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 Eric Fottorino

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Aeriale
Léoparde domestiquée


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MessageSujet: Eric Fottorino   Lun 8 Oct 2007 - 18:44

Eric Fottorino


Citation :
Licencié en droit et diplômé en sciences politiques, Eric Fottorino est d'abord journaliste et collaborateur régulier au journal Le Monde. Principalement connu pour ses chroniques, il écrit des romans depuis 1991, parmi lesquels 'Besoin d'Afrique', 'L' Homme de terre', 'Rochelle' ou 'Un territoire fragile', qui obtient un grand succès public. Passionné de vélo, il a pratiqué ce sport pendant toute son adolescence et l'abandonne à l'âge de dix-neuf ans, écoeuré par l'attitude de certains coureurs. Le 22 mai 2001, il prend malgré tout le départ du 53e grand prix du Midi libre, et publie le récit de son aventure dans 'Je pars demain'. Trois ans plus tard, il reçoit le prix France Télévisions pour le roman 'Korsakov'. La décennie 2000 sera celle de tous les succès pour Eric Fottorino. Artisan de la nouvelle formule du Monde fin 2005, il remplace Edwy Plenel à la tête de la rédaction en 2006 puis est promu directeur du quotidien après le départ de Jean-Marie Colombani en 2007. La même année, il publie un nouveau roman, 'Baisers de cinéma'.

Baisers de cinéma

« Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma. »

Gilles est avocat. Pour sortir de l'ombre et capter à son tour la lumière? Entre un père un peu absent , photographe de génie devenu chef opérateur et une mère inconnue, dont il rêve en visionnant les films de la Nouvelle Vague, il cherche à redessiner les contours restés flous d'un passé qui l'obsède.
Dans une salle de cinéma, il rencontre une femme, Mayliss, qui va le troubler, le fasciner, et peut-être le perdre. Mais qui est-elle cette femme insaisissable? Une projection de sa mère ou celles de ces actrices fantasmées qui hantent ses souvenirs...
Deux quêtes. Deux ombres. Pour seuls indices, cette phrase et les photos éparpillées dans l'antre de son père, un bureau dans lequel il se réfugie et où sans doute se trouve la clé de l'énigme... Parviendra-t'il a capturer son passé ? A dépasser sa quête pour aimer vraiment ?

Je ne vous en dirai pas plus pour ne pas briser le charme qui émane de ce roman brillant et très touchant ...On ne peut qu'être séduit par sa prose, sensible, vibrante mais qui conserve beaucoup de pudeur sous la passion qui s'en dégage. On suit le narrateur dans la balade de ces années sixties où l'on cite Rohmer, Truffaut, ou Demy et où se réinventent les stars de cette époque chères aux cinéphiles. Tout parait révé, léger.
Un très bel hommage au 7ème art et une recherche lancinante qui garde son mystère. Comme dans les baisers de cinéma. Est-ce vrai, faux? L'important est l'émotion que l'on en retient: Envoûtant, troublant, on traverse ce roman comme un mirage. J'ai beaucoup aimé! :heart:
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Marie
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Dim 11 Nov 2007 - 0:36

Citation :
Un très bel hommage au 7ème art
Oui, au cinéma des années 60, et particulièrement à ceux qui en assuraient l'éclairage. C'est un des aspects de ce roman , peut être le seul que je retiendrai...car le récit de cette passion dévorante pour une inconnue m'a personnellement ennuyée, j'ai l'impression d'avoir lu ça tant de fois!
Bref, pas le même avis que toi sur Baisers de cinéma, Aériale!
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Dim 11 Nov 2007 - 8:39

Ce roman ne m'attire pas et tu exprimes exactement mes craintes à son sujet Marie.
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coline
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Dim 11 Nov 2007 - 12:28

sentinelle a écrit:
Ce roman ne m'attire pas et tu exprimes exactement mes craintes à son sujet Marie.

Je ne me sens pas du tout attirée moi non plus par ce roman...Peut-être ai-je tort?
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Sahkti
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Jeu 22 Nov 2007 - 20:15

Baisers de cinéma

Fottorino dispose d'une plume élégante, plaisante et il raconte joliment. Un style qui se prête assez bien à l'ambiance du cinéma des années 50-60 qu'il narre dans ce roman du souvenir. Il évoque la carrière de Jean Hector, photographe de plateau qui a côtoyé les plus grandes actrices. Quelques imprécisions sur le métier, peut-être, quelques maladresses mais cela n'est pas gênant, car l'auteur s'y entend pour créer de belles ambiances et un rythme très agréable.
Où je suis par contre beaucoup plus mitigée, c'est par rapport au personnage de Mayliss et son histoire d'amour avec le narrateur. Une histoire qui devient rapidement insupportable, tant pour le lecteur que pour le héros. Cette femme fragile, imprévisible et agaçante, occupe de plus en plus de place, au détriment de l'histoire et de la tranquillité du principal protagoniste.
Voilà un amour voué à l'échec qui s'étale sur des pages et des pages, qui s'englue; le lecteur s'enfonce avec lui et j'ai fini par me lasser. Même le moment où la séparation se profile, même quand enfin le fils Hector prend son courage à deux mains, c'est trop tard, l'ennui est là.
Une histoire d'amour moins lourde, une quête maternelle plus travaillée... voilà qui m'aurait sans doute fait davantage aimé ce roman, dont j'ai apprécié la lecture mais qui m'a paradoxalement profondément agacée.
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Ven 23 Nov 2007 - 8:56

Lorsque j'ai vu sa prestation dans l'émission "Le bateau livre", j'ai été attirée par ce roman et en même temps un peu réticente. C'est étrange comme les avis de lectures lus ne m'aident pas plus à prendre une décision Wink Bah, je verrai bien si l'occasion se présente...
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Aeriale
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Ven 23 Nov 2007 - 10:42

Ce que tu dis sur Mayliss n'est pas faux, Sahtki. C'est vrai que ce qui a surtout retenu mon attention c'est cette description du milieu cinéma des sixties, une époque et une atmosphère qui font forcément rêver et Fottorino le décrit très bien. Personellement il m'a comme envoutée j'avoue, et l'histoire de Mayliss m'est passée un peu à côté. Je n'en n'ai retenu que le meilleur: Sa passion pour le cinéma et sa recherche du père. (bon point pour lui, il cite Adam à ce sujet Very Happy ) Je suis toujours plus sensible aux ambiances qu'aux récits précis ou même à la logique. C'est un peu mon défaut de lectrice.jypeurien

Je concois donc très bien que ce livre puisse agacer. Moi -même , en y réfléchissant et en étant honnête, il y a des moments où mon intérêt a faibli ( vers les 3/4 du roman) mais j'en reste sur une note positive car il m'a fait voyager le reste du temps ...
Ce monsieur a une belle écriture, il faut le reconnaître Like a Star
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Maryvonne
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Jeu 10 Sep 2009 - 13:36

Marie a écrit:
Citation :
Un très bel hommage au 7ème art
Oui, au cinéma des années 60, et particulièrement à ceux qui en assuraient l'éclairage. C'est un des aspects de ce roman , peut être le seul que je retiendrai...car le récit de cette passion dévorante pour une inconnue m'a personnellement ennuyée, j'ai l'impression d'avoir lu ça tant de fois!
Bref, pas le même avis que toi sur Baisers de cinéma, Aériale!

Je vais fayoter avec Marie, j'ai ressenti à peu près les mêmes choses.

Déjà le titre m'a fait un peu peur.
Et si je reconnais que c'est propre, bien écrit, j'ai eu du mal à prendre mon pied en le lisant.
Pourquoi ? Parce que je suis toujours pas rentrée dans l'âge adulte
et je ne dois pas avoir cet espèce de maturité qui rend la nostalgie attrayante.
Le côté "cinéma" n'a rien compensé... j'ai vu peu de vieux films,
donc je me suis senti un peu con.
(j'ai vécu dans une grotte sans écran jusqu'à 19 ans... et sans ciné passant de vieux films à côté, j'ai un retard énorme...)

C'est la quête des origines, qui aurait du me maintenir évéillée..
mais je ne m'y suis pas retrouvée non plus.
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mimi54
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Lun 10 Mai 2010 - 16:08

L’homme qui m’aimait tout bas

Edition :Gallimard
Nombre depages : 148

Citation :
Mon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars
2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté
trente-huit ans plus tôt, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années,
nous nous sommes aimés jusque dans nos différences. Il m'a donné son nom, m'a
transmis sa joie de vivre, ses histoires de soleil, beaucoup de sa force et
aussi une longue nostalgie de sa Tunisie natale. En exerçant son métier de
kinésithérapeute, il travaillait «à l'ancienne», ne s'exprimait qu'avec les
mains, au besoin par le regard. Il était courageux, volontaire, mais secret :
il préféra toujours le silence aux paroles, y compris à l'instant ultime où
s'affirma sa liberté, sans explication. «Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits
qui font les morts si lourds dans leur cercueil», écrivit un jour Montherlant.
Mais il me laissa quand même mes mots à moi, son fils vivant, et ces quelques
pages pour lui dire combien je reste encore avec lui.


Mon avis

Eric Fottorino est journaliste, dirige le quotidien Le Monde, et pratique le cyclisme. Il passe son enfance avec sa mère, à Bordeaux. Il a dix ans, lorsqu’il est adopté par Michel le jour où il épouse sa mère. La famille part s’installer à La Rochelle. Michel exerce la profession de masseur- kinesithépeute. Il est celui qu’on appelait l’homme aux doigts d’or. Il apportera dans la famille le soleil de sa Tunisie natale et son goût pour le cyclisme qu’il transmettra à son fils. Eric Fottorino aura deux frères. En 2008, Michel, séparé de sa femme, est retrouvé mort dans sa voiture, sur un parking ; il vient de se suicider………..

C’est en relatant ce tragique évènement que l’auteur commence ce vibrant hommage à l’homme et au père qu’il a été pour lui. Tel un peintre, qui par petites touches rempli sa toile, l’auteur va au fur et à mesure, et avec beaucoup de pudeur, nous raconter son père, et nous faire partager son enfance d’enfant adopté, élevé, éduqué et surtout aimé par celui qui est entré dans sa vie alors qu’il avait dix ans.

Lors de sa parution, j’avais entendu parler de ce livre, et surtout j’avais longuement entendu le journaliste de défendre, Le sujet m’avait interpellée. Ce livre m’a choisie il y a peu de temps ; et c’est rapidement que je l’ai lu. C’est assez paradoxal, parce bien que l’ayant lu avec gourmandise, et ayant trouvé le style agréable, je lui ai trouvé beaucoup de longueur. L’auteur tente de trouver un sens au geste de son père, sans y parvenir. Peut-être était-ce trop tôt ?

Il est écrit avec beaucoup de pudeur, et j’ai l’impression de ne pas avoir appris énormément de la vie du personnage dont il est question. Cela me laisse une petite impression d’inachevé. Cela n’ôte rien à la délicatesse de l’hommage filial dont Eric Fottorino nous fait ici la démonstration, ni au témoignage poignant de la paternité.

Le père n’est pas seulement celui qui apporte ses gènes, mais surtout celui qui élève et aime.
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Marie
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Lun 10 Mai 2010 - 21:27

Citation :
Cela me laisse une petite impression d’inachevé.
Presque fini, mais je m'ennuie. J'aime beaucoup les récits, mais celui là me laisse de glace!

_________________
J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
André Comte-Sponville
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mimi54
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Lun 10 Mai 2010 - 21:33

Marie a écrit:
Citation :
Cela me laisse une petite impression d’inachevé.
Presque fini, mais je m'ennuie. J'aime beaucoup les récits, mais celui là me laisse de glace!

Je comprends ce que tu veux dire, mes sentiments étaient du même ordre que les tiens; j'ai d'ailleurs mis du temps à rédiger mon billet après la lecture de ce livre; et pourtant je l'ai lu pratiquemeznt d'une traite...
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Lun 7 Juin 2010 - 21:27

Baisers de cinéma

Citation :
"Je ne sais rien de mes origines. Je suis né à Paris de mère inconnue et mon père photographiait les héroïnes. Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un baiser de cinéma."
( 4 ème de couverture)

Gilles hector, trentenaire, fils d'un photographe de plateau, essaye de combler les vides de sa vie.
L'absence de mère ; un père qui n'a jamais été véritablement présent.
Avec le décès de ce dernier, s'envole l'espoir de connaître le nom de celle qui l'a mis au monde.
Citation :
Maintenant je suis seul et, bizarrement, cela me rend heureux. ma vie est peuplé d'êtres manquants, ma mère depuis toujours et mon père désormais. [...] les gens s'agitent autour de moi. Je ne suis pas pressé. A croire que je suis destiné à vivre les événements à rebours de ce qu'ils sont dans la vie, comme les roues des voitures, au cinéma, qui donnent l'impression de tourner à l'envers.
Puis arrive Mayliss, une femme mariée. Elle est mystérieuse, envoûtante, triste ...
Citation :
Je m'étais assis dans les premiers rangs. Quelques minutes après le début du film, il me sembla sentir une présence dans mon dos. Me retournant, je ne distinguai qu'une mince silhouette surmontée d'une masse de cheveux. La salle était obscure mais le visage irradiait d'un éclat surnaturel. Lorsque les variateurs, à la fin du film, apportèrent un peu de clarté dans la salle, je fus saisi par les ultimes paroles de mon père. Il avait évoqué ces héroïnes qu'il est inutile d'éclairer puique l'éclat vient d'elles, comme sur les tableaux de Rembrandt. Elle était sa source et sa destination. [...] Elle était très belle et très blessée. Ce jour-là, je ne vis que les blessures.

On suit le parcours de cet homme qui essaye désespérément de vivre alors qu'il ne sait pas 'complètement' qui il est. Il en veut à son père. Il recherche continuellement sa mère. Il visionne tous les films auxquels son père a collaboré. Il se fatigue les yeux à rechercher une ressemblances, des indices sur des photos ... Il étouffe de ne pas savoir.
En Mayliss, il souhaite trouver une femme, une amante, une soeur, une confidente, une mère. Il vit une passion qui pourra le détruire où l'aider à se construire. Avec cette liaison, il s'approche de l'histoire de son père et donc de sa mère ...

Je trouve qu'Eric Fottorino nous emporte sur deux thèmes : la passion amoureuse, la quête identitaire.
Relation amoureuse qui croît, s' enflamme et se consume doucement .
Recherche d'identité : comment grandir, exister, être soi lorsque l'on n'a pas de racine ? Le personnage en veut à son père d'avoir conservé ce secret. Il survit avec ce manque et cet énorme point d'interrogation.
Je ne connaissais par cet auteur et j'ai appris que lui-même avait retrouvé son père biologique à l'âge de 50 ans. Il avait été adopté mais en lui subsistait ce besoin de connaître son géniteur. Il en parle dans un livre : Questions à mon père.
Un bon plaisir de lecture.
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Lun 7 Juin 2010 - 21:32

aériale a écrit:
Ce que tu dis sur Mayliss n'est pas faux, Sahtki. C'est vrai que ce qui a surtout retenu mon attention c'est cette description du milieu cinéma des sixties, une époque et une atmosphère qui font forcément rêver et Fottorino le décrit très bien. Personellement il m'a comme envoutée j'avoue, et l'histoire de Mayliss m'est passée un peu à côté. Je n'en n'ai retenu que le meilleur: Sa passion pour le cinéma et sa recherche du père. (bon point pour lui, il cite Adam à ce sujet Very Happy ) Je suis toujours plus sensible aux ambiances qu'aux récits précis ou même à la logique. C'est un peu mon défaut de lectrice.jypeurien

Je concois donc très bien que ce livre puisse agacer. Moi -même , en y réfléchissant et en étant honnête, il y a des moments où mon intérêt a faibli ( vers les 3/4 du roman) mais j'en reste sur une note positive car il m'a fait voyager le reste du temps ...
Ce monsieur a une belle écriture, il faut le reconnaître Like a Star

Je te rejoins sur la belle écriture. C'est vrai que c'est plaisant. Les émotions , les sentiments sont vraiment bien évoqués. Par contre, contrairement à toi, je me suis davantage intéressée à Mayliss que toutes les descriptions sur le cinéma des années 60. Je n'y connais rien en Nouvelle Vague et autres aspects techniques donc j'ai un peu survolé tout ça. J'avais même peur que cela soit trop cinéma mais non !
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MessageSujet: Sur les pas d'un poète...   Mer 8 Juil 2015 - 21:40

Depuis de longues, très longues années, je rêvais de parcourir les chemins en compagnie d'un poète qui serait mes yeux, avec ses mots, ses émotions, son savoir...
Et puis L'homme qui m'aimait tout bas a revêtu le maillot jaune et m'a prise par la main le long des routes de France, et avec lui, je goûte son histoire, ses paysages, ses richesses et faiblesses, ses rois et guerriers, ses petits seigneurs et gentes dames.
Mon rêve est devenu réalité. Merci poète cycliste de m'avoir emmenée... j'ose dire avec toi, car une amitié comme celle-là, je la respecte ainsi.
A quand notre prochaine belle aventure ?
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Mer 8 Juil 2015 - 22:01

Bel hommage Daisy bonjour
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MessageSujet: Re: Eric Fottorino   Aujourd'hui à 10:37

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