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 Anne Enright

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MessageSujet: Anne Enright   Jeu 18 Oct 2007 - 19:27

Anne Enright



Anne Enright est né le 11 octobre 1962. Mariée à l'acteur Martin Murphy, deux enfants, elle vit et travaille à Dublin, notamment pour la BBC Radio. Elle a publié un recueil de nouvelles, La Vierge de poche (Éditions Rivages, 1992), ainsi qu’un roman La Perruque de mon père (Éditions Joëlle Losfeld, 2000). L’air de quoi ? a été nominé pour le Whitbread Award 2000.

L'irlandaise Anne Enright remporte le Man Booker Prize 2007 pour son roman The Gathering, passant devant les favoris «Mister Pip» du néo-zélandais Lloyd Jones et «On Chesil Beach» de Ian Mc Ewan.

"Le rassemblement" est le 4ème roman d'Anne Enright. Dans une langue souvent dure et crue, au fil de ses 272 pages, ce roman retrace la saga d'une famille sur trois générations en racontant l'histoire des neuf enfants toujours en vie du clan Hegarty, réunis à Dublin pour la veillée funèbre de leur frère suicidé Liam et qui se remémorent un noir secret de son enfance.

De son roman qui jette un regard sans merci sur une famille à problèmes se dégage puissance, malaise et même colère, a déclaré le président du jury du Man Booker Prize, Howard Davies.
Nous pensons que c'est une romancière qui marquera son temps et dont on entendra souvent parler. La fin du livre est très brillante. Les dernières phrases sont parmi les meilleures que j'aie jamais lues a-t-il ajouté.

Lorsque des lecteurs choisissent un livre, ils peuvent très bien vouloir une histoire heureuse qui leur remonte le moral. Dans mon cas, ils ne devraient pas choisir cet ouvrage, a admis la romancière.

Anne Enright est la deuxième Irlandaise à remporter ce prix créé en 1969. Le prix Man Booker Prize est décerné chaque année à un auteur de fiction du Commonwealth ou de l'Irlande pour l'excellence d'une de ses nouveautés. Un jury, composé notamment d'un auteur, de deux éditeurs, d'un libraire et d'un bibliothécaire, sélectionne une oeuvre, qui doit avoir été publiée originalement en anglais.
Généralement, les lauréats de ce prix sont assurés de leur maintien en tête des ventes pour un bon moment. Parmi eux, Salman Rushdie (en 1981 pour ses «Enfants de minuit»), Thomas Keneally (en 1982 pour «La liste de Schindler») et Kazuo Ishiguro (en 1989 pour «Les vestiges du jour»). Ou encore Michael Ondatjee (en 1992 pour «le Patient anglais»), Margaret Atwood (en 2000 pour «Le tueur aveugle»), John Banville (en 2005 pour «la Mer»). La récompense financière du gagnant s'élève à 72.000 euros
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coline
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Jeu 18 Oct 2007 - 23:19

Elle a de brillants prédécesseurs pour ce prix...
Je voudrais bien tester mais...Où trouver le temps pour tant de lectures?...
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domreader
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 13 Jan 2008 - 20:13

Je suis en train de le lire 'The Gathering', et je dois dire que je m'ennuie ferme et que je fais un gros effort pour arriver à la fin pourtant la 4ème de couv paraissait prometteuse :

Citation :
"Le rassemblement" est le 4ème roman d'Anne Enright. Dans une langue souvent dure et crue, au fil de ses 272 pages, ce roman retrace la saga d'une famille sur trois générations en racontant l'histoire des neuf enfants toujours en vie du clan Hegarty, réunis à Dublin pour la veillée funèbre de leur frère suicidé Liam et qui se remémorent un noir secret de son enfance."

Les Booker sont décevants ces dernières années. Mais après avoir lu plusieurs articles sur le sujet, il semble qu'il y aie les mêmes copinages que de notre côté de la Manche...alors...

En attendant me voilà coincée avec les déambulations mémorielles hasardeuses de Veronica après la mort de son frère Liam. Je ferai un post mieux construit lorsque j'aurai terminé. Ca c'était juste pour me défouler un peu !

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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 13 Jan 2008 - 20:19

Et bien, on peut dire que tu ne donnes pas du tout envie de le lire domreader Shocked
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kenavo
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 13 Jan 2008 - 20:24

domreader a écrit:

Les Booker sont décevants ces dernières années. Mais après avoir lu plusieurs articles sur le sujet, il semble qu'il y aie les mêmes copinages que de notre côté de la Manche...alors...
C'est un peu que j'ai entendu après qu'on lui a décerné le prix.. et j'ai donc renoncé.
Ce qui est drôle - les derniers années j'aime bien découvrir sur la "Long list" des auteurs ou livres - et là j'ai eu de bonnes expériences - mais ils n'ont jamais eu le Booker (comme p.ex. cette année Ian McEwan avec "On Chesil Beach" qui est vraiment super - mais bon.. je crois qu'il va survivre de n'avoir pas gagné Wink )

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Sénèque
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 13 Jan 2008 - 20:28

kenavo a écrit:
Ce qui est drôle - les derniers années j'aime bien découvrir sur la "Long list" des auteurs ou livres - et là j'ai eu de bonnes expériences - mais ils n'ont jamais eu le Booker (comme p.ex. cette année Ian McEwan avec "On Chesil Beach" qui est vraiment super - mais bon.. je crois qu'il va survivre de n'avoir pas gagné Wink )
Je le pense aussi : il a déjà une belle notoriété derrière lui Wink
Par contre, je n'avais encore jamais entendu parlé de Anne Enright avant l'obtention de son prix jypeurien
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kenavo
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 13 Jan 2008 - 20:40

sentinelle a écrit:
Par contre, je n'avais encore jamais entendu parlé de Anne Enright avant l'obtention de son prix jypeurien
Quand la 'Long List' était annoncé, j'ai tout d'abord confondu avec Anne Enquist Embarassed , après avoir constaté que c'était quelqu'un d'autre - je croyais encore JAMAIS entendu son nom - après vérification de ma PAL, j'ai du constater qu'il y avait bien un livre d'elle là dedans honte (Pleasure of Eliza Lynch) que je n'ai toujours pas lu, ce que je m'avais promis après qu'elle a reçu le Booker.. trop de livre, pas assez de temps!!! Very Happy

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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 27 Jan 2008 - 18:40

The gathering - Le rassemblement
Anne Enright (Booker Prize 2007)

Comme promis un topo un peu plus étoffé et un peu plus enthousisate sur le livre, mais je ne pousserai pas jusqu'à l'admiration, on l'aura compris. Je reprends donc le résumé, car la 4ème de couverture est vraiment trompeuse et on a l'impression dê lire un autre roman une fois que l'on a le livre dans les mains.

A l'occasion de la mort de son frère Liam, Veronica se souvient... Elle organise les funérailles, le rapatriement de la dépouille, car Liam est mort en Angleterre et la famille Hegarty est originaire de Dublin.
Au fur et à mesure qu'elle organise, qu'elle essaie de rassembler les uns et les autres, elle rassemble aussi ses souvenirs comme autant de morceaux épars. C'est elle qui organise, car c'est elle qui était la plus proche de Liam dans cette fratrie Hegarty de 10 enfants où Liam faisait figure de rebelle, de mouton noir.

Veronica se souvient et tente de reconstituer l'histoire de la famille en commençant par la figure de la grand-mère maternelle, Ada. Patiemment, elle rassemble des éclats de vie auxquels elle tente d'accoler un sens dans un mélange de souvenirs réels et imaginés. On devine peu à peu - mais peut-être est-ce seulement imaginaire - que la grand-mère en question était une prostituée qui fut rachetée à son souteneur par son futur mari.

Veronica se souvient qu'enfants, elle et Liam, avait vécu pendant plusieurs mois chez cette grand-mère, peut-être afin de soulager un peu leur propre mère, la procréatrice, la pondeuse, celle qui produisait un enfant tous les 18 mois. Celle que l'on protège de tout, telle une reine des fourmis, à qui l'on épargne tous les soucis, celle qui ne sait rien de ses enfants quand ils vont mal et qu'ils sont malmenés par la vie.

Elle n'a rien su de Liam, d'ailleurs, qui de bouteille en bouteille a fini par se suicider, cela seule Veronica le sait et elle n'en parlera pas aux autres par amour et par respect pour son frère. Tout comme elle n'a jamais parlé à personne des abus dont son frère - et peut-être elle-même - avait été victime alors qu'ils séjournaient chez leur grand-mère. Abus perpétrés par l'ancien souteneur, devenu un ami de la maison.

Veronica se souvient et sa vie se disloque, elle ne sait plus où en est son couple alors qu'elle pleure ce frère mort. Elle ne sait plus où sont les souvenirs et où est la partie rêvée, presque hallucinée et hésitante de son histoire. Voilà donc ce qui fait un roman bien confus, parfois assez ennuyeux, en particulier lorsqu'on aborde le passé de la grand-mère Ada. Je ne peux pas dire que j'ai été séduite, cependant, ce livre n'est évidemment pas dénué d'intérêt. Le secret de famille, est bien long à remonter à la surface et on est pas vraiment sûrs d'avoir tout compris, mais Anne Enright sait tisser des atmosphères, en particulier celle du Dublin de sa grand-mère.
Mon avis est que ce livre ne méritait pas le booker, on a vu nettement mieux avec le Superbe 'Assassin Aveugle' de Margaret Atwood, ou encore avec l'Incroyable 'Histoire de Pi' de Mark Haddon.

Much Ado About Nothing

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MessageSujet: Re: Anne Enright   Dim 5 Juil 2009 - 2:52

Retrouvailles
traduit de l'anglais ( Irlande) par Isabelle Reinharez
Actes Sud

On ne peut pas attaquer les morts en diffamation, me semble-t’il, on ne peut que les consoler. Petits arrangements avec les morts.. Les morts d’une famille irlandaise de 12 enfants- et sept fausses couches . Un père qui distribue les torgnoles au hasard. Et une mère avec «  des trous dans la tête »

Il y a des jours où je ne me souviens pas de ma mère. Je regarde sa photo et là voilà qui m’échappe. Ou bien je la vois un dimanche ,après le déjeuner, nous passons un bon après-midi, et quand je pars je découvre qu’elle a filtré à travers moi comme de l’eau.
«  Au revoir, dit-elle, en s’effaçant déjà. Au revoir ma petite chérie. »
Et elle lève son vieux visage à la peau douce, dans l’attente d’un baiser. Cela me met dans une telle colère. La façon, dès que je tourne les talons, dont elle semble disparaître. Et puis quand je regarde, je ne vois que les contours. Je crois que je la croiserais dans la rue sans m’arrêter, si jamais elle achetait un autre manteau. Si ma mère commettait un crime, il n’y aurait pas de témoins- elle est l’oubli en personne.
«  Où est mon porte-monnaie?avait-elle coutume de demander quand nous étions enfants- ou bien c’était ses clés, ou ses lunettes; Quelqu’un a vu mon porte-monnaie? » elle devenait ,au cours de ces quelques secondes, presque présente, tandis qu’elle passait de l’entrée au salon, puis à la cuisine et retour. Déjà à cette époque nous ne posions pas nos yeux sur elle mais partout ailleurs: elle était une agitation dans notre dos , une sorte de culpabilité collective , pendant que nous recherchions dans la pièce, conscients que notre regard glisserait sur le porte-monnaie, qui était marron et rebondi, même si de toute évidence, il était sous notre nez.
Puis Béa le trouverait. Il y a toujours un enfant qui sait non seulement regarder, mais aussi voir. C’est celui qui est calme de tempérament.
«  Merci. Ma chérie. »

Rendons- lui cette justice, ma mère est une personne tellement confuse qu’il es possible qu’elle ne se voie pas elle-même. Il est possible que sur une vieille photo elle passe lentement le bout de son doigt sur une rangée de filles et ne sache pas se reconnaître. D’ailleurs, de tous ses enfants, je suis celle qui ressemble le plus à sa propre mère, à ma grand-mère Ada. Il y a de quoi se perdre.

Ada, la raisonnable, Ada la consciencieuse.
Je pense à elle quand je fais la vaisselle. Evidemment, j’ai un lave- vaisselle, alors si je dois pleurer ce n’est pas dans l’évier en silence comme Ada. L’évier était son endroit pour ça. Tournée vers l’arrière de la maison, à cause des éternelles pommes de terre à peler, ou de la banalité de la cour, ais, comme toutes les femmes, de temps en temps Ada reniflait un petit coup et puis ploc, ploc, quelques larmes tombaient dans l’eau. Comme toutes les femmes, Ada devait parfois s’essuyer le nez sur son avant-bras parce qu’elle avait les mains mouillées. Il n’y a rien d’étonnant à ça. Quoique je doive avouer que j’ai un lave-vaisselle Miele en inox. Et si j’ai besoin de pleurer, je le fais convenablement devant la télé. La vie était dure pour ma grand-mère, je le sais maintenant. Ce qui est étonnant c’est que, la plupart du temps , elle ne pleurait pas, mais poursuivait sa tâche.

Ada, chez laquelle on envoyait Liam et Véronica, onze mois de différence, sortis de leur mère sur les talons l’un de l’autre, quand ça disjonctait un peu trop dans la famille. Liam et Veronica, les presque jumeaux.

Et voilà que Liam s’est suicidé.Quel manque total de savoir-vivre. C'est le cas de le dire..
Et que c’est à Veronica ,désignée nouvelle consciencieuse, d’aller l’annoncer à sa mère. Et pourtant..
Ne dites rien à maman. C’était le mantra de notre enfance ou l’un d’entre eux. Ne dites rien à maman… parce que « maman » risquait de- quoi? Rendre l’âme? « Maman risquait de se faire du souci".Ce qui ne me dérangeait pas. Après tout, c’était sa faute, cette famille. Elle était entièrement sortie d’elle- à tour de rôle et à grand peine. Et mon père le disait plus que n’importe qui d’autre; avec calme, galanterie, «  Inutile d’aller le raconter à votre mère, maintenant » comme si la réalité du lit de son époux était la seule réalité que l‘on devait demander à cette femme de supporter

Et donc Liam ,qui portait une veste jaune fluorescente pour qu’on retrouve son corps facilement, lestée de cailloux, sans slip sous son jean ni chaussettes dans ses chaussures , parce qu’il n’aurait pas supporté qu’on le retrouve avec des sous vêtements sales, est allé se noyer dans la mer.
Liam, qui était incapable de mettre de l’ordre dans une boîte d’allumettes, a su, à cette occasion, tout mettre en ordre.

Et Veronica sait, au moment où elle écrit sur ces trois choses, la veste, les cailloux et la nudité de son frère sous ses vêtements, qu’ils exigent d’elles qu’elle s’intéresse aux faits. Qu’il est temps d’en finir avec les histoires fluctuantes et les rêves éveillés. Qu’il est temps de mettre un point final au roman et de dire ce qui s’est passé dans la maison d’Ada, l’année où elle avait 8 ans et Liam tout juste 9.

Mais est-ce possible? A famille chaotique, roman chaotique, et narratrice qui extirpe les souvenirs de sa mémoire de façon fiévreuse,bousculée, tous les fantômes se bousculent dans sa tête et le flux de ses pensées passe de la douleur à la fureur . Veronica n’est plus raisonnable, tout en elle explose.
Il faut dire que « Maman » n’a pas aidé,la mère à qui, cette fois ci , on était obligé de "dire", a frappé la messagère avant que le chagrin ne l’atteigne. Le chagrin?

Mais.. Elle pleurerait quel que soit le fils. Il me vient à l’idée qu’il y a quelque chose qui ne va pas, car c’est moi qui ai perdu quelque chose d’irremplaçable. Il lui en reste encore des tas.

C’est un roman qui m’a bien sûr beaucoup parlé.. Un roman dans lequel est extrêmement bien retranscrit dans l’impression de fouillis et de violence de l’écriture ,comme lancée sur la page, cognée,le fracas que provoque la mort brutale par suicide d’un être très proche ( et finalement, qui y -t-il de plus proche quelquefois qu’un frère avec lequel on a passé une partie si importante de sa vie, l’enfance). Et aussi ce besoin absolu de comprendre , ce besoin de connaître le moindre détail, de se mettre à la recherche du moindre souvenir. Et cette colère, cette rage devant ce gâchis..
Vraiment un très beau roman.
Booker Prize 2007

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Marie
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MessageSujet: Re: Anne Enright   Lun 6 Juil 2009 - 1:49

Oups, pardon Senti, je n'avais pas vu ton fil! Ni la lecture de Domreader!
Je ne l'ai pas trouvé ennuyeux du tout,ce roman, loin de là.. C'est effectivement confus, mais volontairement.

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