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 Patrick Modiano

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animal
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Dim 18 Nov 2007 - 19:54

Il y a un quelque chose que je vais ajouter... attention ça risque de ne pas être clair cat

ça se rapporte à ces histoires de "écriture d'homme/écriture de femme"... en forçant le trait et parce que ça fait partie de mes impressions de lecture, et parce que c'est l'exemple le plus marquant que je puisse trouver : en Lisant Reflets dans un oeil d'or de Carson Mc Cullers je me suis posé des questions sur une sorte de fascination de l'auteur, peut être une interrogation sur l'homosexualité masculine... bref, c'est quelque chose qui m'a surpris et dans le Café de la jeunesse perdue, si ce n'est pas exprimé en mots définis, je crois qu'il y a comme une réponse à cette interrogation, qui exprime le pourquoi le rapport à (l'amour pour) la femme est différent (pour moi en tout cas).

fin de bancale parenthèse... je vais chercher le fil approprié pour l'y reporter...

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coline
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Dim 18 Nov 2007 - 20:52

animal a écrit:
Il y a un quelque chose que je vais ajouter... attention ça risque de ne pas être clair cat

dans le Café de la jeunesse perdue, si ce n'est pas exprimé en mots définis, je crois qu'il y a comme une réponse à cette interrogation, qui exprime le pourquoi le rapport à (l'amour pour) la femme est différent (pour moi en tout cas).

...

scratch En effet...ce n'est pas clair...enfin pas pour moi... Laughing
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Lun 19 Nov 2007 - 10:42

...Lool, pour moi non plus Animal laugh Tu peux reprendre depuis le début stp danse...
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animal
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Mar 27 Nov 2007 - 20:23

Dora Bruder

quatrième de couverture a écrit:
« J'ignorerai toujours à quoi elle passait ses journées, où elle se cachait, en compagnie de qui elle se trouvait pendant les mois d'hiver de sa première fugue et au cours des quelques semaines de printemps où elle s'est échappée à nouveau. C'est là son secret. Un pauvre et précieux secret que les bourreaux, les ordonnances, les autorités dites d'occupation, le Dépôt, les casernes, les camps, l'Histoire, le temps - tout ce qui vous souille et vous détruit - n'auront pas pu lui voler. »

quoi dedans ?

wikipedia a écrit:
Dora Bruder est une biographie de la jeune fille juive Dora Bruder, rédigée par Patrick Modiano et publiée en 1997. L'auteur, ayant retrouvé un avis de recherche dans un vieux journal de 1941, décide d'enquêter sur cette personne et rapporte dans le roman les étapes de sa recherche et les données retrouvées (souvent sous forme d'extraits de documents officiels), entrecoupées de passages de sa propre existence et de celle de son père, mises en relation avec celle de Dora.

Dora Bruder fut déportée de Drancy à Auschwitz le 18 septembre 1942.

et du coup l'air un peu emprunté et préoccupé de l'auteur apparait plus sombre qu'amusant...

Citation :
Maintenant que se sont écoulés près de soixante ans, ces archives vont peu à peu livrer leurs secrets. La Préfecture de police de l'Occupation n'est plus qu'une grande caserne spectrale au bord de la Seine. Elle nous apparaît, au moment où nous évoquons le passé, un peu comme la maison Usher. Et aujourd'hui, nous avons peine à croire que ce bâtiment dont nous longeons les façades n'a pas changé depuis les années quarante. Nous nous persuadons que ce ne sont pas les mêmes pierres, les mêmes couloirs.

la reconstitution à partir de rien ou si peu, l'obsession longue durée pour cette anonyme ça donne le vertige... les évocations, la reconstitution de leurs quotidiens, des impressions... les constats, ça fait peur, très peur...

ce qui me pousse à dire que ce petit (laissez vous aller) livre rend moins bête...

c'est très "clinique"... et il y a les petites belles phrases qui font leur action au fil des pages...

en fait j'en ai lu la deuxième moitié hier soir, pas pu le lâcher, le livre... c'est effrayant et attachant en même temps (intéressant aussi).

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animal
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Mar 27 Nov 2007 - 21:54

deuxième extrait :

Citation :
Des photos comme il en existe dans toutes les familles. Le temps de la photo, ils étaient protégés quelques secondes et ces secondes sont devenues une éternité.
On se demande pourquoi la foudre les a frappés plutôt que d'autres. Pendant que j'écris ces lignes, je pense brusquement à quelques-uns de ceux qui faisaient le même métier que moi. Aujourd'hui, le souvenir d'un écrivain allemand est venu me visiter. Il s'appelait Friedo Lampe.
C'était son nom qui avait d'abord attiré mon attention, et le titre de l'un de ses livres : Au bord de la nuit, traduit en français il y a plus de vingt-cinq ans et dont j'avais découvert, à cette époque-là, un exemplaire dans une librairie des Champs-Elysées. Je ne savais rien de cet écrivain. Mais avant même d'ouvrir le livre, je devinais son ton et son atmosphère, comme si je l'avais déjà lu dans une autre vie.
Friedo Lampe. Au bord de la nuit. Ce nom et ce titre m'évoquaient les fenêtres éclairées dont vous ne pouvez détacher le regard. Vous vous dites que, derrière elles, quelqu'un que vous avez oublié attend votre retour depuis des années ou bien qu'il n'y a plus personne. Sauf une lampe qui est restée allumée dans l'appartement vide.
Friedo Lampe était né à Brême en 1899, la même année qu'Ernest Bruder. Il avait fréquenté l'unversité d'Heidelberg. Il avait travaillé à Hambourg en qualité de bibliothécaire et commencé là son premier roman, Au bord de la nuit. Plus tard, il avait été employé chez un éditeur à Berlin. Il était indifférent à la politique. Lui, ce qui l'intéressait, c'était de décrire le crépuscule qui tombe sur le port de Brême, la lumière blanc et lilas des lampes à arc, les matelots, les catcheurs, les orchestres, la sonnerie des trams, le pont de chemin de fer, la sirène du streamer, et tous ces gens qui se cherchent dans la nuit... Son roman était paru en 1933, alors qu'Hitler était déjà au pouvoir. Au bord de la nuit avait été retiré des librairies et des bibliothèques et mis au pilon, tandis que son auteur était déclaré "suspect". Il n'était même pas juif. Qu'est-ce qu'on pouvait bien lui reprocher? Tout simplement la grâce et la mélancolie de son livre. Sa seule ambition - confiait-il dans une lettre - avait été de "rendre sensibles quelques heures, le soir, entre huit heures et minuit, aux abords d'un port; je pense ici au quartier de Brême où j'ai passé ma jeunesse. De brèves scènes défilant comme dans un film, entrelaçant des vies. Le tout léger et fluide, lié de façon très lâche, picturale, lyrique, avec beaucoup d'atmosphère".
A la fin de la guerre, au moment de l'avance des troupes soviétiques, il habitait la banlieue de Berlin? Le 2 mai 1945, dans la rue, deux soldats russes lui avaient demandé ses papiers, puis ils l'avaient entraîné dans un jardin. Et ils l'avaient abattu, sans avoir pris le temps de faire la différence entre les gentils et les méchants. Des voisins l'avaient inhumé, un peu plus loin, à l'ombre d'un bouleau, et avaient fait parvenir à la police ce qui restait de lui : ses papiers et son chapeau.

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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Mer 28 Nov 2007 - 11:22

"Dans le café de la jeunesse perdue"


Présentation de l'éditeur:

"Encore aujourd'hui, il m'arrive d'entendre, le soir, une voix qui m'appelle par mon prénom, dans la rue. Une voix rauque. Elle traîne un peu sur les syllabes et je la reconnais tout de suite : la voix de Louki. Je me retourne, mais il n'y a personne. Pas seulement le soir, mais au creux de ces après-midi d'été où vous ne savez plus très bien en quelle année vous êtes. Tout va recommencer comme avant. Les mêmes jours, les mêmes nuits, les mêmes lieux, les mêmes rencontres. L'Eternel Retour."

Cet extrait reflète l'atmosphère générale du roman: nostalgie, promenades parisiennes en Noir et Blanc forcément (on a du mal à imaginer ce roman en couleurs ou alors si couleurs il y a ce serait des couleurs passées, comme dans les vieux téléfilms des années 70). Ce Paris mystérieux, solitaire, les jours de pluie, en automne ou en hiver. Ces quartiers aux apparences désolées qui regorgent d'histoires banales et tristes à en pleurer.
Un café, "Le Condé" où se retrouvent des habitués bohêmes , un peu artistes, un peu hors normes et beaucoup en rupture de tout. Un jeune homme les observent, assis à une table isolée et en retrait. Il est acteur tout en étant spectateur...un Modiano en pleine jeunesse? Un étudiant presque en rupture de banc d'école?
Quatre narrateurs, quatre regards sur une femme, Louki, étoile filante dans la nuit nostalgique et pluvieuse. Louki, femme solitaire, meurtrie qui ne sait où se trouve sa place dans l'ici comme dans l'ailleurs. Eternel retour vers le sombre, vers l'oubli. Etrange enquête policière, mais en est-ce vraiment une....rien n'est moins sûr, qui mène le lecteur à arpenter les zones neutres parisiennes où l'enfermement offre une liberté: celle de le quitter pour se fondre définitivement dans l'anonymat. Louki qui épouse un homme ennuyeux à en mourir, un homme sans centre d'intérêt hormis son travail, un homme vivant dans un bel appartement sans âme....un mort vivant en quelque sorte, un reflet de ce que peut devenir l'être humain désséché par la mécanique de la réussite, désséché par le manque de vie intérieure, par le manque d evie tout court.
Une promenade parfois douloureuse dans le dédale des souvenirs qui nous appartiennent ou non. Une photographie devenue pâle d'une jeunesse qui jamais ne reviendra. Une pâleur du temps qui doucement nous éloigne de ce que nous avons été et qui se rapproche bizarrement lorsque nous jetons un regard par-dessus notre épaule.
Une saveur délicate de parfum d'autrefois, de fragance passée, une lumière tamisée des souvenirs qui reviennent, à la moindre allusion, à la plus petite illusion captée, à grands pas noyer les regards.
En lisant ce roman où rien ne se passe et où tout survient et ressurgit, je n'ai pu m'empêcher de fredonner cette chanson de Vincent Delerm "Le baiser Modiano".
Une langueur prend le lecteur et le fait voyager en compagnie de ses souvenirs. Une brume estompe les contours de l'ancien réel....oh! les belles photos d'autrefois...
Un agréable moment dont on sort la tête légèrement embrumée et les yeux remplis d'un liquide prêt à s'écouler (vous savez, ces petites larmes qui naissent au fil des souvenirs!).

Merci au Cerclage pour ce moment empreint d'une nostalgie que j'aime beaucoup cat
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MessageSujet: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 15:04

J'ai souvent pensé qu'il vaut mieux ignorer la vie d'un écrivain, et que son oeuvre se suffit à elle meme, si elle est bonne. Mais il y a des exceptions remarquables. Je pense par exemple à Nicolas Bouvier, qui était aussi apprécié en tant qu'homme qu'en tant qu'écrivain. Et aussi à Modiano...
J'ai lu quelques livres de lui et j'ai apprécié certains, comme Dora Bruder ou Un cirque passe, mais c'est de l'homme tel qu'il m'est apparu que j'aimerais dire quelques mots...
Je l'ai vu souvent chez Pivot, essayant laborieusement de répondre à une question, -nimporte quelle question. Prenant l'air concentré, commençant une phrase sans la terminer. En essayant une autre sans plus de succès.
Il échappait à la question suivante à coup de digressions, de parenthèses. Parfois, il y avait de longs silences qui ne semblaient pas le gener. Parfois enfin, il lui arrivait de sourire d'un air ravi ou en avec l'air de s'excuser de ne pas en savoir plus.
Face à ce comportement étrange, on pouvait etre géné. Pas moi.
Ce qui me frappait chez lui, c'est un mélange de douceur et d'innocence
désarmée... de décalage définitif face au "réél". L'impression de voir un reveur mal- éveillé. Et au dela de l'impuissance à s'exprimer, une humilité sincère, une gentillesse véritable, une chaleur humaine qui faisaient qu'on l'aimait tel qu'il était...
Parce qu'il était touché par la grace des égarés.
.
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sentinelle
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 15:40

Bix229, j'adhère complètement à ce que tu dis, Modiano m'a fait exactement la même impression que toi.
Ce monsieur est touchant, tout simplement...
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 15:52

Bix229 - MERCI pour tes mots sur Modiano.. comme toi et Sentinelle j'ai cette même impression sur lui - bien que je n'ai pas encore eu la chance de le voir en 'vrai'

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c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 16:04

Kenavo a raison : depuis que j'ai lu Pedigree, je ne suis pas retourner en lecture avec Modiano, comme si ce n'était pas la peine, comme si tout était dit...
Il faut savourer l'instant de magie de ses romans.
P-S : ceci dit, dans Pedigree, j'ai eu le sentiment de tout retrouver de sa recherche romanesque.
Par contre, je ne vois pas bien où veut en venir animal...
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 16:35

Bix , c'est un réel plaisir de te lire, surtout lorsque tu parles de Modiano...tu le décris très bien, vraiment, alors merci Very Happy (j'adore Modiano aime )
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bix229
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MessageSujet: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 18:09

Merci plutot à vous, aériale et les autres. C'est agéable de parler de ceux qu'on aime, sans se soucier de qu'il y a derrière leur apparence...
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 22:11

Bix, tu as parlé de Modiano avac beaucoup de justesse et beaucoup de tendresse aussi...
Il me semble que pour Modiano nous ressentons tous de la tendresse...
Et dire qu'il en a si peu reçu de ses parents...Très distants, très occupés, ils l'ont fait vivre dans des pensionnats dont il ne sortait guère (et quand il sortait, il n'allait même pas chez lui) ou dans d'étranges familles d'accueil...J'ai eu mal de l'entendre raconter son enfance et son adolescence...
Ses lecteurs l'aiment tellement, lui autant que ses livres, qu'ils comblent je l'espère un peu l'absence d'amour dont il a souffert.:heart:
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Sophie
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 22:17

Bon, je crois que je vais m'inscrire pour le café de la jeunesse perdue en cerclage car je n'ai lu que Dora Bruder de cet auteur et n'en ai pas gardé un souvenir terrible; je m'étais plutôt ennuyée en fait. Mais vous me donnez en vie de rédecouvrir Modiano, pour me faire une véritable opinion.
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Sam 1 Déc 2007 - 22:20

Sophie je te l'envoie dans la semaine cat
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MessageSujet: Re: Patrick Modiano   Aujourd'hui à 2:54

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