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 Frédéric Pajak

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bix229
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MessageSujet: Frédéric Pajak    Ven 24 Oct 2014 - 18:07



Frédéric Pajak




  • Frédéric Pajak est né en 1955 dans les Hauts-de-Seine. Il a publié une quinzaine d’ouvrages, souvent écrits et dessinés : Le chagrin d’amour  ; Humour — une biographie de James Joyce —  ; Nietzsche et son père, Nervosité générale, Mélancolie, aux PUF ; La guerre sexuelle, J’entends des voix et Autoportrait, chez Gallimard. Il est l’éditeur des Cahiers dessinés.
    Après L’étrange beauté du monde et En souvenir du monde, réalisés avec Lea Lund, après la nouvelle édition de L’Immense Solitude et les deux premiers volumes du Manifeste incertain (Avec Walter Benjamin, rêveur abîmé dans le paysage et Avec Nadja, André Breton, Walter Benjamin sous le ciel de Paris), les Editions Noir sur Blanc poursuivent la publication des œuvres de Frédéric Pajak.


Texte de l' éditeur, Noir sur Blanc

Cet auteur, j' en ai entendu parler il y a des années. Sa pratique d' écrivain déjà. Créer des "récits
écrits et dessinés".
Ce  dont il parle : des testes autobiographiques mais en relation étroite avec des évènements, des
hommes, des écrivains auquels il est attaché.

Je me prpose de le découvrir avec vous. J' ai fini par dénicher à ma bibliothèque l' un de ses livres,
J' entends des voix. - Gallimard





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shanidar
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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 11 Nov 2014 - 12:42

Merci bix d'avoir attiré mon attention sur cet auteur dessinateur, souvent croisé dans des revues mais jamais lu. La référence à Walter Benjamin (que nous rencontrons régulièrement dans nos lectures avec Bédoulène) me fera sans doute emprunter prochainement Manifeste incertain.

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bix229
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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 11 Nov 2014 - 15:41

Télérama, 18 septembre 2013 : (<- clic)

Nathalie Crom a écrit:


Fréderic  PAJAK : J' entends des voix. -
L 'Arbalète. - Gallimard



 

ECRITIQUE
 
A travers ses “héros”, Primo Levi, Joyce ou Nietzsche, l’écrivain-dessinateur livre un autoportrait saisissant.


Découvrir Frédéric Pajak à travers J’entends des voix, c’est un peu comme commencer un livre par la fin. Et pourquoi pas ? On ne voit guère de contre-indication, tant est homogène son univers incomparable – un monde de mots et d’images étroitement mêlés, empreint d’une mélancolie tragique et rêveuse. Un monde drapé d’ombre. Avant J’entends des voix, il y avait eu, depuis une dizaine d’années, plusieurs ouvrages, splendides romans graphiques, semblablement construits : L’Immense solitude, Le Chagrin d’amour, Humour, Mélancolie (1), que Pajak, avec ce dernier opus, invite à considérer ensemble comme les chapitres d’« un seul et même livre dédié à la solitude, à l’enfance, à l’amour... ». J’entends des voix viendrait donc clore un cycle, ponctuer une quête. Que dire de cette recherche, si ce n’est qu’elle s’est révélée, au fil des ans, de plus en plus ouvertement autobiographique – même si cette démarche intime n’a que rarement emprunté la forme de la confession directe, l’aveu ne surgissant que ponctuellement, elliptique et fulgurant, au fil de récits dans lesquels l’écrivain et dessinateur n’aborde le « sujet Pajak » que de biais, à travers des figures littéraires qui l’ont marqué : Nietzsche, Pavese, Apollinaire, Joyce, Primo Levi… « La solitude, l’enfance, l’amour... », égrène Pajak sur la quatrième de couverture de J’entends des voix. A cette liste de thèmes, qui trace les contours de sa méditation, il manque un mot : la mort. Celle de son père, Jacques Pajak, survenue en 1965, lors d’un accident de voiture, alors que lui, Frédéric, était enfant. L’image de la voiture broyée, on l’a croisée à plusieurs reprises dans les livres précédents. Celui-ci s’ouvre sur une photo : « Ce portrait de mon père, Jacques Pajak, que j’ai toujours vu […] posé sur la table de nuit de ma grand-mère. » Un cliché, plutôt qu’un dessin, car « aucun dessin ne saurait remplacer cette image douce – devenue parfaitement épouvantable ». D’autres photos de famille suivent, qui inscrivent Frédéric Pajak dans une généalogie d’artistes, depuis ce grand-père venu de Pologne s’installer en France au début du XXe siècle. L’autobiographie, soutenue par la photo, semble sur le point de s’installer, mais le récit tourne court : « J’écris une phrase, et je veux tout de suite la raturer […]. Les mots et les images s’embrouillent. Je me sens mal, plus mal que jamais, et démuni, vidé de tout… » Et Pajak, pour contourner cette impasse, de revenir au dessin, et de convoquer l’une de ses figures tutélaires : Nietzsche, tel un ami de longue date, qu’il retrouve dans son hôtel de Sils-Maria et avec lequel la conversation s’installe, d’emblée connivente et profonde. La liberté, la douleur, l’éventualité du bonheur : voilà ce dont parlent les deux hommes, Pajak s’autorisant des digressions par le dessin – toujours ce trait précis, chargé d’angoisse silencieuse –, par l’anecdote historique ou personnelle. Tout cela compose un ouvrage intensément méditatif et ténébreux, secret et fantasque. D’un bout à l’autre nimbé d’une étrange et prégnante tristesse – un chagrin d’enfant inconsolable à jamais. Nathalie Crom   (1) Ed. PUF, coll. Perspectives critiques.   Ed. L’Arbalète/Gallimard, 224 p., 22"


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Dernière édition par animal le Mar 11 Nov 2014 - 16:06, édité 2 fois (Raison : ajout lien)
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bix229
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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 11 Nov 2014 - 16:38

L' Univers de Frédéric Pajak est non seulement très personnel, mais totalement autobiographique.
Il définit la plupart de ses textes de récits écrits et dessinés.
Qu' est qui lui vient en premier, le texte ou l' image ? Je l' ignore. Mais l'ensemble forme un tout homogène et cohérent.

Depuis des années, Pajak  traite presque obsessionnellement de certains thèmes qui le touchent

de près et ce depuis près de trente ans.
Parmi ceux-ci, des écrivains : Nietzsche, Pavese, Joyce, Primo Levi.

Dans J' entends des voix, on y touve aussi des lieux : Sils Maria, en Engadine, et où séjourna Nietzsche, et Turin, la ville où vécut et mourut  Primo Levi.

J' ai l' impression que Pajak, de livre en livre, se livre plus ou moins directement mais beaucoup
plus directement
dans J' entends des  voix.

Pajak écrit :

"C' est tout à fait par hasard que je me suis retrouvé, il y a trois ans, à randonner et à dessiner chaque jour dans la montagne, aux alentours de Sils-Maria, où vécut Nietzsche.
Fatalement, j' ai repensé à lui, et fatalemnt je me suis replongé à nouveau dans ses écrits...
avec l' envie de reparler de lui et - pourquoi pas ? -, avec lui. Un dialogue imginaire qui  m' a
reconduit à Turin où j' ai écrit et dessiné L' Immense solitude - livre inachevé qui devait se
conclure sur le suicide de Primo Levi.

Déjà trente ans  que je lis et relis Nietzche. J' aime toujours autant ses paradoxes, ses provocations, sa liberté.
Mais à Sils Maria, j' ai pensé de façon obsessionnelle à sa douleur - sa douleur mentale certes ; sa
douleur physique, plus encore.
J' ai cherché à comprendre d' où venait ce mal, et en cherchant, j' ai rencontré parfois son
 contraire : le plaisir, surtout avec son amie Malwida von Meysenbug, qui l' aura rendu si
heureux.

J' ai entendu la voix de Nietzsche, et très vite s' y sont melées d' autres voix, celles d' amis et de
parents disparus.Au chagrin que m' inspire leur absence se sont ajoutés d' autres états d' ame, et
des souvenirs, des paysages, des anecdotes.
Peu à peu ce iivre écrit et dessiné, précédé de quelques photographies, s' est refermé, tournant la
page d' un seul et meme livre - depuis L' Immense solitude jusqu' à Mélancolie - dédié à la solitude
, à l' enfance, à l' amour comme ce manifeste dont je revais à l' age de dix neuf ans, lorsque je présentais mes premiers dessins à Gébé, le rédacteur en chef D' Hara-Kiri et auteur de l' An Zéro un,
et qui avait pour titre : Manifeste incertain."

De fait, ce qui m' a le plus touché dans ce livre, ce sont les souvenirs consacrés à son père, à un
ami photographe suicidé, à Gébé.


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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 11 Nov 2014 - 16:58



Jacques Pajak, le père de Frédéric, mourut accidentellement en 1965, à 35 ans. Une mort qui marqua profondément son fils,  alors agé de 10 ans.
Jacques Pajak était peintre, comme son père avant lui.

Quelques tableaux du peintre :






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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 11 Nov 2014 - 20:49

Malgré les apparences, voilà qui ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde.

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mer 12 Nov 2014 - 18:01

colimasson a écrit:
Malgré les apparences, voilà qui ne tombe pas dans l'oreille d'une sourde.

Allez coli, la réalité parfois, est accomodante...
J' ai attendu des années avant de découvrir Pajak !
Il est vrai que ses albums sont superbes, mais le prix prohibitif...

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Dim 1 Fév 2015 - 19:41

Manifeste incertain – Tome 3 (2014)




Le Manifeste incertain n’assure rien, sauf des suggestions laissées à la libre interprétation de quiconque acceptera d’abandonner ses idées préconçues sur l’Histoire.


Nous n’affirmons rien sur le monde sinon les existences d’Ezra Pound et de Walter Benjamin. Les personnages semblent n’avoir rien en commun. Le premier fait frissonner l’homme modéré par son ardeur à soutenir Mussolini et ses idées extrémistes tandis que le second est malmené par le gouvernement Daladier qui ordonne à tous les Allemands et Autrichiens résidant sur le territoire français de rejoindre les camps de rassemblement. Toutefois, les deux hommes finiront tous deux muselés : le premier parce qu’il sera enfermé en prison puis dans un asile d’aliénés jusqu’à ses 73 ans, le second parce qu’il ne verra pas d’autre solution que le suicide. Le premier, auteur des Thèses sur le concept d’Histoire, fait preuve d’une distanciation critique qui semble l’engager à se retirer de la société tandis que le second, passant de la déconstruction littéraire et poétique au démantèlement du système, s’engage toujours plus loin dans sa dénonciation critique, toujours plus inclus dans le monde à mesure qu’il souhaite l’expulser le plus loin possible de lui-même.  


Frédéric Pajak n’a rien d’un Walter Benjamin ou d’un Ezra Pound. Aujourd’hui, la situation n’est plus aussi critique qu’elle ne l’était dans les années 40. Mais quel est donc ce vague à l’âme qu’il se traîne toutefois sans en comprendre l’origine ? Les temps forts exigent peut-être des réactions amples, qui se déploient à la mesure de l’intensité historique, et les temps de paix apparente sont peut-être si angoissés parce qu’ils redoutent la prochaine inquisition et qu’ils se désespèrent de n’avoir pas la force de l’empêcher. Coupables parce qu’ils finissent par l’espérer ?


Au contraire d’un discours sur l’Histoire qui ne voudrait s’en tenir qu’aux données factuelles, Frédéric Pajak ne choisit pas de prendre du recul. Il se rapproche au plus près de quelques personnalités choisies aléatoirement –non pas dans le cadre de cet essai mais d’une façon plus générale parce qu’elles sont devenues les victimes d’une époque et d’un lieu précis-, admettant la possibilité d’une correspondance du singulier avec le général.


Le Manifeste incertain se présente alors comme une grille de lecture différente au sein de laquelle les relations et la singularité tracent des réseaux souterrains d’élucidation du monde. Frédéric Pajak démontre par l’absurde, en s’emparant de quelques individus, la faillite d’une culture dont l’angoisse s’exprime dans les cris d’agonie collectifs d’une civilisation.





« La voix des maîtres et des vainqueurs meurt dans le silence des vaincus. L’Histoire officielle qui est la leur, cette Histoire de la « putain il était une fois » -dit Benjamin- est une Histoire sans habitants, une Histoire des absents. Il y manque le corps, la chair, la substance. »





J'ai donc grandi dans de pauvres idées, de faux sentiments. J'ai été incapable d'y remédier. Devant ma défaite, j'ai l'impatience du fossoyeur au moment de donner la dernière pelletée. Je sais l'impossibilité d'embrasser le monde, le temps, l'Histoire. De cette Histoire, il ne reste pas même un os à ronger. Elle a raté jusqu'à son suicide. Rien de vivant n'est advenu.
Notre insatisfaction, pourtant, a redoublé. Nous en gardons le goût âcre dans la bouche, et qui va en augmentant. Nous sommes désespérés, mais sans oser l'avouer. Nous préférons dire désenchantés. Nous serons les rescapés d'un monde douillet. »


Cesare Pavese a écrit:
Toutes ces histoires de révolutions, cette envie de voir se produire des événements historiques, ces attitudes monumentales, sont la conséquence de notre saturation d’historicisme, et c’est pour cela que, habitués à traiter les siècles comme les feuilles d’un livre, nous prétendons entendre la sonnerie de l’avenir chaque fois que braie un âne.


Ezra Pound a écrit:
« Une nation qui ne nourrit pas ses meilleurs écrivains n’est qu’un ramassis de barbares merdeux. La fonction sociale des écrivains est de garder la langue vivante, pour qu’elle reste un instrument précis. »


Ezra Pound a écrit:
« C’est sûrement à l’époque rampante de l’usure et de l’usurocratie que la littérature fut rabaissée au rang de belles-lettres et sa substance réduite aux titillations de l’individu. »

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Dim 1 Fév 2015 - 20:58

Beau travail, comme d' hab, Coli !

Et si on proposait Pajak  comme lecture du mois ?

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Dim 1 Fév 2015 - 21:02

coli, je ne te lis pas tout de suite car nous avons avec Bédoulène dans notre collimateur le tome 1 de ce Mr Pajak et son Manifeste incertain ! à suivre fin février !!

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Dim 1 Fév 2015 - 21:03

shanidar a écrit:
coli, je ne te lis pas tout de suite car nous avons avec Bédoulène dans notre collimateur le tome 1 de ce Mr Pajak et son Manifeste incertain ! à suivre fin février !!
Merci à vous et bonne lecture ! bravo

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Lun 2 Fév 2015 - 7:58

oui je confirme Coli nous allons faire la lecture du Tome 1

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 3 Fév 2015 - 20:38

bix229 a écrit:
Beau travail, comme d' hab, Coli !

Et si on proposait Pajak  comme lecture du mois ?

Oui ! oui ! oui !

shanidar a écrit:
coli, je ne te lis pas tout de suite car nous avons avec Bédoulène dans notre collimateur le tome 1 de ce Mr Pajak et son Manifeste incertain ! à suivre fin février !!

Je veux bien être de la partie moi aussi... honte

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mer 4 Fév 2015 - 8:09

bien sur Coli !

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    Mar 10 Mar 2015 - 15:35

Je suis plongée dans le premier tome du Manifeste incertain.

Je suis totalement tombée sous le charme de la plume et du dessin. Douloureux. Dense. Libre. Pajak invite à la réflexion et aux rêves.

Et puis cette lecture arrive à point nommé alors que je me rapproche lentement de Céline et de Walter Benjamin (deux auteurs largement cités, interrogés dans ce livre-dessiné). Comme une sorte de synchronicité.

Je voudrais que ce livre ne s'achève jamais...

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MessageSujet: Re: Frédéric Pajak    

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