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 James Joyce

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dalchmad
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MessageSujet: Re: James Joyce   Mer 27 Jan 2010 - 18:35

eXPie a écrit:
Donc, si je comprends bien, tu ne nous conseilles pas la version de Jacques Aubert ?

A vrai dire, je n'ai lu que la version de Morel, mais, par curiosité, j'ai feuilleté la nouvelle traduction quand elle est sortie, et les premières pages (que je connais presque par coeur), m'ont semblé plus froides, moins poétiques.

Maintenant, il est difficile de donner une opinion tranchée sur une impression laissée par 2 pages!
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krys
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MessageSujet: Re: James Joyce   Mer 27 Jan 2010 - 19:37

Je ne sais pas quelle version j'ai lue, mais je me souviens que j'étais contente d'arriver à la fin du livre !
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Sydney
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MessageSujet: Re: James Joyce   Jeu 28 Jan 2010 - 11:26

Pour ceux d'entre vous qui ont (beaucoup) aimé Ulysse, je conseille vivement la lecture de Finnegans Wake qui, malgré une complexité abyssale, offre une toute autre et aussi haute expérience des mots, des sonorités, de la lecture, de la littérature...

Pour les autres, no way, la première des 900 pages sera un obstacle infranchissable.
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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: James Joyce   Jeu 28 Jan 2010 - 15:23

J'aborderai l'idée de commencer Joyce par ses prédécesseurs et ses continuateurs. Certains parlent de Pynchon, de Woolf, Beckett et en ce qui me concerne, j'aimerais surtout savoir : y a-t-il des oeuvres brèves d'auteurs autres que Joyce qui pourraient être de nature à nous préparer à une lecture de Joyce, plus particulièrement ses deux briques, Ulysse et Finnegans Wake...

Pour ma part, le réflexe que j'ai, c'est de me demander si La maison du splendide isolement d'Edna O'Brien pourrait nous permettre de pénétrer l'univers irlandais de Joyce en douceur... d'autant plus qu'elle a déjà écrit une biographie de Joyce. Avez-vous des titres à me suggérer?
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bix229
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MessageSujet: Re: James Joyce   Jeu 28 Jan 2010 - 15:36

Je ne vois aucun auteur, sinon peut etre Flann O' Brien.
Seulement parce qu' ils ont en commun un humour et une recherche sur le
langage évidents.
Joyce était fasciné par O' Brien et voyait en lui un frère en littérature.
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dalchmad
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MessageSujet: Bloomsday   Sam 19 Juin 2010 - 12:11

Entre la commémoration du 17 Juin 1940 sur France culture, l'appel du 18 Juin 1940 sur les radios et TV, le match de l'équipe de France de Foot, j'ai oublié la date la plus importante pour tous les amoureux de la littérature et de l'Irlande: Le 16 Juin 1904, le Bloomsday ! cheers

Je ne vous ferai pas l'affront de vous expliquer de quoi il s'agit, vous êtes bien sur tous au courant! dentsblanches

Alors, je vous invite tous malgré les 3 jours de retard, à boire un coup, réel ou virtuel, à la santé de Léopold Bloom, de son géniteur James Joyce et de la ville de Dublin.

Yeched Mad! tchintchin

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Marko
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MessageSujet: Re: James Joyce   Sam 19 Juin 2010 - 12:21

dalchmad a écrit:

Alors, je vous invite tous malgré les 3 jours de retard, à boire un coup, réel ou virtuel, à la santé de Léopold Bloom, de son géniteur James Joyce et de la ville de Dublin.


tchintchin Hommage du compositeur Stephen Albert à l'oeuvre de Joyce:



How it ends

Oaks of ald lie in peat
Elms leap where askes lay
Phall if you will, rise you must
In the nite and at the fading

What has gone,
How it ends,
Today's truth
Tomorrow's trend.

Forget remember
The fading of the stars
Forget . . . Begin to forget it.


Finnegans Wake

_________________
"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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Arabella
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MessageSujet: Re: James Joyce   Sam 19 Juin 2010 - 16:28

Il y a de très belles mélodies de Szymanowski sur des poèmes de Joyce, que je recherche désespérément car je ne possède qu'une très vieille version en 33 tours, il y avait une version de mélodies complètes du compositeurs dans laquelle elles devaient se trouver, mais évidemment c'était épuisé quand j'ai voulu acheter. Si quelqu'un trouve je serais preneuse...

_________________
La meilleure façon de résister à la tentation c'est d'y céder. (Oscar Wilde)
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eXPie
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MessageSujet: Re: James Joyce   Dim 4 Déc 2011 - 21:26

Citation :
Féroce bataille autour de James Joyce
Stephen Joyce règne en maître sur l'oeuvre de son grand-père. Plus pour longtemps...

[...]

Le 13 janvier, [...] Joyce sera tombé dans le domaine public. Enfin.

Ils seront nombreux - chercheurs, biographes, comédiens, spécialistes de l'une des oeuvres les plus fascinantes et les plus inventives du XXe siècle - à porter un toast en ce 13 janvier 2012. Certains universitaires ont même imaginé, pour rire, de venir ce jour-là déclamer au mégaphone, puisqu'ils en auront enfin le droit, quelques passages d'Ulysse sur la place du petit fort de La Flotte-en-Ré. Car c'est là, sur l'île de Ré, que l'"Ogre" habite depuis vingt ans : Stephen, petit-fils et unique descendant vivant du génial écrivain, probablement l'héritier le plus enragé, le plus procédurier de toute l'histoire littéraire.
[...]
Le leitmotiv de Stephen, dans cet inlassable combat mené contre les commentateurs : "Vous êtes des joyciens, moi, je suis un Joyce." Cette phrase, il la répète à tous les colloques auxquels il se fait un devoir d'assister, interrompant les débats, haranguant les intervenants, s'appliquant lui-même à n'évoquer publiquement l'écrivain que sous le terme affectueux de "Nonno" - grand-père : la voix du sang contre celle des experts. "La première fois que j'ai assisté à un colloque où il était présent, j'étais terrifiée, raconte une universitaire française. On sent qu'il est là pour nous perturber, il cultive la ressemblance avec son grand-père. Une fois, accoudé à une balustrade, il exhibait une bague connue pour avoir appartenu à James.
[...]
Beaucoup craignent qu'il n'ait aussi brûlé toute une partie de la correspondance familiale que la Bibliothèque nationale d'Irlande eut la naïveté de lui confier au début des années 90. Il garde en tout cas, même après 2012, les droits sur les milliers de lettres et de manuscrits encore inédits sur lesquels des passionnés tentent encore de travailler. "Pour nous, la capacité de nuisance de Stephen ne s'épuise pas en 2012", soupire Daniel Ferrer, responsable de l'équipe Joyce à l'Institut des textes & manuscrits modernes. "La production manuscrite de Joyce est énorme et passionnante. Et Stephen n'a pas fini de nous faire enrager. Mais il a tout de même quelque chose d'attachant : cet amour incroyable pour son grand-père..."
[...]
"Mais qui d'autre l'a connu comme moi ?" se scandalise-t-il. Comme s'il suffisait d'être en présence du petit-fils pour comprendre l'alpha et l'oméga de cette oeuvre immense, comme si Stephen, à lui seul, possédait toutes les clés de l'homme et de l'écrivain. On vérifie les dates. Et on découvre, ébahi, ceci : à la mort de James, Stephen Joyce, en fait, n'avait pas 9 ans.

La totalité de l'article est à lire ici.
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MessageSujet: Re: James Joyce   Ven 17 Fév 2012 - 7:33

J'ai vraiment du mal avec Ulysse. Non pas que le style me rebute (il y a des passages qui me plaisent beaucoup) mais j'ai l'impression de passer à côté de la moitié de l'histoire. Je dois être aux alentours de la 300e page, et le tout est déjà tellement dense que je me mélange encore au niveau des personnages.
Je crois que ce n'est pas le bon moment pour le lire... Faudra peut-être que j'y revienne dans quelques années.

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MessageSujet: Re: James Joyce   Ven 17 Fév 2012 - 8:15

colimasson a écrit:
J'ai vraiment du mal avec Ulysse. Non pas que le style me rebute (il y a des passages qui me plaisent beaucoup) mais j'ai l'impression de passer à côté de la moitié de l'histoire. Je dois être aux alentours de la 300e page, et le tout est déjà tellement dense que je me mélange encore au niveau des personnages.
Je crois que ce n'est pas le bon moment pour le lire... Faudra peut-être que j'y revienne dans quelques années.
Au bout de quelques pages j'avais vu que ce n'était pas le bon moment pour moi, et qu'il valait mieux que j'attende un peu.
Mais même comme ça, en attendant, je crois que l'impression de passer à côté de quelque chose va persister...
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MessageSujet: Re: James Joyce   Ven 17 Fév 2012 - 21:51

Je viens de découvrir le clivage majeur qui sévit en ce monde : il y a ceux qui aiment Ulysse, et ceux qui ne l'aiment pas.
La question est : au cours d'une même existence, peut-on passer d'un clan à l'autre ?

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MessageSujet: Re: James Joyce   Mer 7 Nov 2012 - 10:18

Les gens de Dublin

Un recueil de 15 nouvelles dans lesquelles le whisky et le stout coulent à flot. Saynètes mettant en exergue les habitants de Dublin, petits et grands, vulgaires et bien comme il faut, aisés et sans le sou, timides et batailleurs, jeunes et vieux. Un panel représentatif de ce que contenait la ville au début du 20e siècle (alors qu’Edouard VII règne sur l’Empire britannique et qu’Enrico Caruso est acclamé sur les scènes du monde entier) et que James Joyce dépeint avec un immense talent.
A travers ces quinze nouvelles, c’est l’âme de ville que le lecteur découvre. A l’issue de cette lecture, j’ai l’impression de connaître intimement Dublin.

Les sœurs. Le révérant James Flynn est décédé. Le narrateur, un gamin, était son ami et lui rendait souvent visite. Le vieil homme lui a apprit beaucoup de choses : à prononcer correctement le latin, les répons, les différentes institutions de l’Eglise… Sa disparition laisse un vide, dans sa vie ainsi que dans celle de ces deux sœurs Nannie et Eliza avec lesquelles il vivait pauvrement.

Une rencontre. Trois gamin, Joe Dillon, Mahony et le narrateur décident de faire l’école buissonnière une journée durant. Ils se donnèrent rendez-vous pour le lendemain matin avec l’intention de prendre le bac et de pousser la balade jusqu’à pigeonnier. Mais le lendemain, point de Joe. Les deux autres fustigèrent sa couardise et partir seuls. Arrivés à destination, ils firent la rencontre d’un vieil homme qui leur affirma que rien ne lui plait davantage que de donner le fouet aux jeunes garçons mal élevés.

L’Arabie. Le narrateur (jeune) vit avec son oncle et sa tante au fond d’une impasse dans laquelle il joue avec ses camarades du quartier. Il est amoureux de la sœur de l’un d’eux mais n’a jamais parlé à cette dernière. Quand l’occasion se présente enfin, la jeune fille lui demande s’il a l’intention d’aller visiter la foire. Cette foire qui devient alors pour lui un but à atteindre, fille et foire se mêlant en un même fantasme.

Eveline. Une famille austère, pauvre. On ne rit pas tous les jours. Le père est dur mais pas méchant. Tout du moins pas du vivant de son épouse. Après, ce fut une autre chanson. Eveline trime du matin au soir, se fait rabrouer, prend des coups. Mais tout ça doit se terminer bientôt : elle va suivre Franck, son amoureux de marin, qui veut l’épouser et l’emmener à Buenos Aires. Mais au moment de l’embarquement, Eveline ne peut se résoudre à monter à bord.

Après la course. Les personnages sont, cette fois, forts aisés. Riches même. Quatre d’entre eux viennent de remporter une course automobile. Le propriétaire de la voiture est l’un d’eux. Un second souhaite investir dans ce domaine. Tous vont fêter la victoire autour d’une table : alcool fort, jeux d’argent, débats politiques. On refait le monde.

Les deux galants. Deux amis, bien mis, déambulent dans les rues de la ville. Corley s’en va rejoindre une bonne amie qui l’attend tandis de Lenehan l’interroge sur cette dernière. Corley évoque quelques unes de ses conquêtes avant de laisser son compagnon et de s’éloigner au bras de la demoiselle. Seul Lenehan rumine et songe qu’il serait temps pour lui de poser son bagage et de s’établir enfin.

La pension de famille. Mrs Mooney, séparée de son époux, tient une honnête pension de famille. Mais bientôt Mr Doran tourne autour de Polly sa fille : Mrs Mooney laisse faire et ne se décide à intervenir lorsque le bruit court qu’il est déjà trop tard.

Un petit nuage. Thomas Chandler – surnommé le Petit Chandler – retrouve un ami qu’il a perdu de vue depuis huit ans. Gallaher est devenu important. Et riche. Ils évoquent le passé et leur vie respective en buvant un verre.

Correspondances. Farrington est peu appliqué dans son travail et mal vu par ses supérieurs. Panier percé, il boit son argent (et celui qu’il n’a pas en plaçant des objets en gage) avec sa bande d’amis, éclusant les bars jusqu’au milieu de la nuit. Pour rentrer ivre chez lui, transmettre la tyrannie qu’il subit le jour en battant sa femme et ses enfants.

Cendres. Ursule est une dame d’âge mûr, respectée et aimée de tous. A la blanchisserie où elle travaille, elle n’a pas son pareil pour désamorcer les conflits et apaiser les querelles. En cette veille de Toussaint, elle quitte son emploi et se rend à une veillée en famille. Soirée agréable, petites attentions, gâteaux pour les enfants, chansons…

Pénible incident. James Duffy est un solitaire à la vie routinière d’où aucune fantaisie ne déborde. Puis, un jour, il fit la connaissance de Mrs Sinico, femme mariée délaissée par son mari toujours absent. Relation intellectuelle, discussions, opéra, salon de thé. Quand madame veut prendre la main de monsieur dans la sienne, monsieur prend peur et s’enfuit. Il ne veut pas de ce genre de relation. Quatre ans plus tard, il lit le récit de la mort de madame qui avait sombré dans l’alcool. Un pénible incident dans lequel, amer, il se reconnu une réelle responsabilité.

On se réunira le 6 octobre. Le 6 octobre est le jour anniversaire de la mort de Charles Stewart Parnell, célèbre nationaliste irlandais. Dans la pénombre d’une pièce éclairée par le feu qui crépite dans la cheminée, des agents électoraux parlent de l’élection prochaine et de la tournée qu’ils viennent d’achever à distribuer des tracts en faveur du candidat nationaliste, l’homme qui les emploie.

Une mère. Mrs Kearney est une mère attentive et déterminée. Sa fille Kathleen est douée au piano et à ce titre, participe à quatre concerts donnés dans la ville. Mais les représentations se révélèrent décevantes et quand les organisateurs semblèrent réticents à payer les gages promis, Mrs Kearney monta au créneau.

De par la grâce. Un homme, ivre, fait une mauvaise chute dans les escaliers en sortant d’un débit de boisson. Un ami le raccompagne chez lui et travaille à le ramener dans le droit chemin.

Les morts. Un soir de Noël alors qu’une neige inhabituelle recouvre Dublin et toute l’Irlande. Les trois demoiselles Morkan reçoivent : buffet, bal et dîner de fête. Réception mondaine de gens bien comme il faut. Au moment du départ, une vieille chanson réveille un souvenir enfoui dans le cœur d’une femme ; un jeune homme mort depuis des années. Nostalgie et humeur devenue sombre : pensée pour ces vivants qui, un jour, vivraient leur dernière heure.

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MessageSujet: Re: James Joyce   Dim 30 Déc 2012 - 13:10

J'ai Ulysse dans ma PAL depuis 3 ans... Faudrait que je me lance un jour. Bientôt, bientôt...
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colimasson
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MessageSujet: Re: James Joyce   Lun 31 Déc 2012 - 20:37

J'avais pas réussi à progresser bien loin dans cette lecture...

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