Merci & pour ce magnifique poème.

flower

De rien GGG! Wink
Quand le plaisir est partagé, que demander de plus?

sunny
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 11:05

Un autre...

«Seuil»


René Char, Fureur et mystère, 2011, Poésie/Gallimard, p. 174. a écrit:
Quand s'ébranla le barrage de l'homme, aspiré par la faille géante de l'abandon du divin, des mots dans le lointain, des mots qui ne voulaient pas se perdre, tentèrent de résister à l'exorbitante poussée. Là se décida la dynastie de leurs sens.


J'ai couru jusqu'à l'issue de cette nuit diluvienne. Planté dans le flageolant petit jour, ma ceinture pleine de saisons, je vous attends, ô mes amis qui allez venir. Déjà je vous devine derrière la noirceur de l'horizon. Mon âtre ne tarit pas de voeux pour vos maisons. Et mon bâton de cyprès rit de tout son coeur pour vous.

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Esperluette
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 12:06

jack-hubert bukowski a écrit:
Il y a tant à puiser chez Char. Humblement, nous nous devons de le réciter de temps à autre.

Dans «Mission et révocation», le poème qui clôture Seuls demeurent en attendant Feuillets d'Hypnos et Le poème pulvérisé, je vous laisse voir ce poème :


René Char, Fureur et mystère, Poésie/Gallimard, p. 80 a écrit:
Devant les précaires perspectives d'alchimie du dieu détruit - inaccompli dans l'expérience - je vous regarde, formes douées de vie, choses inouïes, choses quelconques, et j'interroge : «Commandement interne? Sommation du dehors?» La terre s'éjecte de ses parenthèses illettrées. Soleil et nuit dans un or identique parcourent et négocient l'espace-esprit, la chair-muraille. Le coeur s'évanouit... Ta réponse, connaissance, ce n'est plus la mort, université suspensive.

jack-hubert bukowski a écrit:
Un autre...

«Seuil»


René Char, Fureur et mystère, Poésie/Gallimard, p. 174. a écrit:
Quand s'ébranla le barrage de l'homme, aspiré par la faille géante de l'abandon du divin, des mots dans le lointain, des mots qui ne voulaient pas se perdre, tentèrent de résister à l'exorbitante poussée. Là se décida la dynastie de leurs sens.


J'ai couru jusqu'à l'issue de cette nuit diluvienne. Planté dans le flageolant petit jour, ma ceinture pleine de saisons, je vous attends, ô mes amis qui allez venir. Déjà je vous devine derrière la noirceur de l'horizon. Mon âtre ne tarit pas de voeux pour vos maisons. Et mon bâton de cyprès rit de tout son coeur pour vous.



Excellent choix :aime:Jack-Hubert!
Char a ce don d'assembler des images qui fusent ou s'entrechoquent. L'énergie filtre à travers ces poèmes, la lumière, symbole d'espérance, récurrente, accompagne notre lecture.

Merci.

sunny
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MessageSujet: Re: René Char   Sam 22 Juin 2013 - 12:20

Je n'allais pas vous laisser sans ma contribution quasi journalière, quand même!
dentsblanches


MAISON DOYENNE

Entre le couvre-feu de l’année et le tressaillement d’un arbre à la fenêtre. Vous avez interrompu vos donations. La fleur d’eau de l’herbe rôde autour d’un visage. Au seuil de la nuit l’insistance votre illusion reçoit la forêt.


René Char, Seuls demeurent (1938-1944), L’avant-monde, Fureur et mystère, 1948, neuvième poème, Poésie/Gallimard, p.27.
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MessageSujet: Re: René Char   Dim 23 Juin 2013 - 15:32

Je dépose ma petite contribution poétique du jour avec :



ALLEGEMENT.
 

« J’errais dans l’or du vent, déclinant le refuge des villages où m’avaient connu des crève-cœur extrêmes. Du torrent épars de la vie arrêtée j’avais extrait la signification loyale d’Irène. La beauté déferlait de sa gaine fantasque, donnait des roses aux fontaines. »

La neige le surprit. Il se pencha sur le visage anéanti, en but à longs traits la superstition. Il s’éloigna, porté par la persévérance de cette houle, de cette laine.


René Char, Seuls demeurent (1938-1944), L’avant-monde, Fureur et mystère, 1948, dixième poème, Poésie/Gallimard, p.28.





L'eau est un thème récurrent également chez René Char, symbole de vie, de création.
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MessageSujet: Re: René Char   Lun 24 Juin 2013 - 8:59

Un poème un peu plus sombre aujourd'hui.

ANNIVERSAIRE

Maintenant que tu as mis un printemps sans verglas aux embruns d’un massacre entré dans l’odyssée de sa cendre, fauche la moisson accumulée à l’horizon peu sûr, restitue-le aux espoirs qui l’entourèrent à sa naissance.
Que le jour te maintienne sur l’enclume de sa fureur blanche !
Ta bouche crie l’extinction des couteaux respirés. Tes filtres chauds-entr’ouverts s’élancent aux libertés.
Rien que l’âme d’une saison sépare ton approche de l’amande de l’innocence.


René Char, Seuls demeurent (1938-1944), L’avant-monde, Fureur et mystère, 1948, onzième poème, Poésie/Gallimard, p.29.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: René Char   Lun 24 Juin 2013 - 11:25

Note 219 de «Feuillets d'Hypnos» :


René Char, Fureur et mystère, 2011, Poésie/Gallimard, p. 137-138. a écrit:
Brusquement tu te souviens que tu as un visage. Les traits qui en formaient le modelé n'étaient pas tous des traits chagrins, jadis. Vers ce multiple paysage se levaient des êtres doués de bonté. La fatigue n'y charmait pas que des naufrages. La solitude des amants y respirait. Regarde. Ton miroir s'est changé en feu. Insensiblement tu reprends conscience de ton âge (qui avait sauté du calendrier), de ce surcroît d'existence dont tes efforts vont faire un pont. Recule à l'intérieur du miroir. Si tu n'en consumes pas l'austérité du moins la fertilité n'en est pas tarie.

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MessageSujet: Re: René Char   Lun 24 Juin 2013 - 12:21

Merci Jack-Hubert de me faire voyager plus loin dans Fureur et mystère. Les Feuillets d'Hypnos contiennent quelques pépites et ton choix est pertinent.
aime

Belle journée/soirée. Wink
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: René Char   Lun 24 Juin 2013 - 13:02

Entre «Hymne à voix basse» et «Bulletin des baux», mon choix s'est fixé sur le second pour la présente récitation :


René Char, Le Poème pulvérisé dans Fureur et mystère, 2011, Poésie/Gallimard, p. 181 a écrit:
Ta dictée n'a ni avènement ni fin. Souchetée seulement d'absences, de volets arrachés, de pures inactions.


Juxtapose à la fatalité la résistance à la fatalité. Tu connaîtras d'étranges hauteurs.


La beauté naît du dialogue, de la rupture du silence et du regain de ce silence. Cette pierre qui t'appelle dans son passé est libre. Cela se lit aux lignes de sa bouche.


La durée que ton coeur réclame existe ici en dehors de toi.


Oui et non, heure après heure, se réconcilient dans la superstition de l'histoire. La nuit et la chaleur, le ciel et la verdure se rendent invisibles pour être mieux sentis.


Les ruines douées d'avenir, les ruines incohérentes avant que tu n'arrives, homme comblé, vont de leurs parcelles à ton amour. Ainsi se voit promise et retirée à ton irritable maladresse la rose qui ferme le royaume.


La graduelle présence du soleil désaltère la tragédie. Ah! n'appréhende pas de renverser ta jeunesse.

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