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 Robert Desnos

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Constance
Zen littéraire


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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Jeu 12 Mai 2011 - 8:10








Le paysage


J’avais rêvé d’aimer. J’aime encor mais l’amour
Ce n’est plus ce bouquet de lilas et de roses
Chargeant de leurs parfums la forêt où repose
Une flamme à l’issue de sentiers sans détours.

J’avais rêvé d’aimer. J’aime encor mais l’amour
Ce n’est plus cet orage où l’éclair superpose
Ses bûchers aux châteaux, déroute, décompose,
Illumine en fuyant l’adieu du carrefour.

C’est le silex en feu sous mon pas dans la nuit,
Le mot qu’aucun lexique au monde n’a traduit
L’écume sur la mer, dans le ciel ce nuage.

À vieillir tout devient rigide et lumineux,
Des boulevards sans noms et des cordes sans nœuds.
Je me sens me roidir avec le paysage.



1944


(In Contrées)

Illustration : "L'heureux donateur" (1966) de René Magritte





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Constance
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Dim 5 Fév 2012 - 18:51







La girafe


La girafe et la girouette,
Vent du sud et vent de l'est,
Tendent leur cou vers l'alouette,
Vent du nord et vent de l'ouest.

Toutes deux vivent près du ciel,
Vent du sud et vent de l'est,
A la hauteur des hirondelles,
Vent du nord et vent de l'ouest.

Et l'hirondelle pirouette,
Vent du sud et vent de l'est,
En été sur les girouettes,
Vent du nord et vent de l'ouest.

L'hirondelle, fait, des paraphes,
Vent du sud et vent de l'est,
Tout l'hiver autour des girafes,
Vent du nord et vent de l'ouest.


(Extrait de Chantefables et chantefleur)



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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Lun 8 Juil 2013 - 8:03

Milly a écrit:


Destinée arbitraire :
J'ai emprunté ce recueil à la bibliothèque la semaine dernière. Je ne connaissais pas du tout ce poète, je me suis donc lancée.
Et je dois dire, que c'est une vrai belle découverte. J'aime beaucoup son style, sa manière de décrire les choses.

Je vous met ci-dessous un poème tiré de ce recueil :

Couchée.

A droite, le ciel, à gauche, la mer.
Et devant les yeux, l'herbe et ses fleurs.
Un nuage, c'est la route, suit son chemin vertical
Parallèlement à l'horizon de fil à plomb,
Parallèlement au cavalier.
Le cheval court vers sa chute imminente
Et cet autre monte interminablement.
Comme tout est simple et étrange.
Couchée sur le côté gauche,
Je me désintéresse du paysage
Et je ne pense qu'à des choses très vagues,
Très vagues et très heureuses,
Comme le regard las que l'on promène
Par ce bel après-midi d'été
A droite, à gauche,
De-ci, de-là,
Dans le délire de l'inutile.

En consultant mon exemplaire Quarto hier, je suis tombé exactement sur ce poème-là. Robert Desnos est un poète sur lequel je me pencherai dans un futur pas trop lointain. J'ai plus tendance à priser sa poésie, au contraire de Cendrars qui approche davantage la prose dans sa façon de rédiger sa poésie. Il n'en reste pas moins que je voulais attirer votre attention sur ce poème-là qui a si bien su partir le fil sur Desnos.

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De Gaulle, citant Nietzsche

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bix229
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Lun 8 Juil 2013 - 13:56

Il est très beau en effet !

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jack-hubert bukowski
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Mar 9 Juil 2013 - 9:49

Robert Desnos, Oeuvres, 1999, Quarto/Gallimard, p. 674-675. a écrit:
«La belle que voilà»

quand l'âge aura flétri ces yeux et cette bouche
quand trop de souvenirs alourdiront ce coeur
quand il ne restera pour bercer dans sa couche
ce corps aujourd'hui beau que des spectres moqueurs

quand la poussière infecte en recouvrant les choses
vêtira d'un linceul les désirs abolis
quand l'amour plus fané qu'en un livre une rose
ne sera plus qu'un nom sous des portraits pâlis

quand il sera trop tard pour n'être plus cruelle
quand l'écho des baisers et l'écho des serments
Décroîtront comme un pas la nuit dans une ruelle
ou le sifflet d'un train vers le noir firmament

quand sur les seins pendants le ventre qui se ride
Les mains aux doigts séchés durcies par les passions
Et lasses d'essuyer trop de larmes acides
Referont le bilan de leur dégradation

quand nul fard ne pourra mentir à ce visage
S'il se penche au miroir jadis trop complaisant
Pour se désaltérer comme au lac d'un mirage
Aux rêves du passé revécus au présent

La belle que voilà restera belle encore
Par la vertu d'un feu reflété constamment
aux vitres d'un château dont les salles sonores
seront hantées par ceux qui furent ses amants

La belle que voilà ainsi qu'une fontaine
Dont le flot toujours pur sur les marbres disjoints
S'écoule en entraînant d'ineffables sirènes
Pour perdre sa splendeur ne renoncera point

Rien ne disparaîtra des ciels qui se reflètent
Malgré la peau fripée et malgré les reins plats
Restera jalousée et présente à la fête
Jeune éternellement la belle que voilà

Tant de coeurs ont battu jadis à son attente
qu'une flamme est enclose en ce corps sans raison
qu'indigne de ces feux elle reste éclatante
Ainsi qu'à l'incendie survient les tisons.

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Thierry Cabot
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Mer 30 Oct 2013 - 21:33

Mon poème préféré de Robert Desnos :


J'ai tant rêvé de toi

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m'est chère?

J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.

J'ai tant rêvé de toi qu'il n'est plus temps
Sans doute que je m'éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l'amour et toi, la seule
qui compte aujourd'hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.

J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu'il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu'a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l'ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Lun 8 Juin 2015 - 12:01

Il y a 70 ans, le "rêveur éveillé" s'éteignait au camp de concentration de Theresienstadt, épuisé et miné par le typhus.

https://www.youtube.com/watch?v=8qYYe43OZWI
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Lun 8 Juin 2015 - 18:40

Merci pour le lien et ce rappel Arensor.


Issu du recueil La rose publique,


Rien d’autre que vivre et voir vivre : le jour les yeux ouverts, la nuit les yeux fermés, avec, dans l’intervalle, le geste minimum de mourir.



Erre tu rencontreras
Toutes les femmes que tu voudras

La passante interdite et charnue dans le soleil
Dans les neiges des prairies creuse un bain de son
Où les miroirs volants viennent boire
Il faut voir s’ouvrir aussitôt
Les lèvres mouillées du printemps
Multitude candide

Les semelles du jour les toits sont négligeables
On les compte pour de l’ombre pour des tombes stériles
Mon paysage féminin a d’autres nids
Tremblants de rires enflammées et de délices douloureuses
D’autres fenêtres où le vent
Agite la chaleur rectangulaire dans ses draps frais
Mon paysage féminin a tous les charmes

Puisqu’il est notre paysage
Ses yeux ce sont nos yeux
Ses seins ce sont nos seins
Soigneusement dressés à se confondre
Un bas plus haut que l’autre nuage c’est le nôtre
Ta nudité lumière me dénude
Il n’y a pas un doigt de mon corps loin de toi
Je ne peux pas abattre la nature entière

Une palme convenue
Se débat sous les pieds de la passante involontaire
Pendant que le moulin des fruits piétine la fleur sa servante.

Puis le fruit défloré
Une femme qui se retourne lasse et lente
Nuit après nuit dans tous mes rêves
La vie imposée par la nuit
Une femme qui prend sa source dans mon sommeil
Mon vœu d’aimer
Mon désir de ne pas changer

Elle est le poids perdu des ailes
L’étoile qui ne s’efface qu’au point mort de la flèche.

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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Sam 19 Sep 2015 - 20:11

Curieusement pour un pilier-fondateur de Dada puis du Surréalisme, c'est sa poésie de facture plus conventionnelle que je prise le plus - et qui, souvent, est postérieure à sa production surréaliste.

Les déchirants accents des Couplets de la rue Saint-Martin (1942, recueil Etat de veille paru en 1943) quatre strophes toutes en sobriété, à la Prévert je trouve, pour son ami André Platard, prémonitoires du sort qui attendait Desnos lui-même:

Citation :

Couplets de la rue Saint-Martin

Je n’aime plus la rue Saint-Martin

Depuis qu’André Platard l’a quittée.

Je n’aime plus la rue Saint-Martin,

Je n’aime rien, pas même le vin.



Je n’aime plus la rue Saint-Martin

Depuis qu’André Platard l’a quittée.

C’est mon ami, c’est mon copain.

Nous partagions la chambre et le pain.

Je n’aime plus la rue Saint-Martin.



C’est mon ami, c’est mon copain.

Il a disparu un matin,

Ils l’ont emmené, on ne sait plus rien.

On ne l’a plus revu dans la rue Saint-Martin.



Pas la peine d’implorer les saints,

Saints Merri, Jacques, Gervais et Martin,

Pas même Valérien qui se cache sur la colline.

Le temps passe, on ne sait rien.

André Platard a quitté la rue Saint-Martin.
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Dim 20 Sep 2015 - 8:44

Il faudra que je le relise plus assidûment, globalement j'ai eu un sentiment mitigé avec cet auteur.

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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Dim 20 Sep 2015 - 21:20

Peut-être, Arturo, ton assiduité pourrait-elle passer par ce magistral "Le Poème à Florence" qui clôt le recueil "Corps et Biens" (mon recueil de Desnos préféré).

Le Poème à Florence

Comme un aveugle s’en allant vers les frontières
Dans les bruits de la ville assaillie par le soir
Appuie obstinément aux vitres des portières
Ses yeux qui ne voient pas vers l’aile des mouchoirs

Comme ce rail brillant dans l’ombre sous les arbres
Comme un reflet d’éclair dans les yeux des amants
Comme un couteau brisé sur un sexe de marbre
Comme un législateur parlant à des déments

Une flamme a jailli pour perpétuer Florence
Non pas celle qui haute au détour d’un chemin
Porta jusqu’à la lune un appel de souffrance
Mais celle qui flambait au bûcher quand les mains

dressées comme cinq branches d’une étoile opaque
attestaient que demain surgirait d’aujourd’hui
Mais celle qui flambait au chemin de saint Jacques
Quand la déesse nue vers le nadir a fui

Mais celle qui flambait aux parois de ma gorge
Quand fugitive et pure image de l’amour
Tu surgis tu partis et que le feu des forges
Rougeoyait les sapins les palais et les tours

J’inscris ici ton nom hors des deuils anonymes
Où tant d’amantes ont sombré corps âme et biens
Pour perpétuer un soir où dépouilles ultimes
Nous jetions tels des os nos souvenirs aux chiens

Tu fonds tu disparais tu sombres mais je dresse
au bord de ce rivage où ne brille aucun feu
Nul phare blanchissant les bateaux en détresse
Nulle lanterne de rivage au front des bœufs

Mais je dresse aujourd’hui ton visage et ton rire
Tes yeux bouleversants ta gorge et tes parfums
Dans un olympe arbitraire où l’ombre se mire
dans un miroir brisé sous les pas des défunts

Afin que si le tour des autres amoureuses
Venait avant le mien de s’abîmer tu sois
Et l’accueillante et l’illusoire et l’égareuse
la sœur des mes chagrins et la flamme à mes doigts

Car la route se brise au bord des précipices
je sens venir les temps où mourront les amis
Et les amants d’autrefois et d’aujourd’hui
Voici venir les jours de crêpe et d’artifice

Voici venir les jours où les œuvres sont vaines
où nul bientôt ne comprendra ces mots écrits
Mais je bois goulûment les larmes de nos peines
quitte à briser mon verre à l’écho de tes cris

Je bois joyeusement faisant claquer ma langue
le vin tonique et mâle et j’invite au festin
Tous ceux-là que j’aimai. Ayant brisé leur cangue
qu’ils viennent partager mon rêve et mon butin

Buvons joyeusement ! chantons jusqu’à l’ivresse !
nos mains ensanglantées aux tessons des bouteilles
Demain ne pourront plus étreindre nos maîtresses.
Les verrous sont poussés au pays des merveilles.


Poème daté du 4 novembre 1929, Desnos est, là, pleinement sorti de Dada et du surréalisme. Quelques étrangetés, comme l'absence totale de ponctuation, sauf un point à l'avant-dernière strophe, et deux points ainsi que deux points d'exclamation à la dernière.

La majuscule n'est pas systématisée en tête de vers. Ceux-ci, en rimes croisées calculées, s'avèrent exacts ou "retombant sur leurs pieds", si j'ose m'exprimer ainsi sourire , en termes de métrique.

L'accroche par la reprise du "comme" du premier vers, à chaque vers de la seconde strophe, flûte toute l'entame, qui part de cette estomaquante description d'aveugle. On parvient ainsi à la Florence du titre en premier vers de troisième strophe, et on ne sait pas (ou plutôt toujours pas encore) s'il s'agit d'une femme ou de la ville.
Troisième strophe assez alambiquée, en ce sens que faire l'économie de l'absence de ponctuation à la diction n'est pas possible, et que l'introduire saucissonne par exemple le second vers, qui, du coup, se met à perdre de cette fluidité que nous ressentons à simplement y poser les yeux.

Important dernier vers toutefois, avec le "Mais celle qui flambait au"  repris à l'entame de la strophe 5.

Etc...


Quelle acuité imagière chez Desnos ici, des images comme "...l’ombre se mire dans un miroir brisé sous les pas des défunts", comme la première strophe, comme "...je bois goulûment les larmes de nos peines quitte à briser mon verre à l’écho de tes cris".

Quelques vers plairont sans doute à d'autres, je suis un peu circonspect, sur mon quant-à-soi, ce  "Quand la déesse nue vers le nadir a fui", ou encore la rime un peu forcée (langue-cangue) du vers "Tous ceux-là que j’aimai. Ayant brisé leur cangue" vers qui n'apporte pas grand chose, surtout avec son énigmatique point à la césure évoqué plus haut.

Mais bast, fi de tout cela:
"Le Poème à Florence" c'est du Desnos de profondeur comme de surface, des vers de force et attrapes...
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Lun 21 Sep 2015 - 10:21

Je reprendrai avec ce recueil alors, j'en ai plusieurs chez moi.

Merci pour le poème et les explications.

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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Jeu 24 Sep 2015 - 21:06

Arturo va pouvoir développer son art des poèmes qui cassent la baraque !

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J’ai presque vingt ans ! Me voici à la fin de ma vie, et je n’ai rien accompli !
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MessageSujet: Re: Robert Desnos   Aujourd'hui à 14:55

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