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 Ogawa Yôko

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sousmarin
Zen littéraire


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MessageSujet: Ogawa Yôko   Mer 31 Jan 2007 - 19:56



C’est une femme...pas si courant d’en voir à ce niveau dans la littérature japonaise...
Est-ce pour cela que son écriture est si empreinte de nostalgie, de déception, voire de désespoir…avec le fantastique comme seul moyen de sortir la tête de l’eau…

Mais peut être assistons nous à une évolution notable avec son dernier roman traduit « La formule préférée du professeur » qui nous parle de la transmission du savoir entre génération, avec il est vrai un transmetteur qui ne possède plus que 80 minutes de mémoire effective…

Une écriture et une digression fantastique qui se rapproche de Murakami Haruki mais un pessimiste sur la nature humaine plus proche de Murakami Ryu.

Pour information, sa traductrice est Rose-Marie Makino-Fayolle qui est aussi celle de Akira Yoshimura. Un gage de qualité.

Bibliographie

Citation :
Index: (cliquez sur les numéros de page pour y accéder directement)

1991 Le Réfectoire un soir et une piscine sous la pluie (nouvelle),
1995 La Piscine (nouvelle), Pages 5, 7, 19
1995 Les Abeilles (nouvelle),
1997 La Grossesse (nouvelle), Page 3
1998 Un Thé qui ne refroidit pas (nouvelle),
1998 La Grossesse - La Piscine - Les Abeilles (recueil avec les 3 récits), Page 1
1999 L'Annulaire (nouvelle), Page 1, 1, 9, 11, 15, 15
1999 Le réfectoire un soir et une piscine sous la pluie : Suivi de Un thé qui ne refroidit pas, Pages 5, 12
2000 Hôtel Iris (roman), Page 2, 5, 9, 9, 10
2002 Parfum de glace (roman), Page 2, 9, 9
2003 Une Parfaite chambre de malade (Actes Sud, nouvelle), Page 7
2003 La Désagrégation du papillon (nouvelle),
2003 Le Musée du silence (roman), Page 19
2004 Tristes revanches (11 nouvelles interconnectées), Page 19
2004 La Petite pièce hexagonale (nouvelle), Pages 5, 19, 21
2005 Amours en marge, Page 23
2005 La Formule préférée du professeur (roman), Pages 1, 8, 9, 9, 9, 20
2007 La Bénédiction inattendue (7 nouvelles),
2007 Les Paupières (8 nouvelles), Pages 1, 23,
2008 La Marche de Mina (roman), Page 4, 5, 10, 11, 11, 19
2009 La Mer (nouvelles), Page 11, 19
2009 Cristallisation secrète (roman), Pages 12, 12, 14, 18, 20
2010 Les Tendres plaintes (roman), Pages 17, 17, 18
2011 Manuscrit zéro (journal), Page 19
2012 La Lecture des otages(roman), page 20, 21
2013 Le petit joueur d'échecs (roman),  Pages 22,  23

Citation :
mise à jour le 28/01/2014, page 23
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MessageSujet: L'annulaire   Sam 24 Fév 2007 - 21:00

L'annulaire

J'ai découvert ce titre en lisant un commentaire engageant sur un blog (celui de Pitou). Je l'ai emprunté à la médiathèque (qui a un rayon auteurs japonais impressionnant). Je l'ai cette semaine et ma foi....j'ai beaucoup de difficulté à cerner mes impressions à cette lecture. Mais je récidive en lisant bientôt (cet après-midi passage à la médiathèque) "La formule préférée du professeur".

Etrange et bizarre roman. L'auteure entraîne le lecteur dans un monde hors le monde, voire hors du temps...presque dans un huis-clos angoissant.
La narratrice est assistante-réceptionniste dans un laboratoire qui naturalise les spécimens apportés par les clients. Le lecteur met un moment avant de cerner la nature des spécimens, le mystère grandit: que sont ces spécimens, à quoi servent-ils, pourquoi sont-ils si importants? Au fil des phrases, le lecteur commence à saisir l'essence des spécimens: ils représentent les blessures, les souvenirs de ceux qui souhaitent échapper à leur mémoire afin de vivre sereinement.
Ce court roman (moins de 100 pages) est dérangeant: comme la narratrice, le lecteur ne comprend pas ce qui se joue sous ses yeux.Comme elle, il succombe au charme inexplicable du récit, à sa charge émotionnelle importante. Lentement, il tombe sous la coupe de l'auteure. Une relation envoûtante s'installe. Il est parfois douloureux de vouloir saisir le sens des phrases ou du rythme du récit.

J'avoue avoir trouvé le texte souvent abscons et je me suis demandée où l'auteure voulait en venir. L'application à décrire le rangement, à souligner une liberté par rapport à la hiérarchie semble offrir des pistes: la soumission à l'ordre supérieur, la hiérarchie pesante dans les relations au travail, ces angoisses obsessionnelles au Japon soutendent le propos de l'auteure.
Sans doute faut-il y voir une approche personnelle de l'étrange et de l'enfermement: l'ancien foyer de jeunes filles désert où sont conservés les spécimens, les scènes des rendez-vous entre la narratrice et M.Deshimaru dans l'ancienne salle de bain collective ou les escarpins enchâssant peu à peu les pieds de la narratrice. En gardant bien en tête l'accident de travail de la narratrice, le lecteur saisit la fascination de cette dernière pour les spécimens: elle conserve un souvenir douloureux de la perte d'une partie, infime, de son annulaire gauche, souvenir qu'elle désire effacer de sa mémoire. D'ailleurs, on pourrait gloser sur la symbolique de l'annulaire gauche: représentation sociale du mariage, suprématie du masculin sur le féminin...

Ce désir de spécimen de son annulaire rejoint sans doute celui que la narratrice éprouve pour M.Deshimaru, un désir un peu trouble, teinté de fétichisme (les chaussures qu'elle ne doit plus quitter).
En réalité, ce texte m'a laissée dubitative, voire mal à l'aise, et sur ma faim: je n'ai pas trouvé toutes les clés pour accéder au coeur du récit...pas suffisamment angoissée par la vie?
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Sam 3 Mar 2007 - 14:52

La Grossesse - La Piscine - Les Abeilles

Un extrait de mon article récent sur Ogawa en cliquant ici

Premier récit, La Piscine est de loin mon préféré. Une adolescente vit depuis des années dans un orphelinat avec ses parents, responsables de l’établissement. Déracinée, l’héroïne éprouve une certaine haine envers ces orphelins qui lui volent ses parents. Elle ne peut s’empêcher de les envier, car contrairement à elle, ils auront peut-être un jour la chance d’être accueillis par une famille prête à leur accorder toute l’attention qu’ils méritent. Lasse d’être une enfant parmi d’autres, l’adolescente se rebelle et adopte un comportement cruel envers l’orpheline la plus jeune et la plus vulnérable. Elle compense ses tendances sadiques par une fascination pour le jeune Jun, un autre orphelin. Particulièrement bon envers la petite que l’héroïne martyrise, Jun s’entraîne tous les jours à plonger dans la piscine municipale. Chaque plongeon dans l’eau chlorée aide l’adolescente à oublier sa cruauté. Jusqu’au jour où Jun semble la percer à jour.

La deuxième nouvelle, les Abeilles, relate l’histoire d’une jeune femme qui retrouve son cousin après des années de séparation et l’aide à s’installer dans son ancienne pension universitaire à Tokyo. Désertée depuis la disparition d’un de ses pensionnaires, l’endroit semble être le centre d’un étrange processus de dégradation. La tâche inquiétante qui obscurcit peu à peu le plafond du responsable des lieux en est l’un des symptômes. De même que l’absence du cousin à chaque visite de la narratrice…

La Grossesse est le récit le plus connu de Yoko Ogawa. Il lui a valu le prix Akutagawa en 1991. Une étudiante tient son journal et annote méticuleusement tous les événements relatifs à la grossesse de sa sœur. Là encore, le malaise apparaît lorsque la narratrice fait tous les jours de la confiture aux pamplemousses importés d’Amérique en pensant que ceux-ci auront un effet néfaste sur le fœtus. L’histoire s’achève après l’accouchement, alors que la narratrice s’élance vers la chambre de sa sœur en se demandant à quoi peut ressembler le bébé nourri aux pamplemousses contaminés.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Yoko Ogawa, ces trois textes permettent de découvrir « en douceur » son univers étrange peuplé de personnages insolites. Comme toujours, Ogawa sait décrire le quotidien et ses gestes les plus simples en leur conférant un intérêt tout particulier, parfois élégant, parfois malsain.

La Piscine est à mes yeux le texte le plus représentatif de l’œuvre d’Ogawa. Poétique et envoûtant, ce texte relate une histoire à première vue banale qui s’achève avec force grâce à un bref échange d’une simplicité déconcertante.
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Sam 3 Mar 2007 - 15:03

L'Annulaire

J'ai lu plusieurs livres d'Ogawa (deux romans et quatre nouvelles/romans courts). "L'Annulaire" est à mon avis assez représentatif de l'univers étrange qui caractérise l'écriture d'Ogawa. J'ai aimé ce texte pour sa poésie et l'écriture si fine d'Ogawa (ou de sa traductrice !).
Le côté bizarre me fascine chez cet auteur (le peu d'action, les détails donnés sur le rangement, la description de la salle de bain, la routine).
En revanche, le personnage vaguement psychopathe du responsable du laboratoire ainsi que certains aspects de la relation qu'il entretient avec la narratrice (l'obsession pour ses pieds notamment) sont à mon avis moins convaincants que d'autres personnages et situations étranges récurrents chez Ogawa.
J'ai trouvé ce récit typique et cependant plus froid que d'autres romans qui pourtant tournent également autour de la mort, de désirs morbides, de relations malsaines ou perturbantes.
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Sam 3 Mar 2007 - 18:02

Je récidive en lisant, bientôt, "La formule préférée du professeur". La médiathèque a plusieurs autres titres d'Ogawa.
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Sam 3 Mar 2007 - 18:38

"La Formule préférée..." ne plaît pas à tous les admirateurs d'Ogawa mais personnellement j'ai trouvé ça agréable à lire. ça me fait un peu penser au "musée du silence" car dans les deux une personne âgée a le rôle principal... tout en étant très différents, les personnages de ces deux livres ont une certaine vulnérabilité en commun... Ogawa a une façon bien particulière d'évoquer avec sensibilité le thème de la vieillesse !
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Ven 9 Mar 2007 - 23:11

J'ai terminé "La formule préférée du professeur" hier:

En allant sur le blog de Pitou, j'avais été tentée par la lecture de
« L'annulaire » de Yoko Ogawa...auteure japonaise que je découvrais. Cette lecture m'avait laissée un brin perplexe. Mais je ne voulais pas rester sur une impression négative: sans doute n'avais-je pas commencé la découverte d'Ogawa par le bon roman. Des visiteurs m'ont gentiment orientée vers d'autres romans....notamment celui-ci « La formule préférée du professeur ».
Aussitôt, j'ai adhéré au récit, aux personnages, à l'écriture moins absconse que celle de « L'annulaire ». Moi qui ne suis absolument pas douée pour les mathématiques, j'ai lu avec attention les explications sur les nombres premiers du professeur: un vrai régal. Je ne m'attendais absolument pas à trouver de la poésie dans les mathématiques en général ni dans les nombres premiers en particulier! La scène dans le jardin public, après la séance chez le coiffeur, est d'une poésie folle et émouvante: le tracé des chiffres, des nombres, à l'ombre des cerisiers en fleurs est une image sublime, un petit haïku, semée dans le roman.
L'histoire est celle d'une rencontre entre un génial professeur de mathématiques dont la mémoire s'est arrêtée en 1975, suite à un accident de voiture, une aide-ménagère et son fils.

Le professeur n'a plus qu'une mémoire de 80 minutes: passé ce délai, il oublie et se retrouve devant un éternel recommencement....face à une éternelle solitude. L'émotion étreint le lecteur lorsque l'auteure décrit les petits papiers épinglés sur sa veste: elle atteint des sommets lorsqu'elle nous fait lire celui qui dit « Ma mémoire est de 80 minutes ». Ogawa aborde un thème récurrent: celui de l'enfermement, de l'angoisse. Ici, ce ne sont plus des échantillonnages que l'on enferme, mais l'effacement, toutes les 80 minutes, de la mémoire, cet éternel « départ à zéro ».
L'aide-ménagère apprend à apprivoiser le professeur et sa mémoire fugitive. Elle apprend à l'écouter, elle apprend à regarder le monde à travers les nombres premiers, petites preuves de l'existence de Dieu. Elle est sensible à la poésie des nombres et à leur charme. Ils sont musique et conte: quand le professeur compte, il conte, il narre, simultanément, leur histoire infinie.
Root, le fils de l'aide-ménagère, est le fil, ténu mais solide, qui relie le professeur au présent: il est son point de repère affectif. Il devient son grand-père, attentionné et plaçant l'enfance sur un piédestal (Ah!, merveilleux Japon qui fête amoureusement ses enfants et qui veille jalousement sur eux...). Ils partagent une passion: le base-ball , sport de chiffres s'il en est!
C'est une histoire de filiation, d 'héritage dans laquelle trois générations vont se retrouver malgré l'égarement de la mémoire. Une belle histoire d'amour, de tendresse et d'humanité.
Quant à la formule préférée du professeur....chuuut, le lecteur la découvre en même temps de Root et sa mère: l'explication est belle à en aimer d'amour les mathématiques!

Cette lecture m'a réconcilée avec Ogawa et comme la médiathèque possède d'autres romans de l'auteure, je les lirai lorsque j'aurai avancé dans mon challenge lecture 2007!
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Marie
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Mer 14 Mar 2007 - 23:17

Je pense que j'en lirai d'autres aussi, car j'ai, moi aussi, beaucoup aimé l'histoire de ces trois personnages .
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Mer 14 Mar 2007 - 23:43

Je note cet auteur... Wink
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Jeu 29 Mar 2007 - 1:09

La formule préférée du Professeur

Je suis en train de lire ce roman où il est beaucoup question de mathématiques et de base-ball...tout ce que je déteste! Very Happy

Je suis tout de même très touchée par les trois personnages de cette histoire et la relation tendre qui s'établit entre eux. Wink

Alors je saute allègrement tous les passages qui concernent les chiffres... bounce
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Dim 1 Avr 2007 - 13:46

Les paupières

Je ne suis pas franchement emballée par ce recueil de 8 nouvelles censées "explorer l'angoisse des nuits blanches"...

La nouvelle qui donne son nom au recueil me plaisait beaucoup...Une adolescente touchée par un homme "plus vieux que son père", très élégant et soigné, accepte de le suivre chez lui sur une île...Une histoire un peu ambigüe, mystérieuse et touchante jusqu'au passage de l'ablation détaillée (atroce!)des paupières du hamster...affraid

Dans une autre , la narratrice parle de son frère, champion de natation....jusqu'au jour où il se retrouve avec le bras définitivement dressé à la verticale, comme collé à son oreille...et devient noir.
Lorsqu'elle lui demande de nager une fois encore, le bras se détache du corps et flotte sur l'eau de la piscine...affraid

Dans une autre, une jeune fille s'inscrit à un cours de cuisine. Elle est la seule élève et le matin où elle commence ses cours, deux hommes se présentent à la porte proposant de nettoyer les canalisations...ce que le professeur accepte...Et tout à coup, sont décrits les déchets qui sortent peu à peu de la bonde...Les morceaux de carotte sont d'ailleurs réutilisés dans la cuisine du jour...affraid


Ca m'apprendra d'acheter un livre à cause de sa très jolie et poétique couverture!:x
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Dim 1 Avr 2007 - 16:49

Mais ça fiche une sacrée peur tes impressions de lecture!
Je dois dire que les auteurs japonais sont très forts pour mettre en mots les diverses terreurs dont on peut souffrir....il n'y a qu'eux pour arriver à un tel sommet dans l'art de l'horrible. What a Face
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Dim 1 Avr 2007 - 18:57

Est-ce que vous voulez le passage de l'ablation des paupières du hamster?


Dernière édition par le Lun 2 Avr 2007 - 19:03, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Lun 2 Avr 2007 - 11:59

Chatperlipopette a écrit:
Mais ça fiche une sacrée peur tes impressions de lecture!
Je dois dire que les auteurs japonais sont très forts pour mettre en mots les diverses terreurs dont on peut souffrir....il n'y a qu'eux pour arriver à un tel sommet dans l'art de l'horrible. What a Face

Non non il n'y a pas qu'eux !

C'est marrant, moi du coup il m'intéresse ce livre :)


Dernière édition par Queenie le Dim 6 Juin 2010 - 18:06, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ogawa Yôko   Lun 2 Avr 2007 - 18:55

Chatperlipopette a écrit:

Je dois dire que les auteurs japonais sont très forts pour mettre en mots les diverses terreurs dont on peut souffrir....il n'y a qu'eux pour arriver à un tel sommet dans l'art de l'horrible. What a Face

Comme dit Queenie il n'y a pas qu'eux, mais c'est absolument vrai qu'ils savent évoquer nos phobies (en particulier corporelles), et c'est ça qui distille un tel malaise... pale

Je crois que je n'aime pas trop Ogawa à cause de mon côté hypocondriaque d'ailleurs...
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