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 Joseph O'Connor

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Stargazer
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mer 7 Sep 2011 - 13:18

Miam ! J'ai tout lu de JOC sauf le Finbar et sa suite (j'aime pô les trucs collectifs) Je vais demander ça au papa noël !
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kenavo
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mer 7 Sep 2011 - 13:21

Marko a écrit:
La bonne surprise en allant au furet... la sortie du dernier Joseph O'Connor: Muse avec les commentaires enthousiastes de Michael Cunningham et de Colm Toibin cheers
il se trouve sur ma PAL.. il me tente beaucoup - certainement à cause du sujet.. biographie romancée me tente toujours Very Happy

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Marko
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mer 7 Sep 2011 - 13:53

kenavo a écrit:
Marko a écrit:
La bonne surprise en allant au furet... la sortie du dernier Joseph O'Connor: Muse avec les commentaires enthousiastes de Michael Cunningham et de Colm Toibin cheers
il se trouve sur ma PAL.. il me tente beaucoup - certainement à cause du sujet.. biographie romancée me tente toujours Very Happy

Et en plus O'Connor est un très bon! Je n'ai pas oublié son "Etoile des mers" captivant de bout en bout.

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"Ceux qui croient posséder une clef transforment le monde en serrures. Ils s'excitent, ils interprètent les textes, les films, les gens. Ils colonisent la vie des autres. Les déchiffreurs devraient se calmer, juste décrire, tenter de voir, plutôt que de projeter du sens et de s'approprier l'obscur, plutôt que d'imposer la violence blafarde de l'univers. Dire comment, pas pourquoi."
Francois Noudelmann (Tombeaux: d'après La Mer de la Fertilité de Mishima).
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traversay
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mer 5 Oct 2011 - 22:21



Muse
Citation :
Elle était pauvre, irrévérencieuse, sensuelle, très belle et rebelle à toute autorité, sauf à celle du génie et de l’amour. Elle s’appelait Molly Allgood, elle fut une comédienne célèbre et elle eut pour amant l’un des plus fameux dramaturges irlandais, John Millington Synge. C’était en 1907. Elle avait dix-neuf ans, il en avait trente-sept. Il fut son Pygmalion, elle sa muse.

Quatrième de couverture de Muse : "A Londres, une actrice déchue hante les rues noyées dans le brouillard. Peu à peu, les souvenirs resurgissent, comme le désir pour celui qu'elle n'a jamais réussi à oublier (Synge, célèbre dramaturge irlandais du début du XXe siècle). Joseph O'Connor fait revivre deux êtres d'exception dans ce roman forgé de lumière et d'airain."
Postface de l'auteur à destination du lecteur : "La situation de Molly, à la fin de sa vie, bien que difficile ne fut jamais telle qu'elle est décrite ici. La plupart des faits racontés dans ce livre ne se sont jamais produits."
Bien, alors ce n'est pas une biographie, c'est une fiction ? Oui, il y a même indiqué roman sur la couverture, gros nigaud. Avouez qu'elle est ambigüe quand même cette affaire : une histoire réelle, mais réécrite, et qui laisse libre cours à l'imagination de l'écrivain. O'Connor n'est pas le premier à agir de la sorte et, vu la qualité de ses livres précédents (A l'irlandaise, par exemple), pourquoi ne pas se laisser aller et voguer sur les ailes d'un récit "presque"vrai ? Certains s'abandonneront sans doute, mais pas tout le monde. Après un début plutôt réussi où l'actrice décatie à l'allure d'épouvantail erre dans Londres en faisant peur aux oiseaux, on s'attend à un flashback, 50 ans plus tôt, quand Molly, la muse, et Synge, son Pygmalion, vivaient d'amour et de poésie. Il arrive bien ce retour en arrière, mais rapidement la chronologie s'affole et les époques s'entrechoquent dans un chaos savamment désorganisé. Au secours, s'écrie le lecteur perdu dans cet embrouillamini, alors que O'Connor fait un peu le malin, passant d'un style à un autre, spirituel ou trivial, avec une aisance déconcertante, mais sans se soucier de tendre la main à ceux qui tentent de le suivre. Comme s'il avait la crainte de ne pas être à la hauteur de Synge ou de Yeats (très présent). Alors, on se lasse, un peu, beaucoup, définitivement. D'autant plus regrettable que certaines scènes valent le détour et que le romancier a de la moelle. Il y a enfin cette impression, peut-être est-elle fausse, que la traduction française ne rend pas toutes les subtilités de la langue originelle. Tout n'est pas négatif, cependant. Par bribes, Muse parvient à retenir l'attention, voire à toucher, mais pas sur l'intégralité du roman. Impression subjective, cela va sans dire, mais cela va mieux en le disant.
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Marko
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mer 5 Oct 2011 - 23:13

Il semble avoir un style très différent à chaque roman. Il y a une sacrée différence entre ses nouvelles "Les bons chrétiens" et l'univers de "L'étoile des mers" qui était une sorte de génial pastiche de romans d'aventures maritimes et populaires du XIXe jusque dans sa narration et son découpage. J'avais pris un plaisir énorme à le lire.

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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 8:59

J'en ai lu pas mal (Desperados, A l’irlandaise, Inishowen, L'Etoile des mers, Redemption Falls et enfin Muse) et si les thématiques se rejoignent souvent, le style est effectivement assez différent à chaque fois.

Je rejoins totalement l'avis de traversay : un début prometteur mais un roman qui s'enlise progressivement, avec une chronologie déroutante qui n'aide pas vraiment à s'accrocher. Porté par une belle écriture, ce roman s'essouffle au fur et à mesure et c'est malheureusement avec un certain sentiment de délivrance que nous quittons cette histoire. Pas vraiment mauvais mais pas non plus le meilleur roman de l'auteur, loin s'en faut, même s'il distille de temps à autre un certain charme volatile et indéfinissable, la patte de l'auteur sans doute...

Pour en revenir à L'Etoile des mers, contrairement à Marko, je l'ai trouvé souvent longuet (c'est un peu le travers de Joseph O'Connor ; les longueurs, les répétitions).
Ma préférence va plutôt à Inishowen, A l’irlandaise mais surtout Redemption Falls , superbe mais pas vraiment des plus accessibles non plus (il faut s'accrocher mais quel bonheur).

Kena, je ne suis pas certaine que tu t'y retrouveras question biographie romancée : il s'agit plus pour moi de la description de la déchéance d'une femme jolie mais "mal-née", du poids des conventions sociales et de l'héritage familial quel que soit l'amour porté à l'autre. Que son partenaire ait été John Millington Synge n'a pas vraiment eu de signification particulière pour moi, si ce n'est qu'il introduit l'univers du théâtre et de l'écriture. Pour le reste, il semble toujours dans l'ombre, en retrait, distant et finalement inatteignable, il semble glisser entre les doigts cet homme-là.
L'extrait d'une pièce écrite par Molly (lorsque deux univers, l'un bourgeois et l'autre rural, se rencontrent autour d'une table) est par ailleurs un petit bijou de drôlerie ! Mais cela ne suffit pas à sauver ce roman dans l'ensemble assez maussade : les couleurs dominantes sont du côté de l'amer, la mélancolie, la déchéance et les désillusions de la vie. Un roman triste finalement...
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traversay
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 11:31

sentinelle a écrit:
Mais cela ne suffit pas à sauver ce roman dans l'ensemble assez maussade : les couleurs dominantes sont du côté de l'amer, la mélancolie, la déchéance et les désillusions de la vie. Un roman triste finalement...

J'avais dans l'idée que tu aimerais sans doute davantage le livre que moi, parce que je n'avais pas fait d'efforts démesurés pour y entrer. Et du coup, je me sentais coupable. Ce qui tu en dis me rassure, d'une certaine façon.
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kenavo
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 13:20

sentinelle a écrit:
Kena, je ne suis pas certaine que tu t'y retrouveras question biographie romancée : il s'agit plus pour moi de la description de la déchéance d'une femme jolie mais "mal-née", du poids des conventions sociales et de l'héritage familial quel que soit l'amour porté à l'autre. Que son partenaire ait été John Millington Synge n'a pas vraiment eu de signification particulière pour moi, si ce n'est qu'il introduit l'univers du théâtre et de l'écriture. Pour le reste, il semble toujours dans l'ombre, en retrait, distant et finalement inatteignable, il semble glisser entre les doigts cet homme-là.
oui, je crois aussi que je ne vais pas me jeter dessus tout de suite..
déjà le commentaire de Traversay m'a refroidi.. mais avec ton avis je pense que je vais laisser de côtà pour l'instant et me concentrer sur bien d'autres livres heureusement qu'il n'y a aucun manque de ce côté Wink

Merci en tout cas pour vos lectures..

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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 13:47

traversay a écrit:
sentinelle a écrit:
Mais cela ne suffit pas à sauver ce roman dans l'ensemble assez maussade : les couleurs dominantes sont du côté de l'amer, la mélancolie, la déchéance et les désillusions de la vie. Un roman triste finalement...

J'avais dans l'idée que tu aimerais sans doute davantage le livre que moi, parce que je n'avais pas fait d'efforts démesurés pour y entrer. Et du coup, je me sentais coupable. Ce qui tu en dis me rassure, d'une certaine façon.
Remarque, je ne compte plus les romans qui me déçoivent ces derniers temps, je ne suis sans doute pas au meilleur de ma forme pour fournir « des efforts démesurés » comme tu dis.

Disons que les critiques dythyrambiques trouvées dans la presse me laissent perplexe, pas que ce roman soit mauvais, loin de là, mais tout de même, il est plus proche d’un roman « pas mal mais sans plus » que d’une franche réussite. On est loin de la présentation de l’éditeur qui annonce « De tous les romans de Joseph O’Connor, Muse est sûrement le plus grand, en tout cas le plus intense. À chaque page, le lecteur est ébloui, bouleversé. Voilà un livre forgé de lumière et d’airain. » Mouais …


Dernière édition par sentinelle le Jeu 6 Oct 2011 - 14:09, édité 2 fois
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traversay
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 14:00

sentinelle a écrit:

Disons que les critiques dythyrambiques trouvées dans la presse me laissent perplexes, pas que ce roman soit mauvais, loin de là, mais tout de même, il est plus proche d’un roman « pas mal mais sans plus » que d’une franche réussite. On est loin de la présentation de l’éditeur qui annonce « De tous les romans de Joseph O’Connor, Muse est sûrement le plus grand, en tout cas le plus intense. À chaque page, le lecteur est ébloui, bouleversé. Voilà un livre forgé de lumière et d’airain. » Mouais …

Je n'ai pas vu la lumière et j'ai l'airain douloureux.
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 14:03

traversay a écrit:
Je n'ai pas vu la lumière et j'ai l'airain douloureux.
rire

Je ne sais pas ce que tu en penses Traversay mais je trouve que Joseph O'Connor a surtout bien cerné la solitude et la perdition de "la vieille Molly", mais très peu les débuts enthousiastes et prometteurs de "la jeune Molly". Toujours cet attrait de l'auteur pour la déchéance et la perdition, d'où cette tonalité sombre dominante. Quant à la lumière, je la cherche toujours Suspect

On attend maintenant l'avis de Marko, qui sera peut-être plus indulgent que nous sourire
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traversay
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 14:23

sentinelle a écrit:

Je ne sais pas ce que tu en penses Traversay mais je trouve que Joseph O'Connor a surtout bien cerné la solitude et la perdition de "la vieille Molly", mais très peu les débuts enthousiastes et prometteurs de "la jeune Molly". Toujours cet attrait de l'auteur pour la déchéance et la perdition, d'où cette tonalité sombre dominante. Quant à la lumière, je la cherche toujours Suspect

Très juste, pour la déchéance de cette ancienne gloire. J'ai pensé pour ma part au livre sur Wiera Gran, chanteuse déchue du ghetto de Varsovie. Et à tous ces films hollywoodiens qui, à la suite de Sunset Boulevard, ont évoqué ces stars du cinéma muet qui ont vu leur carrière s'interrompre avec l'arrivée du parlant. C'est un thème souvent traité, en fin de compte.
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 6 Oct 2011 - 14:26

traversay a écrit:
C'est un thème souvent traité, en fin de compte.
Oui, d'où cet air de "déjà vu", même si bien rendu par Joseph O'Connor...
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Mar 25 Oct 2011 - 16:41

Muse

Que je suis contente d’avoir terminé ce livre, non sans mal. S’il est indéniablement bien écrit, il est d’un abord difficile, voire parfois très difficile. Même lu à petites doses, ce livre ne parviendra pas à me séduire
C’est surtout le changement de narration qui m’a mis mal à l’aise ; non pas que je n’aime pas cela ; bon nombre d’ouvrage fonctionne de cette manière-là. Mais en ce qui concerne ce roman, l’auteur en use et en abuse sans que cela soit clair au départ.
En toute simplicité : je me suis ennuyée.
O’Connor s’inspire des amours passionnelles entre une comédienne et un dramaturge de 18 ans son ainé pour bâtir, de manière assez brouillonne pour moi, une fiction très libre, puisque lui-même l’explique au terme de son ouvrage.
Tout commence à la fin, alors que Molly erre dans Londres, imbibée d’alcool, à recherche du cachet pour survivre. Son grand amour n’est plus depuis longtemps, elle se souvient…..grand retour à ses débuts de comédienne. C’est sous la forme du « tu » qu’elle s’exprime, se parlant à elle-même….. C’est lourd D’autant plus lourd, que cela change souvent.
Que retirer d’une telle histoire ? Que cette histoire d’amour était vouée à l’échec : Synge, protestant bien né, dans une famille attachée à ses principes ; Molly , catholique moins bien lotie. Tous deux sont obligés de se cacher, et sont l’objet d’un rejet de leur famille et de leurs amis comédiens ? Le monde un peu spécial des comédiens ? En réalité, je me sens assez démunie, et à court d’argument à propos d’une lecture souhaitée, attirante sur le papier, et décevante à l’arrivée.



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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   Jeu 9 Fév 2012 - 19:29

Je viens de lâcher Redemption Falls au bout d'un chapître et demi. Je suis très déçue. L'écriture de cet auteur est vraiment très spéciale. On dirait qu'il a quantité de choses à nous dire mais qu'il est pressé, alors il fait des bouts de phrase collées les unes aux autres.

Evidemment, on peut aisément imaginer à quoi ressemble le décor grâce à toutes les métaphores et les détails, mais pendant ce temps, il ne se passe pas grand-chose, l'ambiance est sombre et triste. Et moi, je suis essouflée à lire ses bouts de phrases. Cette écriture m'épuise au lieu de m'embarquer. Je trouve aussi qu'il ne peut s'empêcher d'écrire un long texte dans lequel il se répète pour dire quelque chose de finalement court et simple. Le principal du roman est ailleurs, dans sa tête semble-t'il. Il n'a pas réussi à l'exprimer.

Vous semblez dire qu'il n'écrit pas de la même manière à chaque fois, mais j'avoue que je n'ai pas envie de tester un autre livre de cet auteur.
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MessageSujet: Re: Joseph O'Connor   

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