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 Jean-Aubert Loranger

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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Jean-Aubert Loranger   Jeu 25 Fév 2016 - 8:41



Jean-Aubert Loranger (1896-1942) était le petit-fils de Philippe Aubert de Gaspé qui avait écrit les Anciens Canadiens. Poète en prose, il a laissé une oeuvre modeste mais tout de même talentueuse. Influencé par Saint-John-Perse, Jean-Aubert Loranger a en outre participé à la brève revue Le Nigog (1919) en plus d'être un journaliste.

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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Jeu 25 Fév 2016 - 9:52

Les atmosphères suivi de Poëmes (2004) :

Dans l'édition que j'ai lue, il est possible de lire une analyse du spécialiste de la poésie en prose québécoise, Luc Bonenfant. Sachons tout d'abord qu'Atmosphères fut publié en 1920 au sortir de l'aventure du Nigog. Jean-Aubert Loranger y fait montre d'un talent manifeste pour le maniement des motifs poétiques. Il est possible de lire une édition du recueil ici :

http://www.poesies.net/jeanaubertloranger.html

Comme première révélation, je note ce passage :

Jean-Aubert Loranger, Les atmosphères suivi de Les poëmes, 2004, Québec : Nota bene, coll. «Prose et poésie», p. 30. a écrit:
Le souvenir des hivers lui vint avec l’ennui, et
l’atmosphère de sa dernière transformation perdit
graduellement de sa teinte, il y eut du blanc dans la tête
de l’homme, du blanc mou qui venait de partout.

Je note ici l'importance du motif et la description d'un état mental qui s'y fusionne pour former un élément métaphysique à la quête esquissée. Concernant la notion du motif, j'en retrouve un autre à la page 40-41 :

Ibid., p. 40-41. a écrit:
LES HOMMES QUI PASSENT emportent la rue avec eux.

Chacun, qui la porte, la pense dans une pensée
différente, comme il y marche où il veut.

La foule fait dans la rue un dessin obscur de taches
mouvantes.

La rue distraite se disperse et s’éparpille dans
chaque mouvement de chaque homme.

Une troupe de soldats entre soudain dans la rue, et le
tambour noue le rythme uniforme des hommes qui le
suivent.

Le tambour avance et grandit, et ses ronrons
grignotent petit-à-petit tous les bruits de la rue.

Le tambour devient toute la rue, les hommes qui
passent l’écoutent et l’entendent de leurs jambes qui
marquent la syncope en saccades.

La rue se concentre et se retrouve, la rue marque le
pas du tambour, elle s’accorde et se pénètre.


Les hommes qui passent ont tous le même pas, et
remettent, à grands coups de pieds sur le pavé, la
pensée qu’ils avaient de la rue.

Le tambour est toute la rue.

LA RUE EXISTE.

J'ai surligné en gras le motif du tambour qui prend toute la place pour se fusionner avec les éléments de la rue.

Dans «Le vagabond», je note un passage en prose fort instructif sur la démarche de Jean-Aubert Loranger et sa façon d'appréhender la description poétique :

Ibid., p. 54-55. a écrit:
Ses bras se balançaient dans le rythme de ses
jambes, et il marchait d’une allure que soutenait le désir
d’atteindre au village suivant de la route, à la nuit.

L’homme marchait sur la route.

De chaque côté de lui, c’étaient deux paysages qui
tournaient lentement sur eux-mêmes, comme sur un
pivot ; c’étaient au loin, des arbres et des buissons qui
se déplaçaient.

Les poteaux du télégraphe qui flanquaient son
chemin, et qui l’indiquaient, là-bas, comme une rampe,
venaient à lui en de grandes et lentes enjambées, et ils
s’additionnaient en une solution énorme et lointaine qui
ajoutait à la fatigue qu’il commençait de ressentir.

Ce dernier passage m'avait frappé. J'en étais quitte pour voir la poésie versifiée de Jean-Aubert Loranger avec un regard neuf. Néanmoins, comme tout n'est pas cuit dans le bec, je vous livre ces notes brumeuses :

Ibid., p. 75-76 a écrit:
Le Brouillard.

I
Le brouillard solidifie l’air
Et nous recouvre, sans issue,
En d’oppressantes voûtes froides.

La distance qu’on a vu croître,
Et que mesurait le sillage,
Vient de sombrer au bout des yeux,

Et le bastingage a marqué
Le rond-point qu’assiège en exergue,
L’inutile espace insondable.

II
Je sais que d’autres paquebots,
Dissimulés dans le brouillard,
Sortent du golfe vers la mer.

Et du fond de l’espace, j’écoute
Leurs graves cris alternatifs
Monter dans le ciel obscurci.

Et dans ce triste et froid matin,
Par delà l’opaque brouillard,
J’entends, aux confins du pays,

Lancer, aux steamers de l’exil,
L’inutile appel éploré
Des sirènes d’un sémaphore.

Cette première poésie plutôt formée allait bientôt laisser place à une poésie entrecoupée sur deux pages qui respire encore davantage (je vous montre une seule page sur deux) :

Ibid., p. 75. a écrit:
III

L’horloge cogne sur le silence
Et le cloue, par petits coups,
À mon immobilité.

Rien n’est plus de l’extérieur,
Ici, que la nuit d’ailleurs,
La nuit dans le corridor
Où ma lampe allume
L’espace ouvert d’une porte.

Maintenant, je vous montre une pièce sur deux pages :

Ibid., p. 93-94. a écrit:
VII

La poussière est sur la route
Une cendre chaude
Où ma marche s’enregistre.
-Au pied des grands arbres,
L’ombre est endormie en rond.

Le soleil chauffe la plaine,
L’air chante, là-haut,
Dans les fils télégraphiques.
-Comme une eau qui bout,
L’air chante sous le soleil.

Comme il est beaucoup question de nature dans le recueil, je vous propose un espace intermédiaire - le parc :

Ibid., p. 138-139. a écrit:
Le Parc.

Au parc où jouait mon enfance,
Un malade comptait ses pas
Soutenu par deux belles femmes.

Dans l’allée plus longue que lui,
Dans une allée jusqu’à sa mort.

Ce fut là, autour d’un kiosque,
L’avenir à jamais nié,
Et le bonheur tenant pour nous
Dans l’équilibre des cerceaux.

L’eau jaillit par bonds du bassin,
Ne dirait-on pas qu’il y tombe
Des pierres à courts intervalles.

Un homme, chaque fois qu’il pense,
Pose ses yeux sur le jet d’eau.

Un grand parasol de cristal
S’ouvre dans l’air et se referme
À chaque envolée du jet d’eau.

Les arbres ont beau prononcer
Encore le serment tutélaire,
Le passe vieilli et ridé
Tremblote sur l’eau du bassin.

La vie s’est recroquevillée
Avec les feuilles automnales.
Or, ce fut le soir sur les bancs
Tièdes encore de soleil ;
Aux lèvres, la rosée déjà.

L’homme qui regardait le jet d’eau
Entendit l’ombre murmurer
Des phrases qu’il reconnaissait
Appartenant à sa mémoire.

Des vers bien comptés, lents et chers,
Comme les pas du grand malade,
Dans une allée jusqu’à sa mort.

Alors, seulement, il comprit.

Pour pleurer, ce ne fut pas trop,
De l’ombre amassée en le coin
Le plus obscur du parc ancien.

La figure du passeur et «Les vieilles rames» semblent structurer le projet poétique du recueil. Il m'avait semblé en lisant le recueil qu'il s'approchait beaucoup de l'univers et de la sensibilité garnéliennes. «Les vieilles rames» offrent une perspective inédite qui donnerait peut-être un nouveau éclairage aux motifs esquissés dans l'oeuvre de Saint-Denys Garneau.

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Dernière édition par jack-hubert bukowski le Ven 26 Fév 2016 - 6:17, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Jeu 25 Fév 2016 - 14:09

ça change de d'habitude ! pas la même génération non plus c'est vrai (moins de je-je-je-je et de soupirs existentiels ?).

ça me rappelle un peu Ramuz. clown

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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Ven 26 Fév 2016 - 6:18

Né à la bonne époque, Animal...?

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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Ven 26 Fév 2016 - 12:02

la différence ce ne doit pas être qu'une question d'époque.

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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Sam 27 Fév 2016 - 10:24

La différence, Animal, c'est que je te le disais avec le sourire en coin. Donc, pour la différence... Jean-Aubert Loranger et Hector de Saint-Denys Garneau ont été des acteurs privilégiés au coeur de leur époque. Ils étaient «bien nés» et ils ont tout de même tendu le flambeau encore plus haut. Je dirais qu'il s'agit des meilleurs poètes dans les périodes à lesquelles ils ont évolué...

Dans l'ordre, il y a Crémazie, Fréchette, Nelligan, Loranger, Saint-Denys Garneau, Anne Hébert, Gaston Miron, Michel Beaulieu, Patrice Desbiens... j'en escamote certains, dont Alfred Desrochers que je compte lire après avoir lu Loranger avec grand enthousiasme. J'aurais pu le lire il y a un an ou deux, mais je n'étais pas encore rendu... là que c'est fait, je rattrape le temps perdu.

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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Lun 29 Fév 2016 - 9:15

Suite à ma lecture du recueil poétique À l'ombre de l'Orford d'Alfred Desrochers, je suis confirmé dans l'intuition selon laquelle Jean-Aubert Loranger convient mieux à mes sensibilités de lecteur. Vous avez la chance d'avoir la majeure partie des Atmosphères en ligne.

Je continue avec un extrait, celui qui ouvre «Le retour de l'enfant prodigue» :

Ibid., p. 115-117. a écrit:
Le Retour De L’Enfant Prodigue.

Au docteur René Pacaud.

I
Ouvrez cette porte où je pleure.

La nuit s’infiltre dans mon âme
Où vient de s’éteindre l’espoir,
Et tant ressemble au vent ma plainte
Que les chiens n’ont pas aboyé.

Ouvrez-moi la porte, et me faites
Une aumône de la clarté
Où gît le bonheur sous vos lampes.

Partout, j’ai cherché l’Introuvable.

Sur des routes que trop de pas
Ont broyées jadis en poussière.

Dans une auberge où le vin rouge
Rappelait d’innombrables crimes,
Et sur les balcons du dressoir,
Les assiettes, la face pâle
Des vagabonds illuminés
Tombés là au bout de leur rêve.

À l’aurore, quand les montagnes
Se couvrent d’un châle de brume.
Au carrefour d’un vieux village
Sans amour, par un soir obscur,
Et le coeur qu’on avait cru mort
Surpris par un retour de flamme,

Un jour, au bout d’une jetée,
Après un départ, quand sont tièdes
Encor les anneaux de l’étreinte
Des câbles, et que se referme,
Sur l’affreux vide d’elle-même,
Une main cherchant à saisir
La forme enfuie d’une autre main,

Un jour, au bout d’une jetée...

Partout, j’ai cherché l’Introuvable.

Dans les grincements des express
Où les silences des arrêts
S’emplissent des noms des stations.

Dans une plaine où des étangs
S’ouvraient au ciel tels des yeux clairs.

Dans les livres qui sont des blancs
Laissés en marge de la vie,
Où des auditeurs ont inscrit,
De la conférence des choses,
De confuses annotations
Prises comme à la dérobée.

Devant ceux qui me dévisagent,

Et ceux qui me vouent de la haine,
Et dans la raison devinée
De la haine dont ils m’accablent.

Je ne savais plus, du pays,
Mériter une paix échue
Des choses simples et bien sues.

Trop de fumées ont enseigné
Au port le chemin de l’azur,
Et l’eau trépignait d’impatience
Contre les portes des écluses.

Ouvrez cette porte où je pleure.

La nuit s’infiltre dans mon âme
Où vient de s’éteindre l’espoir,
Et tant ressemble au vent ma plainte
Que les chiens n’ont pas aboyé.

Ouvrez-moi la porte, et me faites
Une aumône de la clarté
Où gît le bonheur sous vos lampes.

Vous remarquerez, si vous consultez la version sur Internet, que les vers ne sont pas disposés de la manière. Nous ne parlons pas de l'ordre des vers dans leur succession, mais plutôt de leurs subdivisions.

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MessageSujet: Re: Jean-Aubert Loranger   Lun 29 Fév 2016 - 9:26

Les atmosphères ne seraient pas ce qu'elles seraient si elles n'étaient pas de la prose. Jean-Aubert Loranger a longuement travaillé la composition des blocs de prose et le tout semble organique. Je l'ai pas choisi le mot au hasard puisque je vous montre «Les reins» :

Ibid., p. 19-21. a écrit:
Les Reins.

Il arriva qu’un matin, à son réveil, le passeur fit une
autre grande découverte. Il constata qu’il avait non
seulement un dos, d’où ses bras puisaient l’énergie,
mais aussi des reins.

Cela était advenu à la suite d’une grande fatigue au
sortir du lit. Il avait éprouvé à son dos la sensation
d’une pesanteur inaccoutumée, comme si la lourde
paillasse y était restée collée. Il eut, somme toute,
l’impression d’avoir repris en une seule nuit toutes les
fatigues qu’il avait jadis laissées dans ses sommeils.

Il vint un homme qui parlait fort et qui le fit se
mettre nu. Il laissa deux bouteilles et des paroles que le
passeur dut se répéter plusieurs fois, avant d’en saisir
toute la signification.

-C’est vos reins, vieux, qui sont usés.

Cela fut toute une révélation, et il ne cessa pas,
pendant deux jours de se redire :

-J’ai des reins et ils sont usés.

Tout d’abord, il n’en avait voulu rien croire.

Habitué qu’il était, par sa vie d’homme qui travaille,
de ne voir dans le corps humain que des attributs du
travail, il ne put pas concevoir l’existence en soi d’une
partie qui fût inutile. Avec des bras, il tirait tout le jour
des rames qui pèsent du bout d’être dans l’eau ; il
traversait d’une rive à l’autre des charges qui faisaient
enfoncer son bac d’un pied. Avec des jambes, il
marchait au devant de l’argent, ou se tenait debout pour
l’attendre. Certes, il savait le dos nécessaire, ne fût-ce
que pour se coucher dessus quand on est trop fatigué.
Mais des reins, ça ne servait à rien, sinon à faire
souffrir, quand on les attrape.

Mais il vint l’heure de sortir et de travailler, et
comme la souffrance de son dos le suivait partout, dans
sa chaloupe et dans son bac, il lui fallut bien s’admettre
qu’il avait quelque chose là. Comme cette chose ne se
tenait pas agrippée à son épaule ni à ses hanches, il finit
par reconnaître l’existence en lui des reins, et il en fut
consterné.

Son mal et ses reins s’identifièrent donc en passant
par sa connaissance. Ils furent une partie douloureuse à
son corps ; ils furent une maladie qui lui venait du lit et
du sommeil, ayant constaté un redoublement de ses
souffrances à son réveil.

Puisque ses reins étaient le mal à son corps, il avait
donc attrapé les reins. Et si certains jours qui furent plus
pesants que les autres, ses rames s’arrêtaient en l’air
comme le geste interrompu d’un orateur qui ne trouve
plus ses mots, le passeur s’excusait d’être, tout
simplement, un pauvre homme qui porte ses reins.

Je vous avais montré quelques brefs extraits de prose dans ma présentation. À la relecture, je me rends compte qu'il est important d'analyser les blocs de prose et de les présenter également dans leur intégralité. J'avais particulièrement aimé celui-là puisqu'il forme une partie importante d'un tout.

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