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 José Carlos Llop [Espagne]

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kenavo
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MessageSujet: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 4 Fév 2008 - 18:06



Citation :
Biographie de José Carlos Llop
Vivant toujours à Palma de Mallorque, Llop publie ses premiers poèmes en 1974, à 18 ans. Dans le premier des quatre volumes de son Journal, il explique qu'il a commencé à écrire lorsque ses parents ont vendu la maison de ses grands-parents où José avait été heureux et où il avait entendu son grand-père dire qu'être écrivain était une des meilleures choses qui puissent exister. Depuis, Llop a écrit de la poésie - sept recueils rassemblés en un seul volume 'Poesía (1974-2002 ) 'et un recueil en catalan 'Quartet' (2002) ; quatre volumes de journaux dont les trois premiers ont été réunis sous le titre 'Diarios' (200) ; deux recueils de nouvelles 'Pasaporte diplomático' (1991) et 'La novela del siglo' (1999) ; trois recueils d'essais ; d'innombrables articles dans la presse locale et nationale. Il est également l'auteur de quatre romans: 'El informe Stein' (1995), 'La cámara de ámbar' (1996), le troisième 'Háblame del tercer hombre' (2001) est le premier a être traduit en français, 'Parle-moi du troisième homme', (2005), le dernier 'El mensajero de Argel' (2004) 'Le Messager d'Alger' vient de sortir en France. Son dernier recueil de poésie 'La Dádiva' est sorti en 2005. Llop cherche plus à créer des atmosphères qui parlent d'un monde qui fut, à laisser des empreintes, à évoquer des idées qu'à construire des histoires. Ses personnages, fracassés par la vie, sont plutôt fantasmagoriques et ses trames tournent autour d'un secret ; tout ceci dans un style très lyrique.
Source: Evene.fr
Interview avec l'auteur

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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 4 Fév 2008 - 18:07

Le messager d'Alger
Citation :
4ième de couverture
" Parfois je fais des incursions pour tâcher de savoir... et je trouve toujours quelqu'un qui se souvient d'un fragment du passé. Et j'habite ce fragment comme un fantôme... J'y habite comme habitent encore les ombres que j'ai connues je ne sais quand. "
Dans le présent incertain d'une ville de Méditerranée, tandis que l'Europe se désagrège lentement, Carlos Orfila Klein anime une émission de radio où il interviewe des gens âgés. Comme eux, il vit dans l'obsession de la mémoire. Tout a commencé avec la recherche d'un père disparu dans la déroute des communautés hippies. Puis il y eut les interrogations sur son grand-père, le mystérieux Dr Klein, dont la fortune puise aux eaux troubles de la seconde guerre mondiale.
Un jour apparaît un certain Jorge Baker en qui il reconnaît " le messager d'Alger " que sa grand-mère recevait toujours seule. Mais il n'y a pas de rencontres fortuites et le passé ne resurgit jamais innocemment.
Il y a des livres dont la magie emporte le lecteur. Le Messager d'Alger est de ceux-là.

Mon avis
Au début de ce livre, j’ai dû penser à deux choses : confetti et Modiano !
Pour le confetti – c’est que les mots de José Carlos Llop vous ‘tombent’ dessus. ‘Tomber’ sans un sens de lourdeur. Ils virevoltent dans votre tête.
C’est seulement par après que j’ai lu qu’il a commencé par publier des poèmes qui explique le confetti Wink des auteurs qui sont aussi (ou avant leurs production de romans) des poètes se retrouvent souvent dans un style un peu à part – et où les mots jouent surtout un rôle essentiel.
L’effet du confetti qui tombe est joli, non ? Toutes ces couleurs, les petits papiers qui ont l’aspect de pouvoir voler de leurs force. Mais à côté de l’effet – est-ce que les mots s’assemblent pour donner un sens ?
Pendant les premières pages je doutais. Très fort même. Mais quand l’histoire a prit un premier rôle, j’y étais dedans – surtout qu’il me fait penser à un roman de Modiano (« Vestiaire de l’enfance » où il y aussi le thème d’un personnage qui travaille dans une station de radio, un des romans les plus ‘atypique’ que j’ai lu de Modiano et qui est d’ailleurs déjà sorti des étagères – je vais le lire tout de suite après).
Le protagoniste de José Carlos Llop ne va pas chercher ses indices – ils lui arrivent – tout comme ce livre ‘arrive’ au lecteur – et le dénouement de l’énigme est bien pour finir les questions qu’on se demande pendant la lecture – mais j’aurais voulu accompagner Carlos Offila Klein encore un peu plus longtemps.

Critique chez evene.fr

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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 4 Fév 2008 - 18:07

Extrait
Ma mère fabriquait des boîtes pour enfermer ses rêves. C’est ce qu’elle disait : les rêves d’une personne tiennent dans une boîte. Pendant l’été, elle ramassait et gardait toutes sortes de choses : galets marins, bobines de fil, morceaux de bois peint, vieilles illustrations, fragments de cartes, boîtes d’allumettes, coupures de journaux, timbres, photographies anciennes, photos de ses amies nues, paquets de cigarettes, insectes, os et plumes d’oiseaux qu’elle trouvait dans la campagne. Elle les rangeait ensuite dans les chemises et des boîtes de cigares avec le soin méticuleux d’un entomologiste. Je l’aidais dans son travail. Ensuite, avec les premières pluies et l’apparition des pull-overs en laine – une laine jaunâtre et rêche, qui sentait le sable et me piquait quand elle m’embrassait -, ma mère sortait ses trésors et les exposait à côté de la cheminée. Là, assis tous les deux sur le tapis, elle tapissait une boîte en bois – elle utilisait des caissettes de bouteilles de vin, celles qu’envoyait Mr Argakoulian ou celles qu’elle achetait deux douros au marché aux puces les jours où nous allions en ville – et elle y collait certains des objets et des papiers qu’elle avait mis de côté. Ensuite, avec un poinçon et des tenailles, elle coupait le verre qui les transformait en vitrines. Elle prenait ensuite un crayon et écrivait sur la face arrière : le bain de Liane de Pougy, le cauchemar du Kaiser, Arc-en-ciel en Mongolie, Les rêves de la chouette, La voie lactée, Layla, Le voyage de Cléopâtre, Avenue de l’Utopie, c’était le genre de choses que ma mère écrivait au dos de ces boîtes. Et à voix très basse, elle me disait : maintenant l’univers a retrouvé une particule de son harmonie.

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coline
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 4 Fév 2008 - 23:19

L'extrait est tentant...content
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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 4 Fév 2008 - 23:43

coline a écrit:
L'extrait est tentant...content
J'ai bien choisi l'extrait Very Happy
J'aimais surtout l'idée de faire de telles 'objets d'art' tout en conservant un peu son histoire.. celle des autres.. mais c'est aussi l'idée dont l'auteur nous montre la relation de son héros avec le monde - il est derrière cette vitre et n'arrive pas à entrer en vrai communication avec les gens autours.. un roman qui va rester encore avec moi pour quelques jours..

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bix229
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MessageSujet: josé carlos llop   Mer 6 Fév 2008 - 21:31

J'apporte volontiers mon soutien à ce roman qui fut pour moi une découverte de l'année 2OO7, au meme titre que A la vitesse de la lumière de Javier Cercas...
Comme Kenavo, d'ailleurs, j'ai eu un peu de mal à entrer dans ce livre, qui cherche peut etre plus à créer une atmosphère, qu'à s'attacher à une histoire linéaire.
Le courrier d'Alger est un livre morbide où la mort et le danger sont constamment présents. Le passé aussi, non parcequ'il serait meilleur que
le présent (le passé en question, c'est le franquisme, la "collaboration",
le fascisme), mais parcequ'il est le seul repère stable.
D'ailleurs passé et présent se télescopent constamment. Et les zones d'ombre subsistent sans s'éclairer, comme une sorte de cauchemar permanent.
Les zones d'ombre concernent aussi nombre de personnages du passé qui
ont dépassé la simple duplicité pour afficher une complicité dangereuse avec les pouvoirs d'alors.

José Carlos Llop dit à ce sujet dans une interview à propos de son roman :

"Cest le monde en crise de la fin des idéologies et de la disparition de la
mémoire..."
"Le monde civilisé a été capable de tout cela -l'holocauste, le franquisme...-. Et la génération de nos parents et de nos grands parents
savait jusqu'où l'homme pouvait aller avec ses semblables. Et de toute évidence, ils se sont tus. Déchiffrer ce silence est un des roles des romans de la mémoire..."

Voila pourquoi, ce roman s'inscrit dans un mouvement courageux pour faire perdurer cette mémoire, où l'on retrouve des romanciers comme Safran Foer, Daniel Mendelsohn, Hans Treichel ; des journaux comme Le journal d'Edith
d'Edith Velmans (une hollandaise dont les parents moururent dans les
camps d'extermiantion) de Germaine Tillion, d'Hélène Berr. Et c'est une raison supplémentaire pour lire ce livre...

Ces parutions sont pour moi un rare rayon d'espoir dans une époque vraiment chienne...

colibri
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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 11 Fév 2008 - 13:37

Le rapport Stein

Citation :
Présentation de l'éditeur
Un passé lourd de menaces qui assombrit le présent et bouche l'avenir donne aux romans de Llop un ton inimitable. Le monde extérieur y est aussi opaque que les consciences et l'ombre de la guerre civile disqualifie d'avance l'innocence, fût-elle enfantine. Nous sommes en Espagne, à la fin des années 1960, dans une ville portuaire de province. Le héros, un adolescent trop sensible, se sent prisonnier d'un monde où les adultes paraissent condamnés à la culpabilité, à l'extravagance et au déclassement. Chez ses grands-parents, où il vit, l'atmosphère est aussi étouffante qu'est délétère celle du collège de jésuites qu'il fréquente. Jusqu'au jour où apparaît Stein, un nouvel élève dont la liberté d'allure et la désinvolture font souffler sur la classe un merveilleux vent de modernité et d'esprit d'aventure. La critique espagnole a comparé Le Rapport Stein au Grand Meaulnes et aux Désarrois de l'élève Törless.

Cette fois-ci la famille est encore plus dans le centre du roman de Llop – quand il y a un récit du point de vue d’un enfant il y a par conséquent souvent une histoire cerclé autour une famille.. et bien qu’on a peut être l’impression d’avoir tout lu en ce qui concerne ‘roman d’adolescence’, ce roman m’a su toucher.
Tout comme Le messager d’Alger Llop emploie son écriture poétique mais ici il est plus facilement accessible. Mais son point de vue enfantin ne devient jamais simple ou naïve.

Par contre à la critique espagnol qui compare ce roman avec Grand Meaulnes ou Désarrois de l’élève Törless – ce roman m’a fait penser à Giorgio Bassani avec son « Jardin des Finzi-Contini ».

Mon extrait favori: Le petit garçon qui vit chez ses grands-parents et ne reçoit que des cartes postales de ses parents, se met le samedi soir devant le poste de radio et ‘parle’ avec ses parents :

Je parlais avec mes parents [...] J’allumais la radio et j’allais de ville en ville avec l’aiguille du cadran, à la recherche de mes parents. Au milieu de l’aiguille il y avait un cercle métallique : il en sortait deux ailes semblables à deux stylets, qui parcourraient l’écran couvert de noms : Madrid, Oslo, Paris, Varsovie, Moscou, Budapest, Ankara, Saigon, Rabat, Pékin, Vladivostok, Shanghai, Singapour…[...]
Alors je regardais leur photographie, le nom de la ville où pointait l’aiguille d’acier et le coq à la teinte bleue et j’éteignais la radio, et le claquement de la radio lorsque je l’éteignais était comme le claquement d’un baiser sur ma joue chaude tellement j’étais près de la radio, et ces lèvres étaient telles de mes parents, qui étaient dans une de ces villes écrites qui n’étaient pas Singapour et ils m’embrassaient pour le temps que nous avions passé à parler dans une langue étrangère ce samedi soir, comme tous les samedis soir…

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coline
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 11 Fév 2008 - 17:28

Merci pour ce nouvel extrait...
J'apprécie toujours quand je peux lire un extrait révélateur d'un style et d'un univers...
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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Lun 11 Fév 2008 - 17:47

coline a écrit:
Merci pour ce nouvel extrait...
J'apprécie toujours quand je peux lire un extrait révélateur d'un style et d'un univers...
Oui.. après tant d'années que je lis en anglais, j'ai acheté ces derniers temps des auteurs écrivant anglais en français - pour pouvoir vous donner des extraits Very Happy (quand je vais trouver un de ces jours le temps de lire tout ce que je me promets Very Happy )

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Arabella
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mar 12 Fév 2008 - 21:22

Vous m'avez donné envie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas. Merci aime

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kenavo
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mar 12 Fév 2008 - 22:21

arabella a écrit:
Vous m'avez donné envie de découvrir cet auteur que je ne connaissais pas. Merci aime
Cela fait plaisir de l'entendre Very Happy et moi-même, je vais me mettre à son livre Parle-moi du troisième homme, le seul qui me reste encore de lui.. après ce sera l'attente de nouveau.. Very Happy (heureusement il me reste quelques autres livres pour remplir ce temps d'attente laugh )

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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mar 12 Fév 2008 - 22:29

kenavo a écrit:
moi-même, je vais me mettre à son livre Parle-moi du troisième homme, le seul qui me reste encore de lui.. après ce sera l'attente de nouveau.. Very Happy (heureusement il me reste quelques autres livres pour remplir ce temps d'attente laugh )

Il te reste quelques livres pour remplir cette attente? Moi j'ai personnellement l'impression que chez toi cela déborde de livres qui attendent d'être lus, et que tu as plus que ce qu'il faut pour patienter Wink

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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mer 13 Fév 2008 - 8:05

Kenavo, je ne sais si c'est ton extrait (les petites boites pour enfermer les rêves drunken ) ou ta façon si subtile d'en parler (référence à Modiano et aux confetti) mais ce livre, Le messager d'Alger, me tente beaucoup.
Je le note quelque part dans un coin de mon cerveau non, je n'ai toujours pas de petit carnet chut
...Redoutable tu es Twisted Evil ...mais merci!
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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mer 13 Fév 2008 - 10:27

arabella a écrit:
Il te reste quelques livres pour remplir cette attente? Moi j'ai personnellement l'impression que chez toi cela déborde de livres qui attendent d'être lus, et que tu as plus que ce qu'il faut pour patienter Wink
Je ne vais pas mettre un chiffre sur ces quelques livres innocent mais tu as riason.. il y a de quoi pour me patienter Very Happy
aériale a écrit:
Kenavo, je ne sais si c'est ton extrait (les petites boites pour enfermer les rêves drunken ) ou ta façon si subtile d'en parler (référence à Modiano et aux confetti) mais ce livre, Le messager d'Alger, me tente beaucoup.
Je le note quelque part dans un coin de mon cerveau non, je n'ai toujours pas de petit carnet chut
...Redoutable tu es Twisted Evil ...mais merci!
Ah.. il faut endurer ensemble.. qui m'a conduit à Sorj Chalandon, Pascal Garnier.... Cool
Si tu veux, je peux mettre Le messager d'Alger au cerclage?

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MessageSujet: Re: José Carlos Llop [Espagne]   Mer 13 Fév 2008 - 10:34

kenavo a écrit:
Ah.. il faut endurer ensemble.. qui m'a conduit à Sorj Chalandon, Pascal Garnier...Cool
Si tu veux, je peux mettre Le messager d'Alger au cerclage?
Endurer comme ça, je veux bien Kenavo! et pour le cerclage, dès que j'ai fini mon Selby et les aubergines...oui, je veux bien tambien! (pas sérieux mais tant pis, je ne le serai jamais jypeurien )
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