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 Zsuzsa Bank [Allemagne]

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coline
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MessageSujet: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 21 Nov 2007 - 13:59



Zsuzsa Bánk est née en 1965 à Francfort, de parents hongrois émigrés après la répression de l'insurrection de Budapest en 1956.
Elle a d’abord été libraire puis a fait des études politiques et littéraires à Mayence et à Washington.
Elle est journaliste à Francfort-sur-le-Main.
Son premier roman, Le nageur, en 2004, fut encensé par la critique aussi bien allemande que française (« un récit subtil de la mélancolie et de la perte ») et reçut plusieurs prix .

Son second ouvrage, publié à la rentrée en France, L’été le plus chaud, est un recueil de nouvelles.

Bibliographie

Citation :
Index: (cliquez sur les numéros de page pour y accéder directement)

L'été le plus chaud : pages 1

Le nageur : pages 1, 2

Citation :
arrêté page 2 le 3/02/2012
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coline
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 21 Nov 2007 - 14:08



Je mets la couverture...Elle est si belle! content

L’ETE LE PLUS CHAUD

Il est difficile d’exprimer l’infiniment subtil et sensible des relations humaines. Zsuzsa Bank le fait avec brio dans ces 12 nouvelles , et dans une langue on ne peut plus fine et épurée.

C’est à travers le regard que ses personnages (essentiellement des femmes) portent sur ce qui les environne, milieux et gens, que l’on pénètre au cœur de leurs sentiments les plus intimes, les plus infimes, ceux que l’on chercherait peut-être à dissimuler.

C’est un ouvrage mélancolique aux personnages fragiles et attachants . Il ne parle que de séparations, de tensions, de blessures sourdes, de passé à jamais révolu mais nullement oublié, d’usure et de perte des sentiments.

Dans ces nouvelles qui nous font voyager de New York au Canada, d’Australie en l’Europe, Zsuzsa Bank évoque par exemple :

- Le retour d’une jeune fille en Italie sur les lieux d’origine de la famille, alors que la grand-mère jamais connue vient de mourir…

- Les retrouvailles d’une conférencière, dans une ville de l’est, avec sa famille perdue de vue depuis longtemps. Tendresse et bonheur simple, correspondance et puis le silence qui retombe…

- La recherche d’un poète new-yorkais, un géant, sur la trace de son petit amant fragile et pâle…

- L’isolement au cœur de l’hiver du grand nord de deux amies d’enfance …Neige, froid, ennui…La visiteuse compte les jours et voit l’absence d’amour entre celle qui la reçoit et son mari…

- La dure évidence de la disparition de l’amitié chez deux anciennes amies qui se retrouvent.

- La difficulté de communiquer pour deux anciennes amies (encore!) qui ne se retrouvent qu’une fois l’an, en décembre, pour rendre visite à l’hôpital à une troisième amie commune internée pour troubles mentaux.

- L’étrangeté de la relation entre deux femmes après que le mari de l’une, garagiste, ait été écrasé dans son atelier par la chute d’une voiture…

Je conçois que ces instantanés sur ces êtres, un peu mystérieux tout de même, puissent paraître déconcertants…
Moi j’aime bien que l’on ne me donne pas forcément toutes les clés…Qu’on me laisse imaginer…Et ici le lecteur doit faire un gros travail dans ce sens là, tout ne lui est pas donné, loin s’en faut. Mais j’ai trouvé très juste ce que j’ai pu ressentir de leurs émotions, de leurs sentiments…Je les ai trouvés tellement vrais…
Cela m’a ramenée, comme une évidence, à un propos d’Eric Emmanuel Schmitt l’autre jour (sur un plateau de télé ou à la radio, je ne sais plus) qui disait que la lecture de la nouvelle s’apparentait à la lecture du théâtre. Et qu’il fallait la force de l’imagination pour accrocher à ce genre de textes, pour trouver soi-même, en temps que lecteur, tout ce que l’auteur veut dire et qu'il n’a pas mis dans les mots.
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Bédoulène
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 21 Nov 2007 - 17:12

Une magnifique couverture !

merci Coline de ton appréciation.

à bientôt
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kenavo
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Jeu 22 Nov 2007 - 6:34

Merci Coline pour ton aperçu.
Est-ce que tu as lu 'Le nageur'?
Comme je l'ai dit concernant le livre de Knud Romer - des récits d'enfants ne sont pas toujours réussis. 'Le nageur' en est une de ces exceptions - à mon avis la plus jolie exception!

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coline
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Jeu 22 Nov 2007 - 19:01

kenavo a écrit:
Merci Coline pour ton aperçu.
Est-ce que tu as lu 'Le nageur'?
Comme je l'ai dit concernant le livre de Knud Romer - des récits d'enfants ne sont pas toujours réussis. 'Le nageur' en est une de ces exceptions - à mon avis la plus jolie exception!

Je ne l'ai pas encore lu...Mais je fais le faire, c'est prévu... Wink
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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Jeu 22 Nov 2007 - 19:03

Merci Coline....encore un titre pour ma redécouverte de la littérature allemande contemporaine!
Je note de suite woohoo
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coline
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Jeu 22 Nov 2007 - 20:00

Chatperlipopette a écrit:
Merci Coline....encore un titre pour ma redécouverte de la littérature allemande contemporaine!
Je note de suite woohoo

Plutôt Le nageur que L'été le plus chaud je crois...d'après les critiques...
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kenavo
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Ven 23 Nov 2007 - 6:45

coline a écrit:
Plutôt Le nageur que L'été le plus chaud je crois...d'après les critiques...

Oui, tout à fait. Les nouvelles ne sont pas 'mauvaises' - mais elles n'arrivent pas à la hauteur de son 'nageur'. Cela fait des années que je l'ai lu, mais je suis encore aujourd'hui sous le charme. Un livre que je prendrai avec moi sur cette île fameuse Wink

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Chatperlipopette
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Ven 23 Nov 2007 - 8:59

J'ai noté les deux titres...je souligne donc plutôt "le nageur" cat
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kenavo
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mar 12 Fév 2008 - 12:59

Pauvre Colinette ne trouve sûrement pas le temps de mettre ses mots sur "écran" - sinon on pouvait faire de la pub pour ce super beau livre qu'est le nageur Very Happy

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coline
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 20 Fév 2008 - 12:38

kenavo a écrit:
Pauvre Colinette ne trouve sûrement pas le temps de mettre ses mots sur "écran" - sinon on pouvait faire de la pub pour ce super beau livre qu'est le nageur Very Happy

Nous allons en faire Kenavo de la pub pour ce très beau roman...

Voici enfin mon commentaire:


LE NAGEUR

Je ne saurais que vous encourager à lire ce roman que j’ai adoré…Découvert sur les conseils de Kenavo après avoir, moi-même, lu les nouvelles de Szusza Bank sorties à l’automne (L’été le plus chaud) Je pense que Le nageur est, hélas, passé à peu près inaperçu en France et le regrette…S’il pouvait se trouver quelques Parfumés pour ne pas l’oublier…

Un récit triste et touchant, à la fois tendre et cruel, où Kata et Isti, deux enfants, par l’amour et le soutien mutuel qu’ils se portent, s’arrangent avec une vie de malheur.

Tout commence avec le départ de leur mère Katarina. Elle les abandonne pour partir à l’Ouest…Avec sa meilleure amie, Vali. Les raisons de ce départ sont floues. Même s’il est question de fuir la pauvreté, il doit bien y avoir autre chose…. Katarina qui doit donner encore au passeur, avant de franchir la frontière autrichienne, le peu qu’il lui reste, sa bague…Katarina qui devient dès lors Katarina Sansbague… et ne reviendra plus, malgré la misère de sa nouvelle vie à l’Ouest. (C’est la grand’mère maternelle qui viendra un jour donner des nouvelles aux enfants.)

« Pendant tout l’hiver, je gardais un nom sur mes lèvres, prête, à chaque instant, à le prononcer pour quelqu’un. Je le disais quand j’étais seule, je le disais quand j’étais avec d’autres. Je le répétais comme une formule avec laquelle je croyais pouvoir invoquer quelque chose. Je n’arrêtais pas de prononcer ce mot à voix haute, à chaque pas, à chaque saut. Je le criais, je le chuchotais, je le chantais le soir lorsque je descendais seule au lac, je posais mes mains comme un entonnoir autour de mes lèvres et je criais au-dessus de l’eau : Kata Sansbague. »

Le père, lui « plonge »…Il plonge dans les rivières et les lacs et plonge aussi dans son désespoir…
« Il nous regardait, mon frère Isti et moi, comme si nous étions des étrangers. Nous appelions ça plonger. Papa plonge. Papa est parti plonger. Papa est revenu de la plongée ? nous demandions-nous l’un à l’autre. »

Le père est encombré de ses deux enfants.

« J’avais le sentiment qu’Isti et moi, nous n’étions que deux ajouts collés à lui, et dont il ne pouvait plus se débarrasser. »

Il ne leur manifeste aucune attention, aucune tendresse et les entraîne dans un genre de road-movie dont les étapes sont des maisons de membres plus ou moins éloignés de la famille.
Dans ces maisons, des rencontres : belles, tendres ou douloureuses. Ces gens-là ont aussi une vie, difficile, à laquelle les enfants prennent part pour un temps et s’attachent…Et puis il faut repartir…ailleurs…

« Pourquoi ne sommes-nous pas au bord du lac ? demanda Isti, plus tard, lorsque nous fûmes ailleurs, lorsque nous passâmes l’hiver à la ville et l’été à la campagne, dans une autre contrée, bien loin de tout ce qui nous avait plu. Vinrent les étés au cours desquels nous fîmes nos bagages toutes les semaines parce que l’on ne voulait plus de nous, parce que nous étions trop encombrants, trop bruyants, trop discrets, trop ou trop peu nombreux, et Isti et moi, nous ne regrettions pas de partir, cela ne nous dérangeait pas de nous en aller, peut-être parce que nous pensions que les choses iraient mieux ailleurs. Si nous nous déplacions, notre monde, lui aussi, se déplaçait, continuait à tourner, et nous croyions qu’il pourrai s’arrêter à l’instant où nous le désirerions. »

« Je n’ai jamais compris pourquoi nous ne sommes pas restés quelque part, pourquoi mon père n’a pas pris une maison, loué un jardin, pourquoi lui, contrairement à tous le sautres, à chaque personne que nous rencontrions, que nous connaissions, n’était pas simplement resté quelque part et n’avait pas dit :C’est ici que nous vivons. »

Kata et Isti surmontent ensemble les difficultés extrêmes de cette existence et la douleur incommensurable due à l’absence de leur mère…

« Isti et moi, nous pourrions faire comme si tout cela ne s’était pas passé, et même, même si cela avait vraiment dû se passer, comme si cela ne nous concernait pas,nous, mais d’autres. »
« Celui qui nous a abandonnés, nous ne lui courons pas après, voilà ce que nous disions Isti et moi comme quelque chose à quoi nous ne croyions pas, mais dont nous voulions nous convaincre, et plus nous le disions souvent, plus nous pouvions le croire vrai. »

« Je fis juste semblant de ne plus penser à ma mère. Je pensais à elle lorsque je me réveillais, et le soir, sur le canapé, avant de nous endormir, lorsque Isti parlait tout seul et dessinait d’une main des cercles au plafond.[…]Lorsque je courais dans les champs, je posais mes mains sur mes yeux, je les serrais contre mes tempes, je tambourinais sur mon front, par peur de ne plus savoir ce qui s’était passé,pour nous, pour elle.»

Kata veille sur Isti et le protège.

« L’unique sentiment qui ne m’abandonna pas au cours de cette période, quoi qu’il nous arrive, où que nous soyons et avec qui que ce soit, était ma peur pour Isti. Elle était comme une sécurité cette peur, comme quelque chose qui ne pouvait passe perdre, peut-être parce qu’il n’existait rien d’autre dont je fusse certaine qu’il m’appartenait et qu’il resterait. Depuis l’automne où ma mère était montée dans le train, depuis qu’Isti passait des heures et des jours allongé sur le lit à méditer, depuis qu’il avait commencé à entendre des choses qui ne produisaient pas de sons, j’avais peur pour lui, et cette peur ne m’abandonna plus»

« Lorsque Virag montait nous voir, sous notre toit, et demandais pourquoi nous passions la journée couchés sur les lits, nous disions que nous entendions des bruits, et puis
elle demandait : Qu’est-ce que tu entends maintenant ? Les vagues sur le lac. Virag disait que c’était le meilleur des jeux parce que l’on avait besoin de rien d’autre que ses oreilles et Isti répondait : On n’a même pas besoin de ça. »

Isti, quand il a trop mal, s’évade dans son monde de plus en plus imaginaire…et plonge…nage lui aussi...

« La peur que m’inspirait Isti avait augmenté, elle devenait pire que les étés au bord du lac, pire que la peur qu’il me causait lorsqu’il avait nagé. Isti ne savait plus s’il dormait, s’il rêvait ou s’il était éveillé, et je devais le lui dire, mais si j’expliquais : Tu es réveillé, voyons, nous discutons, tes yeux sont ouverts, Isti se mettait à pleurer et demandait : Pourquoi mens-tu, voyons, je dors. »


Dernière édition par coline le Mer 20 Fév 2008 - 12:44, édité 1 fois
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kenavo
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 20 Fév 2008 - 13:15

Merci Coline.. et j'encourage vraiment tous les Parfumés de lire ce livre.. c'est un bijoux aime

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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 20 Fév 2008 - 18:20

kenavo a écrit:
Merci Coline.. et j'encourage vraiment tous les Parfumés de lire ce livre.. c'est un bijoux aime

Est-ce que tu as retrouvé le livre à travers mon commentaire Kenavo?

Tu sais...tout à l'heure, je suis allée voir ce que les gens avaient pu écrire sur le Net à propos de ce roman ...en Français...Pratiquement rien!

Il faut que nous lui fassions de la pub au moins parmi les Parfumés!...Je ne peux pas le mettre au cerclage tout de suite, je me le suis déjà fait "emprunter"...
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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 20 Fév 2008 - 18:40

coline a écrit:
Est-ce que tu as retrouvé le livre à travers mon commentaire Kenavo?
Ah oui.. tout à fait.. bien que je dois dire - et je me rapelle du commentaire de Bix au fil de Milena Agus - "Qu'est ce qui reste après la lecture.." - ce livre (la lecture date de plusieurs années.. sortie août 2002 en Allemagne) est toujours dans ma tête.. je vois le lac ou le petit garçon apprend à nager.. Chair de poule.. même après toutes ces années..
Malheureusement je crains pour Zsuzsa qu'elle est un "Bartleby"...

coline a écrit:
Tu sais...tout à l'heure, je suis allée voir ce que les gens avaient pu écrire sur le Net à propos de ce roman ...en Français...Pratiquement rien!
oui.. c'est dommage qu'il n'est pas été aidé plus par son éditeur - phénomène "Train de nuit pour Lisbonne" - un peu de pub sur le Net va aider??? Very Happy

coline a écrit:
Il faut que nous lui fassions de la pub au moins parmi les Parfumés!...Je ne peux pas le mettre au cerclage tout de suite, je me le suis déjà fait "emprunter"...
Je le donnerais volontiers au cerclage - mais là il faut lire l'allemand Wink

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MessageSujet: Re: Zsuzsa Bank [Allemagne]   Mer 20 Fév 2008 - 18:47

Je l'ai, donc je le mettrai au cerclage, pas de pb, mais après lecture!

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J'appelle bonheur tout espace de temps où la joie paraît immédiatement possible.
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