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 Grazia Deledda [Italie]

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coline
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MessageSujet: Grazia Deledda [Italie]   Mar 13 Fév 2007 - 11:38

Domreader a écrit:
Grazia Deledda



Grazia Deledda est née en 1871 à Nuoro en Sardaigne et morte en 1936. Voici quelques images de  Nuoro :







C’est un écrivain de Sardaigne et son œuvre est très empreinte de la terre Sarde. Elle a obtenu le prix Nobel de littérature en 1926. Ce fut un écrivain à l’œuvre abondante, et je vous laisse faire connaissance avec elle à travers ses propres mots :

‘Je suis née dans la petite ville de Nuoro en Sardaigne en 1871. Mon père était propriétaire terrien assez prospère qui cultivait lui-même ses terres. C’était aussi un homme hospitalier et il avait des amis dans toutes les villes aux environs de Nuoro. Quand ces amis et leurs familles avaient à faire à Nuoro, ils étaient en général hébergés à la maison. C’est ainsi que j’ai fait connaissances avec les personnages de mes romans. J’ai été à l’école élémentaire de Nuoro. Ensuite, j’ai pris des leçons particulières d’Italien avec un professeur de l’école élementaire. Il me donnait des thèmes sur lesquels je pouvais écrire, et quelques uns de mes devoirs furent si réussis qu’il me conseilla de les faire publier dans un journal. J’avais 13 ans et je ne savais pas à qui je devais envoyer mes nouvelles pour qu’elles soient publiées. Mais je mis la main sur un magazine de mode, j’en pris l’adresse et leur envoyai une nouvelle. Elle fut immédiatement publiée. Ensuite, j’écrivis mon premier roman ‘Fior Di Sardegna’ (1892) que j’envoyai alors à un éditeur à Rome. Il le publia et le livre eut un certain succès. Mais mon premier vrai succès d’édition fut ‘Elias Portulu’ (1903), qui fut traduit en premier par la Revue des Deux Mondes, ensuite il fut traduit dans toutes les langues européennes. J’ai beaucoup écrit ensuite.
En 1900 je fît mon premier voyage, à Cagliari, la merveilleuse capitale de la Sardaigne. C’est là que je rencontrai mon mari. Plus tard nous nous installèrent à Rome et c’est là où je vis aujourd’hui.’

Ses livres sont souvent un mélange d’éléments autobiographiques et d’imagination. Ils mettent en scènes des personnages passionnés dans des milieux souvent frustes où les classes sociales sont très marquées. Elle est classée dans le mouvement littéraire du vérisme italien,    qui se situe entre le réalisme et le naturalisme. J’ai trouvé cette courte définition :  École littéraire et artistique italienne axée sur la représentation de la réalité quotidienne et des problèmes sociaux.


Le pays sous le vent



Ce pays sous le vent, c’est une île : la Sardaigne.

Nina est une toute jeune fille, dans une famille plutôt aisée.
Au début des années 1900, même dans les familles sardes aisées, les garçons étudient et les filles restent à la maison en attendant de « faire » un mariage.
Alors Nina attend chez elle en se nourrissant de lectures romantiques (Les Martyres de Chateaubriand est son œuvre préférée).

Ses parents organisent pour elle une rencontre avec Gabriele, un fils de famille beau et brillant, animé d’une bonne dose d’originalité si ce n’est de folie.
A partir d’un seul regard, l’imagination de Nina et ses sentiments s’enflamment.
Mais Gabriele ne s’attarde pas auprès de Nina qui, bien qu’elle finisse par se marier, restera pour toujours accrochée à cette  image-ilusion d’amour.
Le destin va remettre Gabriele sur sa route…

J’ai trouvé à ce roman remarquablement écrit un charme un peu désuet.
Ainsi s’enflammaient les jeunes filles il y a un siècle.
Ainsi s’enflammaient-elles encore, je le sais, il y a un demi-siècle.
Mais qu’en est-il aujourd’hui ?...Les jeunes filles ont-elles encore cette candeur-là ? (maisest-elle vraiment si candide?)...Ce roman est-il intemporel ?...J’en doute…

Outre l’histoire d’amour et la belle écriture de Grazia Deledda, on peut trouver à ce roman l’intérêt de décrire avec précision et poésie la Sardaigne, les mentalités d’une époque : aussi bien celles des familles aisées que des petites gens.

Grazia Deledda est née en 1871 à Nuoro, en Sardaigne. Elle a en commun avec Nina le fait de n’avoir pu étudier. C’est en autodidacte et par ses lectures (La Bible, Byron, d’Annunzio…) qu’elle va peu à peu se hisser au rang des plus grands écrivains. Elle a reçu le prix Nobel de littérature en 1926 pour son roman La Madre.

Lorsqu'elle meurt en 1936, elle a écrit 35 romans et dix-huit recueils de nouvelles.
Elle avait écrit et publié sa première nouvelle avant l'âge de quinze ans, son premier roman, Fior di Sardegna, à vingt-et-un an.
Quelques ouvrages ont été publiés sous des pseudonymes divers afin de ne pas choquer le voisinage.
La romancière italienne situera l'essentiel de son œuvre dans le pays de son enfance.


Dernière édition par kenavo le Mar 4 Nov 2014 - 8:49, édité 4 fois
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eXPie
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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Lun 7 Jan 2008 - 23:00

Bon, on ne va quand même pas atteindre un an de non dévidage du fil consacré à Grazia Deledda...

Paresseux, je poste donc ici une petite notice que j'avais déjà écrite dans un autre ailleurs :


Dans l'ombre, la mère (La Madre, 1920). Editions Autrement Littératures, 159 pages. Traduit de l'italien par Myrial Cheyns-Condé, révisé et postfacé par Fabienne-Antréa Costa.

Paulo, un jeune curé, vient à Aar, un "petit village perdu", qui est le village de sa mère. Pendant des années, un curé, que certains villageois prenaient pour l'Antéchrist, y officiait, avant de disparaître.

La mère a voué sa vie à son fils, s'est sacrifiée pour qu'il puisse devenir prêtre :
Citation :
"Puis commencèrent les jours du séminaire. C'était sa mère qui l'avait conduit, par un matin azuré d'octobre fleurant le moût." (page 45).
Elle est constamment derrière lui, derrière "son Paulo", sa présence est discrète mais pesante.
Les relations mère-fils sont compliquées : il a parfois honte d'elle, de ses origines, mais dans le même temps il lui est reconnaissant de tout ce qu'elle a dû faire pour lui permettre de poursuivre ses études : elle est devenue servante, "et encore moins que servante, laveuse de vaisselle dans la cuisine du séminaire", page 46).

Citation :
"Plus tard seulement, beaucoup plus tard, il avait vaincu cet instinct ignoble à force de volonté et d'orgueil : et de même qu'il avait eu follement honte de son origine, il s'était ensuite vanté, face à lui-même et face à Dieu, en choisissant de séjourner dans le misérable village de sa mère, en se soumettant à sa mère, en respectant ses volontés les plus humbles et ses habitudes les plus mesquines" (pages 45-46).

Elle, de son côté, est à la fois fière de lui et gênée de devoir se confesser à lui.
Paulo, peu à peu, est assailli par certaines tentations, sous l'oeil de sa mère, qui le juge.
Citation :
"Dans un presbytère, on n'a pas le droit d'avoir des miroirs : le prêtre doit vivre en oubliant qu'il a un corps. En cela au moins, l'ancien curé observait la loi : de la rue, on le voyait se faire la barbe en se regardant dans la vitre de la fenêtre ouverte, derrière laquelle il mettait un chiffon noir ! Paulo, au contraire, était attiré par le miroir comme par la fontaine où un visage vous sourit, vous attire et vous pousse à plonger." (page 22).

Paulo tombe amoureux d'une femme du village, mais l'amour est interdit aux prêtres. L'extrait suivant montre bien les tourments du prêtre, la mère dans l'ombre, et les très nombreux symboles qui parsèment le livre :
Citation :
"Sur ses épaules, il sentait battre l'aile noire de sa cape : quelques instants, il resta ainsi, comme un vautour cloué vif à la porte. Toute son âme se débattait sauvagement dans un souffle plus impétueux que celui du vent sur le plateau : une lutte suprême entre l'instinct aveugle de la chair et l'injonction de l'esprit. Puis il se leva, sans encore bien savoir quelle force avait vaincu. Pourtant, il se sentait déjà plus conscient et se jugeait. Il s'avoua que la peur des conséquences d'un scandale l'épouvantait plus que la crainte et l'amour de Dieu, plus que son désir d'élévation et sa répugnance pour le péché.
La prise de conscience de ce jugement impitoyable sur lui-même l'encourageait, lui promettait le salut. Mais, au fond, il se sentait attaché à cette femme comme à la vie même ; il l'emportait avec lui, dans sa maison, dans son lit ; et il voulait dormir avec elle, enroulé dans le filet inextricable de ses longs cheveux. Sous une apparente douleur, au tréfonds de son être, tout un tumulte de joie flambait comme un feu souterrain.
A peine eut-il ouvert la porte du presbytère qu'il fut frappé par le rai de lumière qui s'échappait de la cuisine et traversait à la fois la salle à manger et l'entrée. Il vit alors sa mère assise devant le feu éteint comme pour une veillée funèbre. Il eut une sensation d'angoisse qui ne le quitta plus et entrevit soudain toute la vérité. Il traversa les pièces en suivant ce petit sentier de lumière, buta contre la marche de la porte de la cuisine et atteignit l'âtre, les mains tendues en avant comme pour éviter de tomber " (pages 33-34).


La mère parviendra-t-elle à sauver son fils des griffes du Mal ?
Très bien écrit, sans être novateur ni dans la forme ni dans le fond, il s'agit néanmoins d'un bon roman, presque intimiste : les personnages sont très peu nombreux, et l'action est concentrée sur peu de jours.
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coline
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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Mar 8 Jan 2008 - 2:14

eXPie a écrit:
Bon, on ne va quand même pas atteindre un an de non dévidage du fil consacré à Grazia Deledda...


surpris Eh oui...Un an déjà!...
Tous deux nous sommes d'accord pour reconnaître que c'est une belle écriture...
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domreader
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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Jeu 16 Juil 2009 - 9:59

Braises
Grazia Deledda


Oli est une belle jeune femme sarde, c’est la fille du cantonnier qui tient lieu de maman au petit frès depuis que la mère est morte. Elle tombe amoureuse d’Anania, un berger de passage qui lui dit qu’il l’épousera dès que son épouse qui est vieille va mourir. Mais un jour Anania part pour de bon rejoindre sa femme et abandonne Oli enceinte. Le cantonnier jette sa fille dehors pour sauver l’honneur et Oli se réfugie chez une veuve dans un village et donne naissance au petit Anania. Elle l’abandonne près de chez son père alors qu’il a sept ans et s’en va à la ville tenter de gagner sa vie. Le petit Anania est ‘adopté’ par sa belle-mère comme s’il était son propre fils puisqu’elle n’a pas d’enfant et tout compte fait son père biologique est heureux de l’élever. Anania a de la chance, il est parrainé par le propriétaire local qui financera ses études à la ville, tout d’abord Nuoro, puis Cagliari, puis Rome. Cependant le jeune homme porte sa bâtardise comme une tâche comme un péché. Il est amoureux de Margherita la fille de son bienfaiteur qui a d’ailleurs donné son accord pour qu’il l’épouse lorsqu’il aura terminé ses études. Anania est rongé, rongé par la disparition de sa mère qu’il ne cesse de rechercher. Il est partagé entre la quête de l’amour maternelle, la rage d’avoir été abandonné, la honte de ce que sa mère a pu devenir – comme beaucoup de ces filles mères qui débarquaient à la ville et n’avaient d’autre issue que de se prostituer pour vivre. Est-ce que Margherita pourra accepter cela si jamais il retrouve Oli ?

C’est un bien joli roman, un roman de terroir puisque la nature Sarde y est constamment célébrée par Grazia Deledda, mais il va bien au-delà. Il décrit une époque et une société, le milieu paysan en Sardaigne au début du siècle, la vie de village avec tous ses acteurs : les pauvres, les moins pauvres, les veuves, les simples d’esprit, les ivrognes, les carabinieri et aussi la bourgeoisie locale et les rapports entre toutes ces classes bien marquées. Mais Grazia Deledda sait aussi ce qui se passe au fond des cœurs, décrire le poids de la faute, du péché, de la passion amoureuse, et cela elle le fait avec une espèce de charme un peu désuet, un peu naïf. Un joli roman classique qui se laisse lire avec plaisir et où l’on trouve souvent de belles descriptions de la Sardaigne dans une langue simple et poétique, les paysages émeuvent toujours les protagonistes :
‘Le train l’emmène vers la mer. C’est une limpide soirée d’automne, lourde de mélancolie. Les couleurs des montagnes dentelées de la Gallura déteignent dans l’immensité violacée et il flotte dans l’air une odeur de bruyère. On aperçoit un dernier village, noir et gris sur le fond rougeâtre du ciel. Anania regarde les contours étranges des montagnes, le ciel coloré, les fourrés de broussailles, les rochers ; seule la crainte de paraître ridicule aux yeux des deux autres voyageurs – un prêtre et un étudiant, un ancien camarade d’école – l’empêche de pleurer.’

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Arabella
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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Jeu 16 Juil 2009 - 18:27

Un auteur qui doit figurer sur ma LAL depuis une vingtaine d'année et je n'arrive toujours pas à me décider à la lire. Vos commentaires n'arrivent pas à me faire franchire le pas; j'ai tout de même l'impression de quelque chose de très mélo, et un vieilli dans le contenu. Le côté roman de terroir ne m'imspire pas plus, en fait il me faudrait quelque chose de vraiment fort dans l'écriture pour me donner envie de lire malgré tout. Et je n'ai pas senti cela dans les commentaires. Je me trompe peut être...

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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Ven 17 Juil 2009 - 10:41

Arabella a écrit:
Un auteur qui doit figurer sur ma LAL depuis une vingtaine d'année et je n'arrive toujours pas à me décider à la lire. Vos commentaires n'arrivent pas à me faire franchire le pas; j'ai tout de même l'impression de quelque chose de très mélo, et un vieilli dans le contenu. Le côté roman de terroir ne m'imspire pas plus, en fait il me faudrait quelque chose de vraiment fort dans l'écriture pour me donner envie de lire malgré tout. Et je n'ai pas senti cela dans les commentaires. Je me trompe peut être...

Je ne te garantis pas un grand moment de lecture, mais un bon moment, un agréable moment. Attention dans mon commentaire 'roman de terroir' ne signifie pas du tout quelque chose à la Christian Signol !! ou aux gondoles intitulées 'Romans de Terroir' dans les FNAC. Dans mon esprit cela signifiait simplement un écrivain attaché à sa terre et qui en parle bien. Grazia Deledda est tout de même plusieurs crans au dessus!
Maintenant, c'est vrai - du moins pour ce roman - que le contenu a un peu vieilli et que les sentiments des personnages sont parfois un peu exacerbés, c'est pour celà que je parle d'un charme désuet, je n'irai pas jusqu'à mélo.

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kenavo
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MessageSujet: Re: Grazia Deledda [Italie]   Mar 4 Nov 2014 - 8:56


Marianna Sirca
Citation :
Présentation de l’éditeur
Cruel comme seules peuvent l'être les passions innocentes, fébrile et cependant rythmé de profonds motifs du paysage, des saisons, du cours du temps est l'amour de Marianna Sirca, propriétaire, et de Simone Sole, domestique et bandit.
Du choc de leur rencontre, ils tissent le filet de leur perdition: trop grand est l’orgueil, trop grande la solitude, qui sont en jeu dans leur rapport. Simone, l'homme, succombera, lui qui des deux est le plus faible de caractère, le plus féminin.

Écrit en 1915, ce livre nous montre un siècle plus tard une société qui n’existe plus comme telle. Mais les sentiments comme l’amour et la jalousie existent toujours, ainsi ce texte garde son attrait.

Marianna Sirca est un personnage féminin dont je n’ai pas réussi de me sentir compatissante. Bien que j’aie compris les circonstances qui l’ont modelée comme elle est, elle m’était quand même trop étrangère.

Mais j’ai suivi ses états d’âmes avec un certain intérêt, même si parfois l’écriture m’était un peu trop lente.

domreader a écrit:
Maintenant, c'est vrai - du moins pour ce roman - que le contenu a un peu vieilli et que les sentiments des personnages sont parfois un peu exacerbés, c'est pour celà que je parle d'un charme désuet, je n'irai pas jusqu'à mélo.
Ceci reste aussi vrai pour Marianna Sirca

domreader a écrit:
Je ne te garantis pas un grand moment de lecture, mais un bon moment, un agréable moment.
encore une fois de même pour ce livre

Je n’ai pas trouvé une bonne image du livre en français, j’ai donc opté pour celle de la version allemande, image de John Singer Sargent en couverture.

_________________
La vie, ce n'est pas d'attendre que l'orage passe,
c'est d'apprendre à danser sous la pluie.


Sénèque
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