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 repérages nouveautés 2016

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bix229
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MessageSujet: Beckomberga. Ode à ma famille   Mar 27 Sep 2016 - 20:59

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Sara Stridsberg
Beckomberga. Ode à ma famille


Beckomberga. Ode à ma famille.
Trad. du suédois par Jean-Baptiste Coursaud
Collection Du monde entier, Gallimard

"En 1995, Beckomberga ferme ses portes. Ouvert en 1932 dans la campagne près de Stockholm, il devait être «une nouvelle sorte d’hôpital psychiatrique, un nouveau monde où personne ne serait laissé pour compte, où l’ordre et le souci de l’autre seraient de mise», où les fous allaient «enfin être libérés et sortir dans la lumière».
Beckomberga a marqué l’adolescence de Jackie, l’héroïne de ce roman : c’est là qu’elle a rendu de nombreuses visites à son père, Jim, au «château des Toqués». En dépit de son amour pour Lone, la mère de Jackie, en dépit de l’existence même de Jackie, cet homme n’a cessé d’affirmer son mal de vivre.
Beckomberga : Ode à ma famille est le roman d’un amour passionné, celui d’une jeune femme pour son père, personnage chancelant mais charismatique, et celui qu’elle éprouvera pour son propre fils, Marion, dont l’apparition constituera un rempart contre la folie familiale.
Sara Stridsberg retrace deux odyssées palpitantes : celle du rêve qu’a incarné Beckomberga et celle d’une famille, somme toute ordinaire, qui s’aime, se déchire, se retrouve.
L’auteure, qui va et vient dans le temps, bâtit une narration magnétique, faite d’éclats de voix : celle de Jackie, de ses souvenirs, de ses rencontres, mais aussi de documents d’archives. Avec une tendresse infinie pour ses personnages, Sara Stridsberg livre ici un grand roman sur la folie, dans une langue sublime."

Gallimard

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shanidar
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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Mar 27 Sep 2016 - 21:12

Aïe aïe aïe j'ai épuisé toutes mes réservations à la médiathèque... mais cette présentation (après avoir beaucoup aimé La faculté des rêves) me fait terriblement envie !!

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eXPie
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MessageSujet: La Montagne magique   Mar 27 Sep 2016 - 22:41


Nouvelle traduction de La Montagne Magique, cette fois par Claire de Oliveira (elle a aussi annoté et préfacé l'ouvrage).
Grosse différence ou pas avec les versions déjà disponibles, je ne sais pas.
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bix229
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MessageSujet: Soudain, j' ai entendu la voix de l' eau   Mer 28 Sep 2016 - 16:53


Soudain, j' ai entendu la voix de l' eau : Hiromi Kawakami. - Picquier


"L'auteur, Kawakami Hiromi, née à Tokyo, en 1958, a reçu pour ce roman, le prix Yomiuri, en 2014. Il fut traduit par Elisabeth Suetsugu. Deux enfants retrouvent la maison de leur enfance. Des souvenirs : « Quand papa s'est installé dans un appartement après la mort de maman, il a emporté toutes les montres possibles, n'en laissant que quatre. » Marchez sur les pas de Kawakami Hiromi : « Quand le rêve commence, on a beau savoir qu'on n'est pas dans une situation réelle, la réalité finit toujours par s'en mêler, sans qu'on puisse dire à quel moment. » Kawakami Hiromi est troublée par le réel, sa violence, comme celle de l'attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo, en 1995. Ce roman est un cycle. A la fin, la demeure familiale est détruite, l'auteur constate : « Quand nous sommes revenus à Tokyo, la maison était démolie, il ne restait plus que le terrain nu et plat. C'était bien plus petit que je ne le pensais. »

Picquier

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kenavo
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MessageSujet: Elisée, Avant les ruisseaux et les montagnes   Jeu 29 Sep 2016 - 19:19



Giraud Thomas, Elisée, Avant les Ruisseaux et les Montagnes

Citation :
Présentation de l'éditeur
En imaginant ce qu ont pu être certains épisodes de la vie d Elisée Reclus (1830-1905), avant qu’il ne devienne l’auteur d’Histoire d’un ruisseau et Histoire d’une montagne, ce premier roman nous met dans les pas d’un personnage atypique et toujours d’une étonnante modernité. Elisée est un marcheur qui emprunte les mêmes chemins que ses contemporains mais n y cherche pas les mêmes choses, ne regarde pas aux mêmes endroits. Par le biais de son regard, on chemine au l d’interrogations liées à l’émancipation, l’éducation, la création. Le personnage d Elisée grandit au sein d’une famille complexe avec laquelle il va se construire par l’empilement des choses apprises et se déconstruire aussi, notamment dans l’opposition. Un père neurasthénique, hyperactif, présent et autoritaire. Une mère sensible et férue de théories modernes sur l’éducation. Et ce frère, Elie, si présent mentalement mais si souvent absent. Elisée a du mal à trouver sa place exacte, ce qui le conduit à aimer se promener beaucoup, à chercher autre chose que la famille où s’épanouir. Il a un rapport étonnant à la nature. Ces longs voyages qu’il fait seul ont confirmé chez lui ce goût pour l’observation des choses du dehors, celles de la civilisation mais aussi celles de la nature. Ce n’est pas le raisonnement déductif d’un adulte plein d’une connaissance déjà existante qui classe ce qu il observe mais l’inverse, un raisonnement quasi inductif qui part des détails, du minuscule pour essayer de comprendre autrement. Très tôt Elisée cherche à mettre des mots sur ses intuitions à la fois littéraires et scienti ques. C’est le début de sa vie, il est parfois un peu naïf. Sa manière de raisonner conduit aussi à quelques paradoxes mais qu il ne vit pas forcément comme tels.

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MessageSujet: Les Larmes   Ven 30 Sep 2016 - 18:07



Pascal Quignard, Les larmes

Citation :
"Je n'ai jamais ressenti aucun sentiment de nation. Aucun sentiment de territoire. Seules les langues m'émerveillent.
Rare l'instant où on voit sur les lèvres d'un enfant l'instant où le son devient un mot.
Très rares les humains qui ont pu voir filmée, ou dessinée, ou enregistrée, ou narrée la scène exacte où ils ont pris origine juste avant l'instant x où ils sont conçus.
Mais plus encore l'instant de bascule d'un système symbolique dans un autre: la date de naissance de leur langue, les circonstances, les lieux dans l'espace,le temps qu'il faisait dans le site, la rivière, les arbres, la neige.... C'est une chose extraordinaire que d'être resté en contact avec la contingence de l'origine.
Le français a cette chance. Le 14 février 842, un vendredi, à la fin de la matinée, sur le bord de l'Ill, dans un froid terrible, sur les lèvres des soldats francs, quand ils ont à proclamer leurs serments, une étrange brume se lève. On a appelé cette brume le "français". Nithard, le premier a écrit le français. Je vais vous raconter l'histoire de Nithard et de son frère jumeau Hartnid."

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shanidar
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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Ven 30 Sep 2016 - 22:27

Un résumé qui me laisse totalement perplexe...

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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Lun 3 Oct 2016 - 17:15

shanidar a écrit:
Un résumé qui me laisse totalement perplexe...
Normal c'est du Quignard sourire Mais un livre qui va se retrouver rapidement dans ma PAL bravo
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bix229
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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Lun 3 Oct 2016 - 17:45



Six mois dans la vie de Ciril : Drago Jancar. - Phébus
Traduit par Andrée Lück-Gaye
Langue d'origine : Slovène

"Un matin, Ciril joue la Marche Turque de Mozart dans le métro de Vienne et croise l’étonnant Štefan Dobernik – Slovène comme lui. En quelques secondes, la vie du jeune violoniste bascule. Le lendemain, il rentre à Ljubljana dans la voiture de Štefan et devient son plus proche conseiller au sein de l’énigmatique D & P Investments. Là, il retrouve ses rêves et ses amours d’étudiants, passés au moulin du temps. Son épopée dérisoire ne dure que six mois, mais ceux-ci veulent tout dire...
Après Cette nuit, je l’ai vue (Prix du meilleur livre étranger 2014), le nouveau roman de Drago Jančar, mené tambour battant, est celui des petites magouilles et des grandes désillusions."

Phébus

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MessageSujet: Eux & nous   Mer 5 Oct 2016 - 17:32



Bahiyyih Nakhjavani, Eux & Nous

Citation :
Quand Bibijan, bientôt octogénaire, se résout enfin, sous la pression de ses deux filles, à quitter Téhéran, elle a pour destination Los Angeles, siège d’une vaste communauté iranienne en exil, où son aînée, Goli, a fondé une effrayante famille qui se veut plus américaine que nature. Mais la vieille dame n’est pas davantage attirée par Paris, où vit sa cadette, Lili, artiste conceptuelle bohème, dont sa mère a découvert non sans répulsion l’appartement incommode sous les toits d’une décevante Ville Lumière. Armée de la précieuse “carte verte” dont chacun ne cesse en vain de lui vanter les vertus, Bibijan, qui ne vit plus, de fait, que pour connaître le sort de son fils, Ali, mystérieusement disparu dans les montagnes kurdes, navigue, ballottée entre ses filles qui se disputent son destin, dans les décors d’un Occident dont l’a d’emblée révulsée le matérialisme éhonté qui semble avoir gravement contaminé l’exil de ses compatriotes.
À travers le destin d’une famille incarnant une communauté aux mille visages qui transcende les frontières, Bahiyyih Nakhjavani dresse, sous les dehors d’une satire jubilatoire, l’attachant portrait, toutes générations confondues, d’un peuple qui, déchiré par la succession des tyrannies anciennes et nouvelles, et désormais seulement relié par l’usage de la langue ancestrale partagée, ne cesse d’osciller entre nostalgie et déni, offrant ainsi, sur l’histoire d’une nation régulièrement placée sous les feux de l’actualité la plus névralgique, un éclairage aussi inédit que subversif.


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MessageSujet: Histoires révérées   Mer 5 Oct 2016 - 18:26



Auteur : Mia Couto : Histoires révérées. - Chandeigne
Traducteur : Elisabeth Monteiro Rodrigues

"Comme dans le Fil des missangas, Chandeigne 2010, Histoires rêvérées, de très courtes nouvelles dressent le tableau d’une humanité vent debout. Un grand-père enseigne à son petit-fils à voir l’ailleurs. Une petite fille, ne pouvant se résoudre à abandonner son père au milieu des bombes, se transforme en fleur. Un aveugle, dont le guide est mort à la guerre, nous montre le chemin. Le vieux Felizbento qui, en pleine guerre, refuse de quitter sa maison et qui ne partira qu’à condition d’emmener tous les arbres. Un enfant victime de la barbarie militaire. Le buveur du temps.

Une noix de coco pleure et saigne, un hippopotame, dont un dit qu’il serait un trépassé, détruit un centre d’alphabétisation. La guerre des clowns ou comment deux clowns vont semant la guerre de ville en ville… et bien d’autres histoires qui font du rêve le lieu de résistance ultime face aux ravages de la guerre.

« Ces histoires parlent de ce territoire dans lequel nous nous reconstruisons et mouillons d’espoir le visage de la pluie, eau rêvérée. De ce territoire dans lequel tous les hommes sont égaux, ainsi : feignant d’être là, rêvant de partir, inventant de revenir » écrit Mia Couto en introduction à ce recueil.
Publié en 1994, c’est un recueil fondamental dans la genèse de l’œuvre de Mia Couto, de son écriture si souvent commentée et de sa filiation avec João Guimarães Rosa. Les néologismes, les idiomatismes, les proverbes détournés, les jeux de mots font ici florès. Autant de singularités que la traduction tente de restituer par des archaïsmes, en détournant l’emploi sémantique ou grammatical des mots, en créant des mots composés ou des néologismes (par la préfixation, suffixation, mots valises et fusion de deux mots), afin de faire entendre le bruissement de la langue."

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MessageSujet: A l'orée du verger   Ven 7 Oct 2016 - 17:55



Tracy Chevalier, À l'orée du verger

Citation :
En 1838, la famille Goodenough s'installe sur les terres marécageuses du Black Swamp, dans l'Ohio. Chaque hiver, la fièvre vient orner d'une nouvelle croix le bout de verger qui fait péniblement vivre ces cultivateurs de pommes. Tandis que James, le père, tente d'obtenir de ces terres hostiles des fruits à la saveur parfaite, la mère, Salie, en attend plutôt de l'eau-de-vie et parle à ses enfants disparus quand elle ne tape pas sur ceux qui restent. Quinze ans et un drame plus tard, leur fils Robert part tenter sa chance dans l'Ouest. Il sera garçon de ferme, mineur, orpailleur, puis renouera avec la passion des arbres en prélevant des pousses de séquoias géants pour un exportateur anglais fantasque qui les expédie dans le Vieux Monde. De son côté, sa soeur Marcha n 'et eu qu'un rêve : traverser l'Amérique à la recherche de son frère. Elle a un lourd secret à lui faire partager... Tracy Chevalier nous plonge dans l'histoire des pionniers et dans celle, méconnue, des arbres, de la culture des pommiers au commerce des pins millénaires de Californie. Mêlant personnages historiques et fictionnels, des coupe-gorge de New York au port grouillant de San Francisco, A l'orée du verger peint une fresque sombre mais profondément humaniste, et rend hommage à ces femmes et ces hommes qui ont construit les Etats-Unis.

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MessageSujet: Le Tunnel aux pigeons   Mer 12 Oct 2016 - 16:46



Le Tunnel aux pigeons : Histoires de ma vie : John le Carré. - Seuil
Traduit par : Isabelle Perrin

« Du monde secret que j’ai connu jadis, j’ai essayé de faire un théâtre pour les autres mondes que nous habitons. D’abord vient l’imaginaire, puis la quête du réel. Et ensuite retour à l’imaginaire, et au bureau devant lequel je suis assis à cet instant. » John le Carré

Depuis ses années de service dans le renseignement britannique pendant la Guerre froide jusqu’à une carrière d’écrivain qui l’emmena du Cambodge en guerre à Beyrouth après l’invasion israélienne de 1982, en passant par la Russie avant et après la chute du mur de Berlin, John le Carré s’est toujours placé au cœur de notre histoire contemporaine. Dans ce livre de mémoires inédits, il relate d’une plume aussi incisive que drolatique et avec la subtilité morale qui caractérise ses romans les événements dont il fut le témoin. Qu’il décrive le perroquet d’un hôtel de Beyrouth imitant à la perfection le crépitement des mitraillettes ou les premières notes de la Cinquième de Beethoven, sa découverte des charniers du génocide rwandais, son réveillon du Nouvel An 1982 avec Yasser Arafat, la sagesse du génial physicien Andreï Sakharov, sa rencontre avec deux anciens chefs du KGB ou avec l’humanitaire française qui lui inspira l’héroïne de La Constance du jardinier, son regard est souvent caustique, toujours pénétrant.

Mais surtout John le Carré nous dévoile son parcours d’écrivain sur plus de six décennies et sa quête infatigable de l’étincelle humaine qui a insufflé tant de vie et de cœur à ses personnages de fiction."

Seuil

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MessageSujet: Kronos   Jeu 20 Oct 2016 - 19:05



Kronos : Witold Gombrowicz. Stock


"Tous les lecteurs de Witold Gombrowicz connaissent son Journal, paru dans la revue de l’émigration polonaise Kultura. Mais personne à ce jour ne soupçonnait l’existence d’un autre journal, sulfureux, celui dont l’auteur disait à sa femme Rita : « Si la maison brûle, tu prends le Kronos et les contrats, et tu cours le plus vite possible. » Le manuscrit en était resté totalement secret, après la mort de Gombrowicz en 1969 à Vence. De ce paquet de feuilles écrites à la main, avec des abréviations qui font penser à un texte kabbalistique, l’auteur surgit, mis à nu. Dans sa préface, Yann Moix écrit justement : « D’où vient que ces pages inédites sont si extraordinaires ? De ce qu’elles sont ordinaires, justement. Ces pages sont des journées. Des journées comme les vôtres, comme les miennes. Pour la première fois, on peut assister, en temps réel, aux effets du quotidien sur le génie gombrowiczien. »
Les ennuis de santé et d’argent. Les lieux. La gloire tardive qui l’atteint. La sexualité sans fard. C’est la coulisse de l’OEuvre, le laboratoire ouvert à notre regard."

Stock

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MessageSujet: Dernière communication à la société proustienne de Barcelone   Jeu 20 Oct 2016 - 21:29

Comment ??!! Personne ne m'a parlé de ça !!??



Mathias Enard Dernière communication à la société proustienne de Barcelone

Bon ça va... je l'ai commandé... (apparemment il s'agit d'un recueil de courts textes datant des 20 dernières années... tout un programme pour comprendre la matrice d'Enard...)

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MessageSujet: Re: repérages nouveautés 2016   Aujourd'hui à 8:17

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