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 Georges Perec

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Babelle
Zen littéraire


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MessageSujet: Re: Georges Perec   Jeu 1 Nov 2007 - 14:08

Lorsque j'ai lu W ou le souvenir d'enfance il me semble avoir fait l'impasse sur la partie fiction, pour ne m'attacher qu'à l'autobiographie, mais j'en garde un souvenir très confus.
Je ne suis pas arrivée à m'ouvrir une brèche vers les auteurs de l'Oulipo (ouvroir (?) de littérature potentielle), car je ne suis pas joueuse, le jeu m'ennuie, je n'ai jamais supporté le côté ludique, ni dans la littérature ni ailleurs, idem pour le Système périodique de Primo Lévi ainsi que les poésie à recomposer de Queneau. Aussi suis-je passée à côté.
- Par contre, je me souviens avoir vu un merveilleux documentaire retraçant les pas de Perec dans un quartier de Paris, (dans la rue où il est né?), juste avant que ce quartier soit détruit par les bulldozeurs : impossible de retrouver trace de ce film qui était complètement centré sur sa recherche d'origine, d'identité.
- Je me souviens aussi que, lors d'une ré-édition de La disparition, un éditeur fort célèbre a été obligé de mettre ses milliers d'exemplaires au pilon car un "e" s'était malencontreusement glissé entre les lignes.
- "euh... "e" = "eux"?"
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Marie
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Jeu 1 Nov 2007 - 19:35

Citation :
"euh... "e" = "eux"?
Oui Babelle ( tu m'inquiètes avec tes oignons face aux vampires qui sont partout...)
http://membres.multimania.fr/mjannot/froggy/vide.htm
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Fantaisie héroïque
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Dim 4 Nov 2007 - 21:42

J'ai relu il y a peu W ou le souvenir d'enfance, dont je ne conservais que des bribes...Ce livre est vraiment très beau, l'auteur y alterne deux histoires, d'une part son enfance, dont il dit n'avoir pas de souvenirs, de l'autre une sorte d'utopie à propos d'une île consacrée au sport (métaphore du camp de concentration).
La façon qu'a Pérec de ne pas être sûr de ce qu'il avance, de chercher à tâton quelques points sûrs auxquels se raccrocher m'a beaucoup plu...
Je vais sûrement lire La vie mode d'emploi, la composition du livre m'intrigue beaucoup :)

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Steven
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Lun 5 Nov 2007 - 10:01

La Disparition est un roman écrit par Georges Perec en 1969 et ne comportant pas une seule fois la lettre e.

Anton Voyl (rajoutez les e au nom) a disparu... Hassan Ibn Abbou a été assassiné.... Les six fils d'Amaury Conson ont été assassinés...
Ce roman qui est une enquète sur une diparition, Perec l'a développé comme un jeu : écrire toute une histoire sans la lettre "e". La forme est posée ! Mais le fond du roman rejoint la forme par bien des points.
Citation :
...il divaguait, parfois pris d'hallucination.
Il (Anton Voyl) marchait dans un haut corridor. Il y avait au mur un rayon d'acajou qui supportait vingt-six in-folio. Ou plutôt, il aurait dû y avoir vingt-six in-folio, mais il manquait, toujours, l'in-folio qui offrait(qui aurait dû offrir) sur son dos l'inscription "CINQ"....
Ce manque de un sur vingt-six, on le retrouve plusieurs fois dans le roman (A l'hôpital, Voyl se retrouve dans une chambre de 26 lits dont seulement 25 occupés...)...Et comptez les vingt-six chapitres de ce roman... il en manque un. Ainsi, Perec joue avec les mots, avec la forme au service de son histoire... Et ce n'est pas un frein pour le lecteur.
Bien sûr, lorsque je l'ai lu la première fois, il y a 7 ou 8 ans je l'avais fait un dictionnaire à la main pour tout comprendre ! Mais cette fois-ci je ne me suis retourné vers mon dictionnaire qu'une ou deux fois. Je ne suis pas sûr de savoir exactement ce qu'est un palais brabançon, un brûlant khamsin, un bol d'acqua-toffana ou encore la circumnavigation... et d'autres encore et alors ! Le jeu avec les mots et avec l'esprit n'en est que plus réjouissant!

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lekhan
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Ven 25 Jan 2008 - 17:19

Je tiens à remercier Fantaisie héroïque pour sa signature qui m'a fait acheter Espèces d'espaces. Je l'ai lu d'une traite.

Exercice, mouvement vers un autour, croisement, torsion.
Je dois dire que ça m'a beaucoup plus touché que son roman sans E. L'exercice est à contre pied, à contre temps, et semble faire place à une réflexion sur l'entour du livre, de l'écrivain, du lecteur, ou plus simplement de l'être.

On retrouve des espaces familiers, des agencements. On y est projeté dans une réalité de croisement. Anecdote et souvenir.

Et en même temps froide observation sur des mouvements qui s'entrecroisent sans jamais vraiment se toucher. Du réduit à l'infini, sans palpable.

Vraiment une lecture intéressante à bien des titres.
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coline
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Ven 25 Jan 2008 - 19:36

lekhan a écrit:
Je tiens à remercier Fantaisie héroïque pour sa signature qui m'a fait acheter Espèces d'espaces. Je l'ai lu d'une traite.


Même les signatures incitent à lire ici...content
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Fantaisie héroïque
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Sam 26 Jan 2008 - 10:43

lekhan a écrit:
Je tiens à remercier Fantaisie héroïque pour sa signature qui m'a fait acheter Espèces d'espaces. Je l'ai lu d'une traite.

Ahh, j'en suis ravie ! :)
Perec est un auteur qui m'intrigue beaucoup, j'ai vraiment hâte de lire La disparition, l'extrait recopié par Steven me plaît bien miammiam

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Steven
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Lun 12 Mai 2008 - 22:20

Les choses, une histoire des années soixante.
Citation :
"Leur appartement serait rarement en ordre mais son désordre serait son plus grand charme. Ils s’en occuperaient à peine : ils y vivraient. Le confort ambiant leur semblerait un fait acquis, une donnée initiale, un état de leur nature. Leur vigilance serait ailleurs : dans le livre qu’ils ouvriraient, dans le texte qu’ils écriraient t, dans le disque qu’ils écouteraient, dans leur dialogue chaque jour renoué. »
Dans Les choses, Georges Perec emploie trois temps :
Le conditionnel dans les deux premiers paragraphes où il nous décrit la vie rêvée par un jeune couple dans les années soixante. Il s’agit d’une longue description sensé nous montrer ce qui est important dans la vie pour ce couple : posséder ce qui est le plus tendance. Cet idéal de vie est basé donc sur une vision très matérielle de la vie.
Dans la seconde partie, Perec utilise le passé pour nous décrire très minutieusement la vie réelle de Jérôme et Sylvie, couple qui traverse les années soixante et leur fièvre consumériste. Derrière cette histoire, banale, on retrouve un désir de « mieux être », matérialiste, symbole apparent de cette période des trente glorieuses.
Pour ce couple, leur vie ressemblera à leur idéal ou ne sera pas ! Ils souhaitent être riches. Et la richesses ne peut se traduire que par la possession des objets, des choses tendances. Par cette possession et par une oisiveté leur permettant d’en profiter.
Georges Perec se set des choses, de leur description, pour donner vie au rêve de Jérôme et Sylvie, à leur idéal ; puis à leur vie de jeunes gens tendus vers cet idéal ; puis à leur vie résigné !
Dans la troisième partie, Perec utilisera le futur pour décrire la rupture avec leur idéal. La vie réelle reprend ses droits, une vie toute tracé qui les oblige à abandonner leurs idéaux, à se réfugier dans un confort matériel relatif mais assuré !
Les choses est un livre qui date un peu, qui fait référence à des objets qui sont vraiment marqués « années soixante ». Mais, Perec vise juste, la charge contre cette société de consommation est féroce et peut facilement être actualisée. Une lecture agréable, rapide et instructive sur le mode de vie rêvée que colportaient les médias dans les année soixante. (La revue de référence des jeunes étant L’express dans le livre.)

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MessageSujet: Re: Georges Perec   Lun 12 Mai 2008 - 22:38

Ma lecture des Choses remonte à bien longtemps, mais il me semble qu'Annie Ernaux a dû inspirer, et pas qu'un peu, pour ses Années.
Même minutie dans l'énumération, même narration à la fois individualisée et impersonnelle...
Chez Perec, cela m'a séduit, et je trouve que ce texte n'a pas pris une ride, tandis que chez Ernaux, je me suis ennuyée...
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Babelle
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Dim 1 Juin 2008 - 15:11

L'Ile aux larmes : Ellis Island
: une île située juste en face de Manhattan, la plate-forme d'accueil des migrants européens vers les Etats-Unis. 16 millions y sont passés entre la fin du XIXème et le début du XXème siècle, pour un séjour plus ou moins long suivant s'ils ont eu la fortune de ne pas être malade ou suspect.
Des images de Georges Perec et Robert Bober.
Robert Bober (cinéaste) et Georges Perec se sont rendus à Ellis Island en 1978. Hors des images d'archives, je ne pense pas connaître d'autre tournage sur l'île où transitaient des millions d'immigrants depuis le 19è s. Ce film est réalisé sur ce qu'il reste du lieu (du non-lieu) où les familles venus d'Europe, de Hollande, d'Irlande, d'Italie... depuis les cales du voyage de troisième classe, étaient déversées par les compagnies de navigation afin de subir le "triage" qui allait leur permettre de poser un pied sur le rêve américain.
Un documentaire très émouvant. Lors du tournage, le lieu-musée, qui est resté ouvert à tout va, est en ruine. Le cuivre des robinetteries a été volé durant la récession pour être vendu, les escaliers dépecés de leur charpente de bois. La caméra suit les visiteurs qui suivent le guide :
D'un geste ce dernier évoque les centaines de bancs, les cages où l'on engrillageait hommes, femmes, enfant dont un premier médecin avait collé un signe à la craie sur la veste (pour une visite des yeux, doute sur l'état mental, handicap, claudication, toux, enfant chétif ou dénutri, affaiblissement général... tout ce qui aurait nuit à la rentabilité d'un travailleur sur le sol américain).
Peu furent refoulés. Cependant, des enfants chétifs ou "non conformes" furent "rendus" aux compagnies qui les rechargeaient sur les navires qui les redéposaient alors dans n'importe quel port du monde.
- La Statue de la Liberté, première image de l’Amérique offerte aux migrants transatlantiques lorsqu’ils pénètrent dans le
port de New York...

Citation :
"...Ici, devant nos portes battues par les flots
et illuminées par le couchant se dressera
Une femme puissante, la flamme de sa torche
Est faite de la capture d'un éclair et son nom est
Mère des Exilés. De son flambeau
S'échappent des messages de bienvenue au monde entier ;
son regard bienveillant couvre
Le port, les deux villes qui l'entourent et le ciel qui les domine,
"Garde, Vieux Monde, tes fastes d'un autre âge" proclame-t-elle
De ses lèvres closes. "Donne-moi tes pauvres, tes exténués
Qui en rangs pressés aspirent à vivre libres,
Le rebus de tes rivages surpeuplés,
Envois les moi, les déshérités, que la tempête me les rapporte
De ma lumière, j'éclaire la porte d'or! »
Emma Lazarus, The new colossus (1883)
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Dim 1 Juin 2008 - 15:18


Récits d’Ellis Island, de Georges Perec et Robert Bober (1978-1980)
1ère partie : Traces (57’)
2e partie : Mémoires (60’)
Citation :
-"Etes-vous déjà venu aux USA? Combien de temps y êtes-vous resté ? Où?
Nom et adresse des personnes que vous allez rejoindre?
Avez-vous déjà été emprisonné, interné pour troubles mentaux ?
Etes-vous polygame?
Etes-vous anarchiste?
Arrivez-vous avec une offre, une promesse ou un contrat de travail?
État de santé
Handicap ou infirmité
Taille
Teint
Couleur des yeux et des cheveux
Signes particuliers
Lieu de naissance (pays et ville)"...
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Dim 1 Juin 2008 - 15:36

Le non lieu de Georges Perec.
Comme à travers Les Choses, transparait le besoin, le désir, d'inscrire chaque objet dans un plan (écrit, image) imbriqué à la mémoire. Mais sur le fond, il ne s'agit pas toujours de la mémoire directe de l'écrivain. Je ne suis pas certaine que des membres de la famille Perec soient passés par Ellis Island. Il s'agit de nommer des lieux que ces ainés auraient pu visiter, d'envisager tous les possibles -autres possibles à la perte (disparition précoce de ses parents).
Une forme d'écrit et de mise en image qui font peser sur chaque objet où il s'attarde -la rue, le numéro de la rue et son enseigne au dessus de la porte qui s'efface, le banc public, le marché aux timbres et ses chaises en fer vertes du dimanche, le métropolitain dans le Paris de 1947, le billet poinçonné, un porche..., la question de son origine.
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Ven 7 Nov 2008 - 10:21

Ma question est... Non, en fait, deux questions...

Espèces d'espaces a-t-il une version de poche, moins dispendieuse que celle de 47,50$ que j'ai vue quelque part dans une librairie de Montréal?

À votre connaissance, y a-t-il d'autres livres qui ont tenté de reprendre le défi de Perec dans La disparition, écrire en omettant une lettre de l'alphabet...?
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Steven
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MessageSujet: Re: Georges Perec   Ven 7 Nov 2008 - 11:43

Je sais que Perec a publié en 1972, Les Revenentes, où la seule voyelle est le « e ». (Mais en trichant, comme l'indique le titre.)

Pour Espèces d'espaces je connais une version à 21 euros. Il doit exister en poche aussi.

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MessageSujet: Re: Georges Perec   Ven 7 Nov 2008 - 22:53

jack-hubert bukowski a écrit:
Espèces d'espaces a-t-il une version de poche, moins dispendieuse que celle de 47,50$ que j'ai vue quelque part dans une librairie de Montréal

Je ne vois plus qu'une édition disponible: "Espèces d'espaces" chez Galilée à 23 euros. L' édition chez Nathan,de 1991 à 4 euros 50 et la première édition chez Galilée de 1992, à 14 euros 94, sont toutes les deux épuisées.
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