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 repérages nouveautés 2016

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églantine
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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Sam 3 Sep 2016 - 22:44

bix229 a écrit:


La Vie est faite de ces toutes petites choses  : Christine Montalbetti. - Flammarion

"Dans le ciel de Floride, le 8 juillet 2011, s’élève la dernière navette habitée. Ce sont les quatre astronautes de la « Mission finale », Sandra, Fergie, Doug et Rex, qui s’envolent vers la Station spatiale internationale. Le roman raconte cette dernière mission. C’est une aventure spatiale, avec son suspense et ses risques, c’est aussi un roman sur le sentiment des dernières fois. On y vit le suspense du départ. On y découvre tout le petit monde au sol qui concourt au lancement, et dont le roman croque les figures ; puis la vie sur la Station spatiale. Comment s’endormir, quand le corps ne pèse plus rien ? On apprend à prendre une douche avec les moyens du bord, à cuisiner dans l’espace, à courir, harnaché, sur un tapis roulant. On y suit les réveils en musique, on y éprouve la nostalgie des repas sur Terre, on se souvient d’entraînements dans les neiges de Russie. On assiste à l’éblouissement d’une sortie extravéhiculaire. On profite de la facilité neuve avec laquelle on se déplace en impesanteur, par propulsion, en ondulant. Et, à voir les astronautes flotter ainsi, parmi les objets qui profitent de la moindre occasion pour voleter, on repense aux lois de la gravité qui nous régissent, et à notre rapport aux choses. On peut alors relire le titre, qui apparaissait d’abord comme la surprise d’un contre-emploi malicieux pour désigner une aventure spatiale : La vie est faite de ces toutes petites choses est aussi une manière de reporter notre attention de l’héroïsme tant conté vers ce qu’il y a de tout simplement sensible dans notre façon d’exister. Parce qu’au fond, là-haut comme sur Terre, ce dont il s’agit, c’est toujours de bouger, d’attraper, de toucher, c’est de l’enthousiasmante et primordiale matérialité de notre relation au monde."

Flammarion

Celle-là pour Topocl.
Invitée d'un prochain café littéraire chez moi .En octobre . Very Happy

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kenavo
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MessageSujet: Ce qui reste de la nuit   Lun 5 Sep 2016 - 18:49



Ersi Sotiropoulos, Ce qui reste de la nuit

Citation :
Paris – juin 1897. Trois jours dans la vie du jeune Constantin Cavafy. En son for intérieur, il mûrit une oeuvre poétique mais les entraves personnelles sont nombreuses : sa poésie est encore incertaine, le carcan de la rime le corsète, son homosexualité le tourmente, et la tyrannique affection que lui témoigne sa mère l’empêche de se réaliser. Sans compter la faillite familiale qui l’humilie depuis son enfance. Ces trois jours à Paris seront la pierre de touche, le catalyseur décisif pour la vie et l’oeuvre du grand poète alexandrin.


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bix229
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MessageSujet: Ma part de Gaulois   Mar 6 Sep 2016 - 17:48



"C’est l’année du baccalauréat pour Magyd, petit Beur de la rue Raphaël, quartiers nord de Toulouse. Une formalité pour les Français, un événement sis mi que pour l’“indigène”. Pensez donc, le premier bac arabe de la cité. Le bout d’un tunnel, l’apogée d’un long bras de fer avec la fatalité, sous l’incessante pression énamourée de la toute-puissante mère et les quolibets goguenards de la bande. Parce qu’il ne fait pas bon passer pour un “intello” après l’école, dans la périphérie du “vivre ensemble” – Magyd et ses inséparables, Samir le militant et Momo l’artiste de la tchatche, en font l’expérience au quotidien.
Entre soutien scolaire aux plus jeunes et soutien moral aux filles cadenassées, une génération joue les grands frères et les ambassadeurs entre familles et société, tout en se cherchant des perspectives d’avenir exaltantes. Avec en fond sonore les rumeurs accompagnant l’arrivée au pouvoir de Mitterrand, cette chronique pas dupe d’un triomphe annoncé à l’arrière-goût doux-amer capture un rendez-vous manqué, celui de la France et de ses banlieues.
Avec gravité et autodérision, Ma part de Gaulois raconte les chantiers permanents de l’identité et les impasses de la république. Souvenir vif et brûlant d’une réalité qui persiste, boite, bégaie, incarné par une voix unique, énergie et lucidité intactes. Mix solaire de rage et de jubilation, Magyd Cherfi est ce produit made in France authentique et hors normes : nos quatre vérités à lui tout seul !"

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MessageSujet: Un singulier garçon   Mar 6 Sep 2016 - 17:55



Kate Summerscale : Un singulier garçon, récit. - Christian Bourgois

"Juillet 1895. Nathaniel et Robert Coombes, deux frères âgés de douze et treize ans, se retrouvent seuls pendant dix jours. Leur père, marin, vient d'appareiller pour New York. Quant à leur mère, ils assurent à tout le monde qu'elle est partie à Liverpool. Rapidement, la famille, les voisins, s'inquiètent de ne pas la voir revenir. La police arrive sur les lieux alors qu'une odeur pestilentielle envahit la rue. À l'étage, ils découvrent le corps de la mère en état de décomposition avancé. Interpellé, Robert admet avoir tué sa mère à coups de couteau.Libéré pour bonne conduite après la mort de la reine Victoria, Robert fait partie des contingents d'anciens prisonniers allant peupler les terres nouvelles d'Australie. Sa vie change alors radicalement. Sans que jamais rien ne filtre de son passé."

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MessageSujet: Les Enfants pillards   Ven 9 Sep 2016 - 20:49



Jean Cayrol : Les Enfants pillards. - Ed. L' éveilleur

"Pendant l'été 1918, l'écrivain Jean Cayrol, alors âgé de huit ans, vit avec ses cousins sur le littoral de la côte girondine. A 700 km de Douaumont, la guerre a finalement rejoint les lieux de villégiature. Les batailles joyeuses des vacances d'été des petits et la guerre des grands se côtoient. Dans les jeux de plage, des enfants tourbillonnent et disparaissent. Que l'on assassine un écureuil ou que l'on sale un cormoran qui se décompose, la guerre grandit, et des tranchées se creusent parmi les dunes atlantiques. Un beau jour, on découvre une caisse de munitions, on parle des sous-marins au large, on échange des mensonges brutaux que tout le monde accepte. Et puis, de temps en temps, surgit la folie meurtrière des adultes. Quand on découvre le cadavre d'un marin mangé par les crabes. Quand un aviateur fou, échoué sur le rivage, retourne se noyer dans l'océan. Quand la petite bande menée par André blesse et capture dans la dune un Alsacien qui herborise et le donne au gendarme. Le mensonge à vie s'installe dans les têtes il s'agissait bien entendu d'un espion. Ce bouleversant recueil de souvenirs de petite enfance, qui nous ramène vers la fin de la Première Guerre mondiale, préfigure les jeux dangereux qui seront ceux des enfants de la Seconde."

L' Eveilleur

Réédition d' un livre publié en 1986

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MessageSujet: Histoire réversible   Ven 9 Sep 2016 - 20:53





"Histoire réversible est le septième recueil de nouvelles de Lydia Davis. Fondamentalement nouveau, il s'inscrit toutefois dans le sillage de ses précédents écrits : on retrouve son amour de la langue, ses observations perspicaces, son érudition littéraire, son humour acerbe. Tout réside dans le style et l'esprit de cet auteur, dont voici quelques exemples : Souvent, elle a un ton caustique, comme dans Bloomington : " Maintenant que je suis ici depuis un petit moment, je peux affirmer avec certitude que je ne suis jamais venue avant. " Parfois elle analyse finement les ravages causés par les bouleversements les plus terre à terre de notre quotidien : dans " Petite histoire sur une petite boîte de chocolats ", un professeur reçoit un coffret de trente-deux minuscules friandises et se voit paralysée par la multitude d'options qu'elle envisage pour les consommer. Certaines nouvelles se présentent sous la forme de lettres de réclamation, d'autres sont inspirées de la correspondance de Flaubert et donnent lieu à des improvisations spirituelles et justes sur la thématique des correspondances d'écrivains. D'autres encore sont inspirées par les rêves de Lydia Davis elle-même, par sa famille ou ses amis."

Bourgois

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MessageSujet: Statiion Eleven   Sam 10 Sep 2016 - 20:03



Station eleven : Emily ST. JOHN MANDEL. - Rivages
Traduit de l'anglais (canada) par Gerard DE CHERGE

"Dans un monde où la civilisation s’est effondrée suite à une pandémie foudroyante, une troupe d’acteurs et de musiciens nomadise entre de petites communautés de survivants pour leur jouer du Shakespeare. Un répertoire qui en est venu à représenter l’espoir et l’humanité au milieu de la désolation.

Le roman évènement de la rentrée littéraire, finaliste du National Book Award aux Etats-Unis, qui fera date dans l'histoire de la littérature d'anticipation."

Rivages

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MessageSujet: La Bretagne comme ils l'ont aimée   Sam 10 Sep 2016 - 22:20

Chez Omnibus, dans une collection que je ne connaissais pas :

La Bretagne comme ils l'ont aimée (Ecrivains et peintres)



Citation :
Un album où grands peintres et grands écrivains se rencontrent pour célébrer ensemble une région à nulle autre pareille

Poètes, conteurs, impressionnistes, photographes... Les artistes ont aimé follement la Bretagne. Leurs plus belles oeuvres sont ici réunies pour chanter les landes, les forêts et les villages, de Saint-Malo à Guérande, de l'île de Sein à la forêt de Brocéliande. Fées et lutins s'y mêlent aux paysannes et aux pêcheurs en une danse intemporelle célébrée par Gauguin et Flaubert, Renoir et Balzac, Proust et Signac, Colette et Valloton, entre autres. La maquette aérée, le papier offset de belle main, la carte de couverture au toucher matière procèdent d'un choix assumé, celui de l'élégance. Notices biographiques et légendes donnent, page par page, le contexte de la création des oeuvres.
Cinq chapitres thématiques : « An Arvor » (la mer), « Nature ensorcelée », « Une foi vibrante », « Le Sel de la nostalgie », « Terre de légendes »

http://www.omnibus.tm.fr/la-bretagne-comme-ils-l-ont-aimee-L9782258136250.html

On peut le feuilleter sur : https://fr.calameo.com/read/004245550bcd8406ef548
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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Dim 11 Sep 2016 - 6:13

eXPie a écrit:
Chez Omnibus, dans une collection que je ne connaissais pas :

La Bretagne comme ils l'ont aimée (Ecrivains et peintres)

oh, le kif des kifs impatient content merci

une fois de plus, Noël commence en septembre Cool

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MessageSujet: Désorientale   Dim 11 Sep 2016 - 22:09



Négar Djavadi : Tous les jours pendant l'été, Livres Hebdo présente un premier roman de la rentrée littéraire. Aujourd'hui Désorientale de Négar Djavadi.
"À Paris, mon père, Darius Sadr, ne prenait jamais d’escalator". C'est la première phrase de Désorientale, le premier roman de la scénariste Négar Djavadi qui sortira en librairie le 22 août aux éditions Liana Levi. Kimiâ Sadr, née à Téhéran puis exilée en France, suit un protocole d'insémination artificielle pour avoir un enfant avec son amie, Anna. Dans la salle d'attente, elle se remémore ses souvenirs, sa famille, ses parents, opposés aux différents régimes en place. Un récit qui évoque l'Iran des années 1970, la France d'aujourd'hui, l'exil, l'homosexualité, l'identité, la transmission et la PMA (dont un sondage récent montrait que 60% des Français y étaient favorables).

Dans son avant-portrait de la primo-romancière (Livres Hebdo du 10 juin), Véronique Rossignol parle de Désorientale en évoquant une "fresque ample, politique, mais aussi musicale et cinématographique, les deux amours de cette scénariste qui vient de l’image et a placé en exergue du roman les paroles d’une chanson de PJ Harvey".

Négar Djavadi naît en Iran en 1969 dans une famille d’intellectuels opposants aux régimes du Shah puis de Khomeiny. Elle arrive en France à l’âge de onze ans, après avoir traversé les montagnes du Kurdistan à cheval avec sa mère et sa sœur. Diplômée d’une école de cinéma de Bruxelles, elle travaille quelques années derrière la caméra. Elle est aujourd’hui scénariste (documentaires, courts-métrages, séries) et vit à Paris."

Livres Hebdo

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MessageSujet: Les Premières fois   Mar 13 Sep 2016 - 16:19



Les Premières fois : Santiago H. Amigorena. - P.O.L.

"Tout ce que nous découvrons adolescent, tout ce que nous n’avons jamais senti, jamais craint, jamais espéré, jamais fait, mais aussi tout ce qu’enfants nous avons déjà senti, déjà craint, déjà espéré, déjà fait, nous le percevons alors comme une première fois. Et la puissance précise de comprendre que ce sont des premières fois s’accompagne de la puissance infinie – qui n’existe qu’à cet âge béni – de croire qu’il y en aura d’autres, innombrables ; que chaque première fois sera suivie d’autres fois – qui ne seront pas premières mais qui, croyons-nous alors, nous procureront autant de plaisir, nous feront autant souffrir.

Ces premières fois, l’auteur et narrateur de ce livre nous les décrit minutieusement et lyriquement, au tournant des années 70, dans un Paris lycéen et en Grèce, en Italie, en Hollande, en Tchécoslovaquie, en Autriche, au gré de ses pérégrinations. Elles s’accompagnent d’une fièvre littéraire grandissante dont il a soigneusement consigné les plus forts moments. Et les pages s’accumulent, et l’idée d’écrire et l’écriture, l’amour de la littérature deviennent avec l’amour le centre d’une vie qui se vit tout autant qu’elle s’écrit, bouillonnante, effervescente, profuse, efflorescente. Si rien ici n’a été écrit qui n’ait été vécu, tout semble n’avoir été vécu que pour être écrit. Cela s’étend, s’envole, gouverne la vie, lui donne sens et beauté."

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MessageSujet: Matteo a perdu son emploi   Mar 13 Sep 2016 - 19:11

Matteo a perdu son emploi / Gonçalo M. Tavares / sorti le 21 septembre



Nous en avons déjà parlé avec eXPie il y a quelques temps sur un autre fil qui traite les envies des uns et des autres par rapport à la rentrée, mais comme la date de la sortie approche, je remets l'info sur le fil consacré aux sorties.

Le fil de l'auteur.

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MessageSujet: Le Garçon   Jeu 15 Sep 2016 - 17:35



Marcus Malte, Le Garçon

Citation :
Il n'a pas de nom. Il ne parle pas. Le garçon est un être quasi sauvage, né dans une contrée aride du sud de la France. Du monde, il ne connaît que sa mère et les alentours de leur cabane. Nous sommes en rgo8 quand il se met en chemin - d'instinct. Alors commence la rencontre avec les hommes : les habitants d'un hameau perdu, Brabek l'ogre des Carpates, philosophe et lutteur de foire, l'amour combien charnel avec Emma, mélomane lumineuse, tout à la fois soeur, amante, mère. "C'est un temps où le garçon commence à entrevoir de quoi pourrait bien être, hélas, constituée l'existence : nombre de ravages et quelques ravissements." Puis la guerre, l'effroyable carnage, paroxysme de la folie des hommes et de ce que l'on nomme la civilisation. Itinéraire d'une âme neuve qui s'éveille à la conscience au gré du hasard et de quelques nécessités, ponctué des petits et grands soubre-sauts de l'Histoire, le Garçon est à sa façon singulière, radicale, drôle, grave, l'immense roman de l'épreuve du monde.

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MessageSujet: Les Petites chaises rouges   Jeu 22 Sep 2016 - 17:21



Edna O'Brien : Les Petites chaises rouges. - S. Wespieser

"Née en 1930 dans un petit village catholique en Irlande, Edna O’Brien grandit dans une ferme isolée entre une mère sévère et un père alcoolique. Après le pensionnat, elle part à Dublin pour suivre des études en pharmacie. En 1952 elle épouse, contre l'avis de sa mère, l'écrivain juif d'origine tchèque Ernest Gébler, et s'installe à Londres. Ses débuts littéraires datent de 1960, année de la parution du premier volet de la trilogie qui la rendit célèbre, The Country Girls Trilogy. Ses premiers livres, publiés en Angleterre, ont longtemps été interdits en Irlande, à cause de leur contenu explicite quant à la sexualité. Bientôt divorcée, Edna O’Brien élève seule ses deux fils, menant une vie libre et brillante, entre l’Angleterre et les États-Unis.
Ses romans et nouvelles tournent autour des sentiments des femmes, prises dans le carcan de leur éducation stricte, et de leurs relations souvent frustrées avec les hommes ; la politique, l’histoire et l’amour y occupent une place prépondérante, et tous remettent en cause l'ordre moral de l'Irlande catholique et nationaliste.
Elle est également l’auteur de pièces de théâtre, notamment Virginia : The Life of Virginia Woolf (Mariner Books, 1985), de biographies – en particulier de James Joyce et de Lord Byron –, et de scénarios.
Sabine Wespieser éditeur s’est engagé en 2010 dans la publication de l’œuvre d’Edna O’Brien avec son roman Crépuscule irlandais (en anglais The Light of Evening), suivi en 2012 d’un recueil de nouvelles, Saints et Pécheurs.
La presse, les libraires et les lecteurs réservent à ses mémoires, Fille de la campagne (2013), un accueil digne de la grande dame des lettres irlandaises qu’est aujourd’hui Edna O’Brien, plusieurs fois primée (entre autres, prix Kingsley Amis Award 1962, prix Los Angeles Times Book Prize 1990, prix Irish PEN Award 2001 et prix Bob Hughes Lifetime Achievement Award 2009).
La Maison du splendide isolement, qui a été réédité chez Sabine Wespieser éditeur en novembre 2013, avait paru chez Fayard en 1995, comme la majeure partie de son œuvre, aujourd’hui indisponible."

Sabine Wespieser

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MessageSujet: Le roman égyptien   Ven 23 Sep 2016 - 20:01



Orly Castel-Bloom, Le roman égyptien

Citation :
Autoportrait avec famille, Le Roman égyptien rejoue comme aux dés les pérégrinations des Castil, originaires d’Égypte et auparavant d’Espagne, et encore avant, de la sortie biblique d’Égypte. Sauf que les ancêtres bibliques d’Orly Castel-Bloom ne sortent pas d’Égypte : ils y restent et forment une tribu sauvage, autochtone, qui oublie son judaïsme. Quant aux Castil d’Espagne, ils restent eux aussi sur place et se convertissent pour échapper à l’Inquisition, leur fille devenant même porchère pour donner le change. Plus tard, la famille quitte l’Égypte avec un mouvement de jeunesse sioniste ouvrier et rejoint un kibboutz en Israël, dont elle sera expulsée aussi pour excès de jusqu’au-boutisme stalinien…
À l’issue de ces trois expulsions historiques dont elle est le fruit, la narratrice n’a pas de nom, pas d’identité, elle est l’aînée, “la grande fille”, “la grande”, en quête permanente d’une place dans le monde.
La romancière explose ici la narration classique façon puzzle, pour mieux dire les éparpillements de l’âme et le poids de l’hérédité. Entre montagnes russes et kaléidoscope d’images et d’émotions, le roman – comme la famille – fait rhizome : les souvenirs qu’on se transmet sous forme d’histoires confinant au légendaire deviennent le limon d’un roman familial aussi constitutif que destructeur et c’est dans ce corps à corps acharné avec un passé lourd de blessures mais traversé d’éclats de rire qu’Orly Castel-Bloom déchaîne une singularité radicale aux résonances universelles.

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